Espaces et sociétés N° 132-133, Mars 2008 : La gentrification urbaine
Authier Jean-Yves ; Bidou-Zachariasen Catherine ;
ERES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782749209159
Dossier. Editorial. La question de la gentrification urbain ; Jean - Yves Authier, Catherine Bidou-Zachariasen. Gentrification : un " concept " à déconstruire ; Alain Bourdin. Une gentrification émergente et diversifiée le cas des villes suisse ; Patrick Rérat, OIa Söderström. Roger Bessin, Etienne Piguet. La gentrification comme articulation entre forme urbaine et globalisation approche comparative Londres/Berlin ; Alexis Lebreton, Grégory Mougel. " Bringing politics back in " : la gentrification comme politique de développement urbain Autour des " villes perdantes ", Max Roussin. Les anciennes cours réhabilitées des faubourgs une forme de gentrification à Paris ; Anne Clerval. Le " travail " de gentrification les transformations sociologiques d'un quartier parisien populaire. Catherine Bidou-Zachariasen (avec Jean-François Poltorak). Les " gentrifieurs " du Bas-Montreuil vie résidentielle et vie professionnelle. Anaïs Collet. " Gentrifieurs, gentrifiés " : cohabiter dan: le quartier de la Mission (San Francisco). Sonia Lehman - Frisch. HORS DOSSIER. Le blé francilien à l'orée d'une profonde mutation : vers une partition de l'espace des risques ?. Elisabeth Rémy, Christine Aubry. L'espace, une propriété des projets collectifs locaux : un exemple sur le plateau de Millevaches. Sophie Le Floch. Le permis de location en Belgique. Du risque d'effet pervers en germe dans une mesure à visée sociale ; Nicolas Bernard. Terre et ciel : étude sociologique d'espaces-temps sportifs marginaux. Florian Lebreton, Stéphane Héas. Dominique Radin, Luc Robène, Ali Aït Abdelmalek. NOTES DE LECTURE. Recensions d'ouvrages
Nombre de pages
268
Date de parution
15/05/2008
Poids
601g
Plus d'informations
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EAN
9782749209159
Titre
Espaces et sociétés N° 132-133, Mars 2008 : La gentrification urbaine
Auteur
Authier Jean-Yves ; Bidou-Zachariasen Catherine ;
Editeur
ERES
Largeur
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Poids
601
Date de parution
20080515
Nombre de pages
268,00 €
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Réunis au sein du comité de recherche " Sociologie urbaine : villes, sociétés et action publique " de l'Association internationale des sociologues de langue française, douze jeunes chercheurs apportent un regard neuf sur des questions fortes de la sociologie urbaine, notamment la ségrégation, la production et l'expérience de la ville. Pour les aborder, ils mobilisent d'autres disciplines ou d'autres champs de la sociologie - la famille, l'action publique, le travail -, et renouvellent les méthodes et les terrains. Il en ressort un tableau complexe, où le nouveau centre d'affaires d'Istanbul côtoie le périurbain, l'espace public ou les quartiers gentrifiés de Paris, Montréal ou Milan, au même titre que les copropriétés fermées, légales ou non, d'Amérique latine. L'espace temps des travailleurs saisonniers rencontre celui du retour en vacances au " bled " ou celui, quotidien , des jeunes habitants de " zones urbaines sensibles " franciliennes. Mais toutes ces recherches convergent sur un point : elles marquent le retour de l'espace dans la sociologie urbaine.
Authier Jean-Yves ; Bonvalet Catherine ; Lévy Jean
Où décide-t-on d'habiter? Comment s'opère le choix du logement du quartier, du statut d'occupation? A ces questions de base répondent ici des chercheurs de différentes disciplines (sociologie, géographie, économie, démographie...), travaillant dans des contextes nationaux divers. Les réponses apportées, tout en soulignant le poids fort des contraintes (économiques, sociales, contextuelles...), montrent l'existence d'options mouvantes incertaines, justifiant une analyse approfondie.
Omniprésent dans les médias et le champ politique, mais aussi dans le langage ordinaire, le terme "bobo" n'est pas neutre. Son usage et ses variantes ("boboïsation", "boboïsé") tendent à simplifier, et donc aussi à masquer, l'hétérogénéité des populations et la complexité des processus affectant les espaces urbains qu'ils prétendent décrire. En réduisant les " bobos " à des caricatures, on juge des caractères, des intentions et des volontés, en oubliant que les représentations et les pratiques des individus et des groupes sociaux prennent place dans des trajectoires singulières et un monde hiérarchisé. Ainsi, scientifiquement parlant, "les bobos n'existent pas", et les notions de "boboïsation" ou de "boboïsé" ne conviennent pas pour saisir et caractériser la diversité des logiques et des mécanismes, voire, parfois, les contradictions à l'oeuvre dans les phénomènes de "gentrification", marqués par le " retour en ville " des catégories moyennes et supérieures, l'effacement des plus pauvres et le renouvellement des activités et des paysages urbains. C'est ce que montre cet ouvrage, qui propose un regard historique et sociologique sur le mot "bobo" et ses usages, dans les univers médiatiques, politiques et culturels, comme dans les discours des populations impliquées.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont aidées sous influence, sous injonction, sous contrainte. Sans qu'ils ne l'aient réellement voulu ou demandé, nombre de nos concitoyens sont invités, voire convoqués chez des éducateurs, travailleurs sociaux ou psychologues (que l'injonction soit médicale, administrative ou judiciaire). Véritable oxymore, l'aide contrainte trouve sa justification dans la protection des enfants, des adolescents, des femmes battues, des personnes fragiles, des aînés... La gestion de toute déviance, de toute délinquance, y conduit inéluctablement, ce dont témoigne le glissement législatif tant en Suisse, qu'en France, en Belgique ou encore au Québec. A travers sa pratique dans le domaine de la protection de l'enfance, l'auteur décrit l'inconfort de la position des "aidants" professionnels et analyse la double contrainte à laquelle elle conduit. Pour dépasser ce paradoxe, les intervenants sociaux doivent envisager des changements profonds dans leurs approches, leurs méthodologies. Ce livre ouvre des pistes de réflexion sur l'étendue des possibles et la création de nouvelles marges de manoeuvre. Il présente sans complaisance les démarches alternatives mises en oeuvre au sein du centre d'intervention psycho-médico-social Carpe, dans lesquelles ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés.
Résumé : Danièle Linhart analyse en quoi la logique du management moderne n'est pas si éloignée de celle qui a prévalu dans le taylorisme. Dans les deux cas - déshumanisation et sur-humanisation - c'est la dimension professionnelle des salariés qui se trouve attaquée. Désormais le management moderne revendique l'idée que le salarié est avant tout un être humain dont il faut prendre en considération les besoins, les aspirations, comme les faiblesses. Ce livre montre que derrière cette idée louable s'organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l'expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Gérer les salariés en fonction de leur seule condition humaine, c'est nier le fait qu'au travail, ils tiennent des rôles, exercent des fonctions dont ils sont les experts et qui mettent des limites à l'envahissement de leur vie personnelle.