Le Jardin des moines suivi de La Veillée à Benicarlo
Azaña Manuel ; Diaz Elvire ; Amalric Jean-Pierre
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753509009
Manuel Azafia, Président de la Seconde République espagnole (1936-1939), est mort en 1940, exilé à Montauban. Les deux textes présentés ici sont des jalons de la vie de l'homme de lettres et du politique qu'il fut. Le jardin des moines, traduit par Elvire Diaz, est le premier roman autobiographique de Manuel Azana, publié en 1927, qui n'a cessé d'être réédité en Espagne depuis lors. Ce récit qui retrace l'éducation religieuse reçue par Azana à la fin du XIXè siècle, chez les Augustins de l'Escurial, de facture classique et de registre soutenu, mêle humour, mélancolie et lyrisme, et offre de savoureux portraits et d'intéressantes réflexions sur l'histoire et la société espagnoles. Témoignage de vie et oeuvre littéraire, il est tout à fait singulier dans le parcours du futur homme d'État et - dans l'histoire littéraire espagnole. Le second ouvrage, La veillée à Benicarl6, traduit par Jean-Pierre Amalric, est un dialogue écrit en pleine guerre civile par l'homme qui incarnait la légitimité républicaine tout en ressentant au plus profond de lui-même la tragédie qui se jouait. Les personnages de fiction qu'il met en scène expriment les points de vue et le débat intérieur ressentis par Azana lui-même et par ceux dont il se sentait le plus proche, les Républicains. Ce texte vigoureux, souvent implacable, impose au lecteur un exercice de lucidité dont il ne sort pas indemne. La traduction nouvelle, ici présentée, se propose de le rendre en français dans une langue immédiatement accessible à nos contemporains. Les deux textes sont précédés d'une introduction les replaçant dans leur contexte et accompagnés de notes.
Nombre de pages
215
Date de parution
06/10/2009
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753509009
Titre
Le Jardin des moines suivi de La Veillée à Benicarlo
Auteur
Azaña Manuel ; Diaz Elvire ; Amalric Jean-Pierre
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20091006
Nombre de pages
215,00 €
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Dans les mois qui suivirent la défaite de la République espagnole, Manuel Azana, qui en fut le président de mai 1936 à février 1939, écrivit depuis son exil en France onze articles consacrés à la guerre d'Espagne. Bien qu'écrits à chaud, ces articles sont un travail d'analyse et de réflexion sur les sources lointaines du conflit, sur les enjeux de la guerre civile en Espagne et en Europe, sur les divisions du camp républicain. On y trouve conjugués la lucidité de l'homme d'Etat et le désespoir de l'humaniste qu'était Manuel Azana devant les calamités de la guerre et l'aveuglement des extrémistes. L'ensemble des articles consacrés à la politique de non intervention et à la diplomatie dans l'Europe d'avant la Seconde Guerre mondiale témoigne d'une intelligence exceptionnelle de la situation internationale. Les articles qui traitent des difficultés que dut affronter le gouvernement républicain pour organiser la guerre et administrer le territoire placé sous son contrôle engagent la responsabilité du Président Azana, qui fut toujours un républicain convaincu, ardent dans sa modération même. La stature de l'homme politique, la droiture du personnage et les qualités de l'écrivain font de Causes de la guerre d'Espagne un véritable essai historique, dépassant de loin le témoignage. Le souffle qui anime la plupart de ces pages et leur passion retenue rappellent les qualités d'orateur de l'auteur. Il fallut attendre cinquante ans pour que ces articles soient publiés en Espagne, où la figure de Manuel Azana émerge désormais comme une des grandes figures de la vie politique espagnole.
Ce livre, inspiré, s'adresse à tous ceux qui cherchent la porte du Coeur en eux, pour faire le passage, ici et maintenant, afin d'accéder à d'autres dimensions, à être. Avec le souffle, les ondes, les couleurs et les sons qui vous emmènent vers vous-même. Les temps sont venus. La Voie du Coeur, c'est avant tout l'amour de toute chose vivante et aimante. De l'herbe aux constellations, des animaux aux sources d'eau. Rien de ce qui vit ne m'est étranger. Devenez des hommes et des femmes de coeur, une immense tradition de lumière et d'amour. L'Esprit souffle où il veut, quand il veut ! Centrez-vous et fusionnez avec lui. Déversez la coupe. C'est cela le mystère. Ecoutez bien la musique des sphères et le langage des étoiles. Ecoutez votre coeur.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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