
Le Manifeste des Plébéiens
« Il est temps que le Peuple, foulé et assassiné, manifeste sa volonté pour que la misère elle-même soit anéantie. Qu?il proclame son Manifeste. Qu?il prouve que la démocratie est l?obligation de remplir, par ceux qui ont trop, tout ce qui manque à ceux qui n?ont point assez! »Depuis 1793, les principes inscrits dans la Déclaration des droits de l?homme et du citoyen de l?an I sont détruits et ceux qui les défendent sont réprimés. En octobre 1795, Gracchus Babeuf (1760-1797) a compris que l?avènement du Directoire mène à la fin de la tentative démocratique, qu?il achève la trahison de la Révolution. Dans son journal Le Tribun du peuple, il revendique l?idéal d?Égalité et de « bonheur commun ». Bientôt accusé de conspiration, il sera arrêté et exécuté sur ordre du Directoire.
| Nombre de pages | 132 |
|---|---|
| Date de parution | 10/11/2010 |
| Poids | 92g |
| Largeur | 105mm |
| EAN | 9782755505863 |
|---|---|
| Titre | Le Manifeste des Plébéiens |
| Auteur | Babeuf Gracchus |
| Editeur | 1001 NUITS |
| Largeur | 105 |
| Poids | 92 |
| Date de parution | 20101110 |
| Nombre de pages | 132,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le manifeste des plébéiens
Babeuf GracchusFrançois Noël Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin et mort guillotiné à Vendôme le 27 mai 1797, prit le prénom de Gracchus, prénom romain qui évoque le partage des terres et la répartition égalitaire des biens. Sa critique des Jacobins trop modérés et libéraux de la Convention girondine de 1793 se retrouve en 1795 mais cette fois-ci face à la Convention thermidorienne. En effet celle-ci après avoir exécuté Robespierre le 10 Thermidor, 28 juillet 1794, épure l'administration, démantèle les instruments de la Terreur et casse le réseau jacobin. Après la famine de l'hiver 1794-1795, une manifestation néojacobine réclame du pain et la Constitution de 1793. En prairial, une autre manifestation pénètre dans l'Assemblée et oblige la Convention à voter la mise en application de la Constitution de l'an I. Dans le Manifeste des plébéiens publié dans son journal Le Tribun du peuple en novembre 1795, Gracchus Babeuf attaque le régime en place et promeut l'idée de mise en commun des richesses : il expose tout ce qu'il compte démontrer par les faits et critique ainsi la Convention thermidorienne et le Directoire : il oppose son égalité à leur spoliation, sa mise en commun à leur propriété privée, ses vérités à leur valeurs bourgeoises.Sur commandeCOMMANDER7,00 € -

Oeuvres. Volume 2, Le journal de la liberté de la presse et Le tribun du peuple, Tome 1
Babeuf Gracchus ; Riviale PhilippeL'auteur propose une lecture critique de Babeuf qu'il ne considère ni thermidorien ni ultra-anarchiste. En se basant sur Le Journal de la liberté de la presse et sur Le Tribun du peuple, Babeuf témoigne dans le premier de la perte de sens provoquée par le cataclysme de Thermidor et analyse le bonheur du Peuple dans le second. Il ne pose pas comme réalisé ce qui n'est qu'un horizon, mais il souligne qu'il faut se donner, vu que c'est le destin des hommes.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER38,00 € -

Oeuvres. Volume 2, Le journal de la liberté de la presse et Le tribun du peuple, Tome 2
Babeuf Gracchus ; Riviale PhilippeLa supposée révolution thermidorienne a usé son charme, son prestige, comme on disait alors ; Babeuf a parcouru un long chemin intérieur. Il a vu à l'uvre les "libérateurs de la tyrannie" et il sait à présent qu'il n'avait pas compris ce qui se mettait en place. L'usurpation de l'autorité constituante s'ajoute à un déni, opposé par le "million doré" , c'est-à-dire les accapareurs, ceux qu'on nomme alors capitalistes, ainsi que les négociants des richesses qui sont à tous.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER38,00 € -

La Conjuration. Essai sur la conjuration pour l'égalité dite de Babeuf
Babeuf Gracchus ; Riviale PhilippeAlors que Benjamin Constant allait définir la liberté chez les modernes, avènement de la jouissance et non accès au pouvoir politique, l'idée se répandit, dans la société d'après Thermidor, de se défaire de l'encombrant Contrat social. Loin de se réclamer de quelque projet pour une socialité libérée de la tutelle étatique, les nouveaux dirigeants ne proposent que le droit de propriété sur fond de désordres. La tentative de Babeuf pour fonder une société d'égaux, fut elle anachronique — une monstrueuse réhabilitation de la terreur — ou dérisoire, l'impossible soulèvement d'une foule d'exclus et d'égarés ? C'est ce que notre temps finit par croire, après avoir admis jadis que Babeuf, précurseur des bolcheviks, fut le premier communiste agissant. Or, c'est faute d'examiner et de réfléchir, qu'on est passé d'une croyance à ce désabusement. Donner à voir une époque de rupture, égoïsme, misère et perte de sens, détruisant les espoirs de ceux qui avaient cru en un destin collectif, de mieux être et de solidarité ; Babeuf, un homme éclairé et passionné, qui saisit les fils épars pour remettre aux citoyens ce droit éminent de choisir ; tel est le projet de l'auteur. Cet ouvrage de philosophie politique s'adresse à ceux qui, en dépit des sectateurs du marché et de la sélection naturelle, arbitres supposés des destinées pensent que l'histoire des hommes n'est pas écrite d'avance, sans eux.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER38,00 €
Du même éditeur
-

