Le Cantique des Cantiques : le texte le plus fascinant de la Bible ! Les Pères de l'Eglise se sont attachés à dégager les harmoniques de ce chant d'un amour passionné : entre un homme et une femme, entre Dieu et son peuple, entre le Christ et l'âme. Le Cantique des Cantiques : de quoi s'agit-il en fait ? D'un poème d'amour érotique ? D'un dialogue entre Dieu et son peuple ? De la relation amoureuse entre le Christ et l'âme de chaque fidèle ? Depuis le jour où les chrétiens ont reçu ce poème parmi les livres inspirés de leur Bible, la question s'est posée : que faire de ce chant d'amour où le nom de Dieu n'est jamais prononcé mais qui enchante le lecteur depuis des siècles ? Des auteurs grecs : 'Origène, Denys d'Alexandrie, Grégoire de Nysse, Evagre le Pontique, Grégoire de Nazianze, Nil d'Ancyre, Eusèbe de Césarée, Théodoret de Cyr, aux latins : Hippolyte, Grégoire d'Elvire, Jérôme, Grégoire le Grand, en passant par les syriaques : Isho ? dad de Merv, cette somme rassemble les principales écoles d'interprétation du Cantique des Cantiques à l'époque patristique. Des interprétations à la source de la plupart des lectures qui en furent faites par la suite. Aujourd'hui encore, elles permettent de découvrir les différentes harmoniques de ce mystérieux chant d'amour et de nourrir à la fois l'intelligence et la vie spirituelle.
Nombre de pages
558
Date de parution
08/12/2022
Poids
612g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782204152082
Titre
Lecture patristique du Cantique des cantiques
Auteur
Auwers Jean-Marie
Editeur
CERF
Largeur
136
Poids
612
Date de parution
20221208
Nombre de pages
558,00 €
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Comment les juifs de l'Antiquité, traducteurs de la Bible hébraïque en grec, ont-ils rendu et vécu le plus érotique des livres de la Révélation ? Pour la première fois, voici le chant de l'amour divin et humain dans sa version la plus étonnante. Voici peut-être le plus beau volume de la collection "La Bible d'Alexandrie" : Le Cantique des cantiques. Ce texte est issu de la Septante - la plus ancienne traduction en grec de la Bible hébraïque. C'est tout l'univers du judaïsme hellénisnitique ayant précédé le christianisme qui se révèle ici. Lire le Cantique des cantiques, ce chant d'amour, dans la Bible d'Alexandrie, c'est lier Moïse et Platon, la grâce et l'Eros, l'Eternel et l'UN. Une expérience littéraire et mystique incroyable sur la valeur de la chair et du corps dans la célébration de Dieu.
Des relations entre les juifs et chrétiens à l'époque patristique, on retient surtout les invectives des Pères contre l'endurcissement irréductible des enfants d'Israël ? thème qui est développé, parfois de manière virulente, dans les très nombreux traités et homélies Contre les juifs. On a ainsi pu parler d'un antijudaïsme des Pères que certains n'ont pas hésité à considérer comme le berceau des antisémitismes modernes. Cinquante ans après la promulgation de Nostra AEtate, quel regard porter sur cet antijudaïsme ? Les recherches nouvelles sur la séparation du judaïsme et du christianisme n'imposent-elles pas de nuancer des classifications trop simplistes et de réinterpréter des affirmations souvent décontextualisées ? Pour autant, ces recherches doivent-elles nous conduire à disculper les premières générations chrétiennes et à affirmer qu'aucune hostilité n'exista jamais entre juifs et chrétiens ? Enfin, en quoi ces cinquante années de recherches sur les relations judéo-chrétiennes dans l'Antiquité peuvent-elles modifier notre vision et nous aider à vivre, dans une plus grande vérité, les relations judéo-chrétiennes aujourd'hui ? Les articles qui suivent reprennent les interventions d'un colloque tenu à l'Université catholique de Louvain du 20 au 22 mai 2015 autour de ces interrogations. Ce colloque, tenu pour célébrer le cinquantenaire de Nostra AEtate, a été organisé en collaboration avec le Commission nationale belge pour les relations avec le judaïsme (CNCJ).
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...