
La Nouvelle Atlantide
Francis Bacon (1561-1626), philosophe et homme politique, auteur du Novum Organum, laisse à sa mort une Atlantide inachevée, que son secrétaire s'empresse de publier. La Nouvelle Atlantide : le rêve d'une société par et pour la science ; le premier tracé - utopique - de ce qu'on nommera plus tard l'État-providence ; une île des mers du Sud où se combinent les souvenirs de l'Ancien Testament et le projet d'une épistémologie neuve que Bacon cherchait à promouvoir ; une description de parcs zoologiques qui semble inaugurer la science-fiction ; une fête de la Famille où l'on vénère un père prolifique tandis que la mère reste cachée... Le philosophe, qui avait pensé une organisation collective de la recherche, en décline ici les attendus éthiques, politiques et surtout imaginaires.
| Nombre de pages | 190 |
|---|---|
| Date de parution | 23/04/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 108mm |
| EAN | 9782080478849 |
|---|---|
| Titre | La Nouvelle Atlantide |
| Auteur | Bacon Francis ; Le Doeuff Michèle ; Llasera Margar |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 108 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250423 |
| Nombre de pages | 190,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Du progrès et de la promotion des savoirs, 1605
Bacon FrancisLe savoir dérivé d'Aristote, s'il est soustrait au libre examen, ne montera pas plus haut que le savoir qu'Aristote avait." Dans les arts mécaniques, le début est grossier puis l'on développe et perfectionne - ce que Bacon baptise ici "progrès". S'il n'en va pas de même pour les savoirs, c'est que, dans la société, la science est une grande incomprise. Que faire pour y remédier ? Bien des choses, et d'abord convaincre l'Etat de s'en mêler. Publié en anglais en 1605, Du progrès n'a connu jusqu'ici qu'une traduction française, en 1624. La phrase qui recommande le libre examen d'Aristote y a été censurée, comme tout ce qui touche à la scolastique. Bacon lui-même, en se faisant traduire en latin pour le Continent, expurge son livre. L'audace intellectuelle de l'original n'avait donc pas encore vraiment franchi la Manche. L'essentiel fut cependant entendu de tous au XVIIème siècle : les sciences, produites par l'effort humain, doivent être distinguées de la religion.EpuiséVOIR PRODUIT14,50 € -

Entretiens avec Michel Archimbaud
Bacon FrancisLondres, l'hiver. Aller à la rencontre de Francis Bacon, entamer l'ultime dialogue auquel il a consenti. Pourtant il dira: "On ne peut parler de peinture. On ne peut pas." Prévenance de géant, humilité du labeur. Or il parlera, autrement qu'attendu mais il parlera, dans le clair-obscur de l'atelier, au détour de la rue, dans la nuit des pubs, jusqu'à retourner les questions. L'enfance, les amis et les rencontres, l'art et la création, encore et toujours le travail: il ne le sait pas - nul ne peut alors le savoir - mais à quelques semaines de sa disparition, il compose le plus libre et le plus étonnant des témoignages cousu en coin de sa vie, posé en regard de son oeuvre. À travers le mythe transparaît enfin l'homme. Et Bacon, qui aura dominé la peinture dans ce siècle et par-delà, délivre sans compter ce qu'il nous faut nommer son testament.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,10 € -

Novum Organum
Bacon FrancisLe 25 brumaire an III, Lakanal déclarait, devant la Convention nationale: « Citoyens, depuis longtemps, la partie éclairée de la nation demande une bonne traduction de Bacon, l'illustre philosophe anglais Bacon, pauvre, négligé dans sa patrie, légua en mourant son nom et ses écrits aux nations étrangères: c'est à nous, c'est aux hommes de la liberté à recueillir la succession des martyrs de la philosophie. » Il fallut attendre les années 1800 pour qu'Antoine Lassalle donne la première traduction française du Novum Organum. La présente traduction est la seconde traduction complète, après celle de Lassalle, de ce texte tour à tour célébré et méprisé, mais toujours fort peu lu. Et pourtant, le Novum Organum mérite d'être mieux connu, d'abord pour le bonheur de son écriture, ensuite pour la vigueur de sa critique, encore actuelle, des savoirs constitués, enfin pour la place capitale qu'il occupe dans l'histoire de la philosophie moderne. Mais, plus que tout, Bacon est ce philosophe unique qui a assez espéré dans la science humaine pour substituer à la raison innée et à la raison acquise une méthode de l'invention, une méthode de certitude et de liberté, dont l'objet soit l'alliance de l'esprit et des choses, le sujet la communauté des hommes et la mesure l'histoire du progrès de la connaissance.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER39,90 €
Du même éditeur
De la même catégorie
-

