Psychologie de l'interaction N° 27-28 : Les interactions à l'école où en sommes-nous ?
Auriac-Slusarczyk Emmanuèle
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296082564
Les interactions scolaires font l'objet de recherches depuis longue date. Plusieurs colloques internationaux se sont saisis de la question des conduites langagières à l'école ces dernières années : La construction des connaissances et du langage dans les disciplines d'enseignement, à Bordeaux, en 2003, Le langage oral de l'enfant scolarisé : acquisition, enseignement, remédiation, à Grenoble, en 2003, L'Acquisition du langage : vers une approche pluridisciplinaire, à Strasbourg, en 2004, Faut-il parler pour apprendre ?, à Anas, en 2004, Apprentissage des langues premières et secondes, à Paris, en 2006. Ce numéro donne la place à des chercheurs qui, intéressés depuis plusieurs années à l'étude des processus d'interaction scolaire, et ayant le souci des retombées, soit au plan pédagogique (conduite générale de la classe), soit au plan didactique (accessibilité à la construction des savoirs dans une discipline donnée : lecture, français, mathématiques, etc.), soit dans des espaces plus transversaux (ateliers en maternelle, discours sur l'élève), illustrent chacun les tendances récentes en matière de recherche active dans le domaine.
Nombre de pages
249
Date de parution
25/05/2010
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296082564
Titre
Psychologie de l'interaction N° 27-28 : Les interactions à l'école où en sommes-nous ?
Auteur
Auriac-Slusarczyk Emmanuèle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20100525
Nombre de pages
249,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Chacun le sait, « la vie ne tient qu'à un fil », et parfois c'est au moment où le dernier écrin surgit, quand le corps immobile se repose ad vitam, que les fils de famille se retissent, se retracent, font souvenir. L'histoire raconte l'épopée médicale et sentimentale d'un couple, les Uriaca-Capulet. Les filles du couple se battent, se débattent... quand un jour l'attentat de Charlie résonne d'une manière plus intime. Rodolphe lâche. Les nerfs craquent. Eliette, grande bringue dégingandée, qui a partagé ses humeurs, ses défis, son arrogance, sa droiture, est arrêtée. Mutique bientôt, pugnace pourtant, poussée par Flagrance et Raphaëlle vers la liberté qu'on lui refuse, le sort d'une belle dame, hélas, s'effiloche.
Auriac-Slusarczyk Emmanuèle ; Henrion-Latché Johan
L'ouvrage n'aborde pas la philosophie en tant que discipline. L'essai instruit en quoi résilience et philosophie, rapprochées, peuvent revitaliser l'école. En appui sur des cas concrets, les auteures combattent certaines idées reçues, celles en vogue notamment, qui prétendent que la philosophie ferait le bonheur ou que les familles seraient responsables de maux indépassables. Ancré dans la double réalité de la société et de l'école, le propos redonne leur légitime liberté aux enseignants. Traquant ce qui paraît relever de raisonnements courts, les auteures interrogent les liens entre intelligence, laïcité, culture, réflexivité, liberté, autorité, raison, destin, action, vérité. Est défendue l'idée que philosopher permet de cheminer, de rééquilibrer l'espace psychique de chacun, de se construire collectivement et humainement par delà l'empreinte familiale. Il s'agit de renouer avec l'intelligence, de douter, car tout élève, en cela irremplaçable, fera la société de demain. L'essai pose qu'il revient à l'école laïque de projeter et de développer cette capabilité collective. L'école doit résilier avec des discours la dévalorisant, redevenir émancipatrice, fixer son intervention à échelle d'homme, parce que connaissance et intelligence ne sont pas superposables, mais doivent demeurer complémentaires.
Ce livre s'articule autour de l'apprentissage de la production écrite en contexte scolaire. Les copies d'élèves étudiées concernent deux genres : le récit littéraire et le compte-rendu scientifique. Comment écrivent nos élèves ? A cette question à la fois simple et d'ampleur, l'éventail d'éclairages scientifiques répond en croisant les points de vue complémentaires. Il ressort une impression évidente : il n'est simple ni d'écrire pour les élèves, ni de juger les écrits pour les enseignants.
Simon Jean-Paul ; Tozzi Michel ; Auriac-Slusarczyk
Cet ouvrage est le fruit d'un dialogue entamé par une vingtaine de chercheurs d'horizons géographiques différents (Belgique, Canada, France et Suisse), et de domaines de recherche variés (philosophie, sciences du langage, ergonomie, psychologie, didactique...), lors d'un séminaire d'automne organisé en octobre 2015 par le laboratoire LiDILEM : "Regards croisés de philosophes, linguistes, didacticiens, psychologues, ergonomes ... sur une discussion à visée philosophique : ''pourquoi on dit : c'est pas juste''" http : //lidilem. u-grenoble3. fr/actualites/seminaires-periodiques/seminaire-phileduc-axe-2/article/seminaire-d-automne-phileduc (Lien -> http : //lidilem. u-grenoble3. fr/actualites/seminaires-periodiques/seminaire-phileduc-axe-2/article/seminaire-d-automne-phileduc)
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...