L'innovation entre philosophie et management. La théorie des trois cubes
Babey Nicolas ; Courvoisier François ; Petitpierre
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782296557338
Out of the box ! ". Qui n'a pas entendu cette injonction destinée à ceux que l'on somme d'être créatif ? Si nos sens délimitent sans peine des murs et des portes, de quoi se compose la boîte de laquelle on nous enjoint de sortir ? Qui la construit et à quoi sert-elle ? Nous avons pris au sérieux ce banal mot d'ordre managérial et avons bâti une théorie sur l'innovation. Ce n'est pas une "boîtes" que nous avons identifiée, mais trois "cubes" qui formatent nos identités, nos usages et nos objets. Sujet, verbe, objet tout marché fonde en même temps un récit et s'appuie sur la même grammaire que nous avons apprise sur les bancs d'école. Les neufs dimensions réunies par les trois cubes sont des productions historiques. Elles sont le produit d'un nombre impressionnant d'acteurs : Etats, organismes administratifs, partis politiques, arts, aménagement du territoire, syndicats patronaux ou ouvriers, associations de consommateurs, médias, médecine, droit, formation, police, langue, leaders d'opinion, structures faîtières, etc. Le lecteur découvrira que l'innovation exprime un paradoxe : l'innovation est nécessaire pour les entreprises ; elle aussi est un danger pour ces dernières ; elle doit enfin être domestiquée et "cubée" pour organiser une concurrence. Si l'innovation était débridée, aucun marché n'y résisterait... Trois cubes comme paradoxes de la créativité et de la liberté ; il faut bien des murs, savoir de quoi ils sont faits et où ils sont érigés pour s'évader de temps en temps.
Nombre de pages
231
Date de parution
16/12/2011
Poids
285g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296557338
Titre
L'innovation entre philosophie et management. La théorie des trois cubes
Auteur
Babey Nicolas ; Courvoisier François ; Petitpierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
20111216
Nombre de pages
231,00 €
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Résumé : "L'Algérie est une chance pour la France et la France une chance pour l'Algérie." Telle est la conviction profonde à l'origine de cet essai dans lequel Stéphane Babey appelle les deux pays à fonder une relation nouvelle, enfin débarrassée des séquelles d'un passé douloureux savamment entretenu des deux côtés de la Méditerranée. Né d'une mère française et d'un père algérien qu'il n'a pas connu, Stéphane Babey, de par son parcours personnel, intime, s'est attaché à saisir l'extrême richesse de cette double identité alors que la France et l'Algérie, pour des raisons différentes, se trouvent chacune à la croisée des chemins. A travers une dénonciation sans concession du mépris français envers l'Algérie et de l'autoritarisme d'un pouvoir algérien qui n'a que faire de son peuple, ce livre constitue un vibrant plaidoyer en faveur de la mise en oeuvre d'un projet franco-algérien qui saura unir non seulement nos deux Etats mais nos deux peuples. Un projet qui nécessite d'abord de mieux connaître cette Algérie d'aujourd'hui, dans toute sa profondeur et sa complexité, loin des préjugés et de l'ostracisme en cours dans une France plus crispée que jamais. C'est en retrouvant la capacité d'aller vers l'autre que la France retrouvera son destin.
Résumé : Marins de l'extrême, soldats de l'impossible ? Les commandos marines supportent leurs mythes mais cachent leur réalité. Des exploits célèbres de la Seconde Guerre mondiale aux engagements discrets dans les crises contemporaines, ils sont de tous les conflits, toujours en avant, et parfois seuls. Entraînement impitoyable, missions à la limite de l'impossible. Dans l'ombre des opérations spéciales. Loin des projecteurs des médias. Ce qui rend exceptionnelles les images de ces commandos marine en action.
La société occidentale connaît une crise morale, existentielle mais aussi économique. La volonté de puissance individuelle semble l?emporter sur toute autre considération et malgré cela certains intellectuels médiatiques se font fort de dénoncer le retour en force d?un Dieu castrateur et liberticide ? dont Nietzsche avait pourtant annoncé la mort ! Libérer l?homme contemporain des chaînes millénaires du christianisme, tel est donc le mot d?ordre lancé par ces fiers soldats dont la prétendue révolte tourne vite à la quête hédoniste. Comment croire qu?une telle philosophie constituerait une révolte métaphysique ? Elle ne fait que refléter l?esprit d?un temps qui voit l?homme chercher à fuir ses responsabilités et même sa propre condition. Fuir la question de Dieu en transformant celui-ci en coupable idéal d?un procès absurde n?est pas seulement le signe d?une haine à l?encontre de Dieu lui-même mais bien la marque avérée d?une haine de la philosophie en tant que telle, haine qui immanquablement se transforme en détestation de l?homme. Stéphane Babey porte ici un regard original sur la question de Dieu: il n?est pas un chrétien engagé qui transmettrait l?enseignement reçue d?une église. Il est un homme de bonne volonté, un compagnon encore sur le " Parvis des gentils " qui, par amour de la philosophie, dénonce et réfute les raccourcis et les fausses accusations dont Dieu est la cible.
18, deux chiffres à composer pour être secouru par les pompiers quels que soient les circonstances, le jour et l'heure. Pour la première fois, une photographe professionnelle, Marie Babey, a accompagné ces hommes, durant plusieurs mois, dans leurs interventions quotidiennes. Elle a rapporté des photos étonnantes, prises sur le vif, humaines. Le regard et le récit d'une femme sur les missions peu connues des pompiers de Paris, véritables " soldats de la vie ".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.