Du progrès et de la promotion des savoirs, 1605
Bacon FrancisLe savoir dérivé d'Aristote, s'il est soustrait au libre examen, ne montera pas plus haut que le savoir qu'Aristote avait." Dans les arts mécaniques, le début est grossier puis l'on développe et perfectionne - ce que Bacon baptise ici "progrès". S'il n'en va pas de même pour les savoirs, c'est que, dans la société, la science est une grande incomprise. Que faire pour y remédier ? Bien des choses, et d'abord convaincre l'Etat de s'en mêler. Publié en anglais en 1605, Du progrès n'a connu jusqu'ici qu'une traduction française, en 1624. La phrase qui recommande le libre examen d'Aristote y a été censurée, comme tout ce qui touche à la scolastique. Bacon lui-même, en se faisant traduire en latin pour le Continent, expurge son livre. L'audace intellectuelle de l'original n'avait donc pas encore vraiment franchi la Manche. L'essentiel fut cependant entendu de tous au XVIIème siècle : les sciences, produites par l'effort humain, doivent être distinguées de la religion.EpuiséVOIR PRODUIT14,50 € -

Jean-Baptiste Colbert. Le bâtisseur
Cauquetoux AnneLe 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,90 € -

Le goût de Louis XIV
Charton ArianeMonarque puissant, Louis XIV a su organiser autour de lui une cour d'aristocrates obéissants, a soutenu les arts, la littérature et s'est attaché à agrandir et unifier son royaume. Les mémorialistes et témoins de ce long règne ne manquèrent pas : du factuel marquis Dangeau au critique duc de Saint-Simon, sans oublier la marquise de Sévigné, la princesse Palatine au franc-parler ou encore les étrangers tel Ézéchiel Spanheim. Une fois le Roi-Soleil disparu, les écrivains ont continué à entretenir le mythe et à user des anecdotes et mystères l'entourant à des fins littéraires comme Dumas, Vigny ou plus récemment Jean Teulé. Bienfaiteur pour Molière ou Voltaire fasciné, Louis XIV a vu aussi son règne jugé sévèrement par un Michelet ou un Octave Mirbeau. Adoré ou détesté, Louis XIV semble avant tout un homme plein de paradoxes comme l'ont compris l'Italien Primi Visconti et Montesquieu.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

La Guerre de Trente Ans, 1618-1648
Bogdan HenryLa guerre de Trente Ans est née en Bohême, de l'antagonisme entre l'alliance des princes allemands protestants et l'autorité impériale catholique représentée par Ferdinand II. Ce conflit local prit une ampleur européenne quand s'y joignirent les grandes puissances protestantes du Nord (Danemark et Suède), soutenues financièrement par Richelieu et Louis XIII, qui avaient intérêt à la défaite de l'empereur Ferdinand II. C'est en 1634 que la France intervint ouvertement, en attaquant l'Espagne, elle-même en conflit avec les Pays-Bas. Dès lors, les hostilités s'étendirent à l'Europe. Les traités de Westphalie en 1648 mirent fin à une guerre dévastatrice et meurtrière, notamment pour l'Allemagne et pour la Lorraine, et qui apporta un profond bouleversement démographique et politique. Il est indispensable d'en connaître l'histoire si l'on veut comprendre l'évolution de l'Europe jusqu'à nos jours. Biographie: Henry Bogdan, agrégé d'histoire, diplômé de l'Ecole des langues orientales vivantes, enseigne à l'EMSST (Ecole militaire), a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont paru dans la collection tempus: Les Chevaliers teutoniques, Histoire de l'Allemagne de la Germanie à nos jours, Histoire des Habsbourg des origines à nos jours.En stockCOMMANDER9,00 €

