Rafia Bornaz. Militante tunisienne sous le protectorat français
Baccar-Bournaz Alia
NIRVANA
22,00 €
Épuisé
EAN :9789973855428
Ce livre est un voyage à l’intérieur même d’une famille tunisoise, dont l’intimité transparaît avec beaucoup de pudeur mais avec suffisamment de données pour en faire à la fois une source et une étude sur la vie quotidienne à Tunis en un temps fort de l’histoire nationale tunisienne. Témoignage de qualité, mais aussi œuvre respectant les obligations du métier d’historien, cet ouvrage permet de mieux connaître la contribution de la femme tunisienne à la lutte de libération nationale. Alia Baccar est Docteur d’Etat ès-Lettres françaises (Paris III-Sorbonne-Nouvelle). Elle est Présidente de l’Association Tunisienne des Membres dans l’Ordre des Palmes Académiques, Membre du Conseil d’Administration du Centre International de Rencontres sur le XVIIe siècle et Sociétaire de l’Association des Ecrivains de Langue Française.
Nombre de pages
136
Date de parution
01/01/2012
Poids
840g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9789973855428
Titre
Rafia Bornaz. Militante tunisienne sous le protectorat français
Auteur
Baccar-Bournaz Alia
Editeur
NIRVANA
Largeur
220
Poids
840
Date de parution
20120101
Nombre de pages
136,00 €
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Mokhtar, jeune étudiant libano-palestinien émigré Berlin, vient de disparaître sans laisser de trace. Ses proches découvrent alors qu'il est soupçonné d'appartenir à une organisation terroriste. Sa s?ur arabe parfaitement intégrée, son beau-frère allemand, son neveu à la double origine et son ex-petite amie sont harcelés parla presse et la police, et rejetés par tous. Ce fait divers, fruit de la conjoncture internationale, réveille au sein de la communauté citadine la peur de l'étranger et de l'Islam, et écartèle les immigrés entre leur désir d'assimilation et le rejet dont ils font l'objet. Cette histoire, terriblement actuelle, est magistralement traitée par Jalila Baccar ; le ch?ur des comédiens-personnages passe incessamment de la distance à l'identification, dans une écriture polyphonique et musicale. Araberlin nous montre combien la question actuelle du terrorisme éloigne deux mondes qui ont de plus en plus de mal à se comprendre.
Nun, jeune analphabète, vit avec sa mère, ses frères et s?urs, tous chômeurs, repris de justice, prostituées ou anciens émigrés clandestins. Un ami noir lui sert de compagnon. Le jour des fiançailles de sa s?ur aînée, une crise de fou rire puis de larmes irrépressible le conduit à l'hôpital psychiatrique de Tunis. C'est là qu'il rencontre une femme médecin, en crise avec l'institution et ses procédés "inhumains". Leur relation fait découvrir à la psychothérapeute un univers social dont les repères, les valeurs et les codes lui échappent totalement. Sa lente descente dans "les enfers" de Tunis lui révèle la personnalité multiforme d'un jeune homme épris de liberté et de vérité. Ce voyage thérapeutique et existentiel hors du commun transformera à jamais leurs deux vies. Avec Junun, pièce écrite en 2001, Jalila Baccar nous propose une aventure humaine passionnelle, un long côtoiement de la folie, une lutte sans garde-fou, sans filet, au-dessus de la démesure.
Ce contre-portrait de Jugurtha que nous offrons dans ce roman se veut avant tout l'illustration d'une éthique de conviction contre l'arbitraire de l'Histoire et des intérêts particuliers.
Cet ouvrage vient apporter une pierre à l'édifice qu'il faut ériger pour répondre aux défis que rencontrent la sociologie et les sciences sociales au Maghreb face aux mutations de ces sociétés. Certes, après la révolution de 2010-2011 en Tunisie, la sociologie s'est libérée de la tutelle de l'Etat et les enquêtes empiriques dans différents domaines se sont multipliées, sur les jeunes, les femmes, les espaces publics, les mouvements sociaux, la justice sociale, etc. , mais, les élaborations théoriques demeurent parfois insuffisantes, sinon absentes ! Or pour la sociologie comme pour les autres disciplines des sciences sociales, nous avons besoin de grilles d'analyse et de problématiques théoriques bien ancrées. A cet égard, la sociologie pragmatique peut nous fournir certains appuis théoriques et conceptuels pour l'étude des sociétés maghrébines.
Les partis sont-ils les acteurs essentiels des transitions démocratiques ou bien plutôt des obstacles à leur réalisation ? Question qu'on ne peut éviter, qui montre les dilemmes du rôle des partis au sortir de l'autoritarisme. Les partis sont certes des outils de la démocratie, mais comment peuvent-ils dans une phase de transition construire la démocratie alors qu'ils sont eux-mêmes et simultanément en voie de construction ? Il est vrai que les transitions démocratiques peuvent se faire par des institutions, mêmes improvisées, (gouvernements, instances, organes, commissions provisoires), par des leaders politiques (Mandela, De Klerk, Gorbatchev), mais elles peuvent se faire aussi par des partis politiques, acteurs incontournables du jeu démocratique et pluraliste.