Manuel
EPICTETENé vers le milieu du Ier siècle après J.-C., fils d'esclave et esclave lui-même, Epictète avait toutes les dispositions nécessaires a l'application, dans sa propre vie, de ce condensé de morale stoïcienne. Dans un monde aveugle, les enseignements de ce manuel de lucidité nous rappellent que "en un mot, le seul ennemi qu'on ait à redouter, c'est soi-même".EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Nuit et brouillard. Suivi de De la mort à la vie
Cayrol Jean ; Plateau Michel ; Lindeperg SylvieMême un paysage tranquille, même une prairie avec des vols de corbeaux, des moissons et des feux d'herbe, même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, même un village pour des vacances, avec une foire et un clocher, peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration". Ce récit constitue la trame de Nuit et Brouillard, réalisé en 1955 par Alain Resnais. Avec précision et poésie, l'écrivain raconte la réalité concentrationnaire au quotidien, période où furent anéantis des millions d'êtres humains. Avant-propos par Michel Pateau et postface par Sylvie Lindeperg.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Dieu et l'Etat. Edition revue et corrigée
Bakounine Michel ; Gayraud Joël ; Malenfer FrédériLe peuple n'a que trois moyens de s'en sortir : "Les deux premiers, c'est le cabaret et l'église, la débauche du corps ou la débauche de l'esprit ; le troisième, c'est la révolution sociale".EN STOCKCOMMANDER4,00 €
De la même catégorie
-

Ayiti. L'insurrection des esclaves de Saint-Domingue et la création de la république de Haïti
Fick Carolyn E.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

Danton : Bonhomme ou démon
Desprat Jean-PaulLa personnalité de Danton a captivé de nombreux historiens, dramaturges ou cinéastes et, pourtant, elle reste une énigme. Etait-il le joyeux compagnon, bon ami et bon père que décrivent unanimement ses proches ? Ou bien l'homme prêt à tout immoler pour le succès de la Révolution, jusqu'à encourager les massacres du 2-Septembre et machiner la mort du roi ? Autre hypothèse : peut-être a-t-il su, plus que tout autre politique en son temps, prendre le pouls du peuple révolutionnaire, accompagner les débordements mortifères de la multitude tout en évitant, sitôt après, d'être discrédité, taxé de lâcheté, dès lors que le retour à la raison s'avérait indispensable ? S'appuyant sur des sources inédites, l'auteur réévalue l'influence de Danton sur les grands événements révolutionnaires. Au fil des chapitres, nous découvrons ses stratégies, ses amitiés, ses trahisons et son ultime courage face à la mort. Cette biographie restitue toute l'humanité d'un homme souvent réduit à des clichés. Jean-Paul Desprat est un historien et romancier français, spécialiste des XVIIe et XVIIIe siècles. Il a publié des biographies remarquées, chez Perrin et Tallandier (Henri IV, Mme de Maintenon, Mirabeau...), et il est également l'auteur d'essais littéraires, de beaux livres et de sagas romanesques.EN STOCKCOMMANDER24,10 € -

C'était déjà la Révolution ! 1786-1789
Rey Jean-PhilippeUne Révolution inéluctable A la fin du mois d'août 1786, Calonne, son contrôleur des Finances, alerte Louis XVI sur la situation désastreuse des finances publiques. Au début du mois de mai 1789, des centaines de représentants des trois ordres, venus de toutes les provinces du royaume, se pressent à Versailles pour participer aux Etats généraux dont l'ouverture est imminente. Entre ces deux dates, une véritable révolution s'est produite en France. Après avoir subi l'assaut des parlements et la pression croissante de l'opinion, le pouvoir royal vacille. La société est, pour sa part, traversée de multiples tensions qui ont considérablement érodé ses fondements traditionnels, à commencer par l'acceptation des privilèges dont bénéficient le clergé et la noblesse. Ainsi, cette période est bien davantage qu'un prologue à la Révolution française et, les trente-deux mois qui la composent, méritent d'être étudiés pour eux-mêmes, tant les bouleversements qui s'opèrent alors sont décisifs. Dette excessive de l'Etat, impéritie administrative, inéquité fiscale, instabilité ministérielle : l'évocation des maux dont souffre la monarchie au couchant de la décennie 1780 résonne curieusement deux cent cinquante ans plus tard !EN STOCKCOMMANDER24,00 €


