La guerre lancée par l'Etat d'Israël contre le Liban après la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah a crevé les écrans du monde entier en juillet-août 2006. Le bombardement systématique de quartiers résidentiels et d'infrastructures vitales n'a pas réussi à venir à bout de l'adversaire et s'est soldé par beaucoup de destructions civiles sans atteindre aucun des résultats escomptés. Dans quelles conditions le pouvoir israélien - le gouvernement et l'état-major militaire -a-t-il mené cette guerre dévastatrice ? Pourquoi et comment la grande majorité des Israéliens, même " de gauche " ont ils apporté leur soutien il cette entreprise destructrice ? Comment ont ils réagi face à son " échec ". Pendant les 33 jours de guerre, Uri Avnery, chroniqueur, combattant infatigable de la paix, a écrit deux articles par semaine. Il raconte, analyse, décrypte, pour les Israéliens. A travers ces chroniques, nous pouvons mieux percevoir la réalité du pouvoir israélien et de la société israélienne.
Nombre de pages
122
Date de parution
01/01/2007
Poids
144g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023413
Titre
Guerre du Liban, un Israélien accuse
ISBN
229602341X
Auteur
Avnery Uri ; Wangen Sylviane de ; Massuard Roland
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
144
Date de parution
20070101
Nombre de pages
122,00 €
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Depuis plusieurs années, Uri Avnery, fondateur le plus connu du mouvement Gush Shalom (le Bloc de la Paix), écrit chaque semaine un article qui lui est inspiré par la situation politique de son pays (les grands événements comme les incidents qu'il trouve significatifs) et par les actions de son mouvement. Ces articles, écrits en hébreu, sont souvent boudés par la presse israélienne mais ils sont de plus en plus diffusés et repris à l'étranger, en anglais, en arabe, en allemand, en français, par Internet et dans des revues politiques ou associatives de nombreux pays à travers le monde. Uri Avnery raconte et il commente. Son regard est exigeant et dur mais sa vision reste optimiste.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...