Le pari de la fraternité. Entretiens avec Aimé Savard
Aurenche Guy ; Soulage François ; Savard Aimé
ATELIER
22,00 €
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EAN :9782708242111
Présentation de l'éditeur Guerre économique, course à la rentabilité, compétition scolaire En Occident comme sur la planète entière, le modèle de vie formaté par la logique de marché ressemble de plus en plus à lalutte de tous contre tous. Malheur aux vaincus ! Pendant que les gagnants dépensent sans compterque devient la solidarité ? Les associations qui sen réclament sont-elles cantonnées à ramasser lesblessés sur le champ de bataille en leur procurant simplement de quoi survivre ? Comment sortirde cette vision fataliste qui défait les liens entre les humains, émiette les sociétés et culpabilise lesplus fragiles, chômeurs, précaires et étrangers accusés de tous les maux ?Les responsables de deux des plus importantes associations de solidarité en France, Guy Aurenche,président du CCFD-Terre Solidaire et François Soulage, président du Secours Catholique affrontentces questions à bras le corps. Loin de se contenter de démasquer les causes des insoutenablesinégalités qui lézardent les sociétés du Nord et du Sud, ils prennent appui sur lexpérience de leursassociations pour proposer une autre démarche : au lieu de dire aux plus pauvres ce quils doiventfaire, il sagit de faire route avec eux pour inventer ensemble des manières dêtre et dagir quiredonnent le goût de construire un monde solidaire.Inspiré par lEvangile, le regard de ces deux chrétiens incite lEglise à sortir des ornières duconservatisme identitaire dans laquelle elle risque à nouveau de sembourber cinquante ans après leConcile Vatican II. « Tu nes pas condamné à être seul », tel est le coeur de lespérance qui traverse ce livre. Comme un écho aux multiples initiatives des femmes et des hommes qui, chrétiens ou non,témoignent quil est possible de vivre dignes et debout.
Nombre de pages
238
Date de parution
25/10/2012
Poids
285g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782708242111
Titre
Le pari de la fraternité. Entretiens avec Aimé Savard
Auteur
Aurenche Guy ; Soulage François ; Savard Aimé
Editeur
ATELIER
Largeur
155
Poids
285
Date de parution
20121025
Nombre de pages
238,00 €
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Résumé : Partout à travers le monde, des hommes et des femmes se lèvent pour refuser l'inacceptable et défendre la dignité humaine, une dignité qui n'en finit pas d'être bafouée. Génocides du Rwanda et de l'ex-Yougoslavie, scandale du travail des enfants, esclavage et tourisme sexuel, montée des fanatismes.... Plus que jamais, la défense des Droits de l'homme demeure un combat d'actualité. Cinquante ans après son adoption par l'ONU, la Déclaration universelle qui les proclame est toujours un outil efficace, un horizon de sens possible pour une humanité en quête de justice et de paix. Mais, depuis 1948, la situation a beaucoup changé. Les Droits de l'homme suscitent toute une dynamique propre et des évolutions marquent profondément la scène internationale : montée en puissance des ONG, disparition du bloc communiste, interventions des juridictions internationales en cas de génocide, émergence du " laboratoire européen ", articulation des responsabilités du politique et de l'humanitaire... Ce nouveau livre du Guy Aurenche prend en compte cette réalité inédite et ouvre des pistes pour réfléchir à l'avenir des Droits de l'homme. Propos d'un homme de terrain, d'un praticien du combat humanitaire, il invite plus largement à une démarche éthique et éducative.
Présentation de l'éditeur Tout le monde se réclame de la solidarité, au risque de lasser. Pour autant, le mot n'est ni dépassé, ni galvaudé. Homme de convictions, Guy Aurenche montre combien la solidarité est l'expression la plus accomplie de la vie sociale, de la relation à l'autre, de la responsabilité personnelle et d'une fraternité concrète, sans frontière. Les solutions aux problèmes tant français que mondiaux exigent la solidarité. Elle est d'abord le fruit de notre humanité commune, et le chrétien peut y voir une invitation profondément liée à sa foi. Président du CCFD Terre solidaire, l'auteur accompagne de nombreux projets de développement sur tous les continents.
La Déclaration universelle des droits de l'homme a 70 ans. Innombrables sont celles et ceux qui, à travers le monde, y font référence chaque jour pour défendre les plus pauvres et exiger davantage de justice. Et pourtant, chaque jour dans le monde, ses principes sont bafoués : guerres, tortures, misère, exclusion, discriminations... Et pourtant, certains n'hésitent pas à mettre en cause le " droit-de-1' hommisme " et ses dérives supposées (individualisme, ingérence). L'avocat Guy Aurenche répond à ces critiques et rappelle les nombreuses avancées des droits humains depuis des décennies, de la Chine à l'Afrique en passant par l'Europe. Il évoque enfin leur nécessaire adaptation à de nouveaux défis : transhumanisme, protection de la planète, réseaux sociaux, lanceurs d'alerte, etc.
« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.
Ce livre propose une histoire urbaine et sociale de Gaza, du premier conseil municipal sous l'Empire ottoman (1893) à la fin du "mandat britannique" (1948). S'appuyant sur une approche microsociologique, l'auteur retrace la fabrique de la ville, décrit la composition de la société, les différents centres de pouvoir, l'activité économique, éducative et culturelle ainsi que les sociabilités qui font le quotidien : religiosités populaires, alliances matrimoniales, cuisine... Sont également examinées les relations entre groupes confessionnels, les tensions avec l'administration britannique, l'augmentation du nombre d'immigrés juifs en particulier européens et la montée des organisations civiles et politiques, de la grève de 1936 à la Grande Révolte. En montrant comment la domination britannique - bien loin de l'idée de "mandat" - a reconfiguré l'espace, les pouvoirs et les liens sociaux, puis comment la Nakba a bouleversé la ville (afflux massif de réfugiés, confiscations foncières, raréfaction des ressources), l'ouvrage redonne à Gaza son épaisseur historique et rappelle sa centralité dans l'histoire palestinienne.
Un ouvrage essentiel pour comprendre l?héritage confucéen coréen. Un mot, étrange et faussement familier, sert à expliquer tout et son contraire en Corée : confucianisme. Considéré tour à tour comme une idéologie, une philosophie, une religion ou une tradition, le confucianisme sert d?argument d?autorité pour décrire une multitude de faits historiques et de traits culturels de la société coréenne d?hier comme d?aujourd?hui. Or la réalité bigarrée, évolutive et parfois contradictoire que ce mot recouvre reste mal connue, en raison de l?opacité dissimulant les enjeux d?une question qui se décline à des échelles variées et mobilise un langage savant difficile d?accès. Cet ouvrage est une invitation à partir à la découverte d?un monde empli de bruissements, de soubresauts et d?ambitions diverses, à travers trente chapitres thématiques proposant des synthèses et des réflexions critiques, accompagnées d?un glossaire des notions et de références. Il offre une introduction solide destinée à susciter l?envie d?aller flâner et, pourquoi pas, de s?attarder dans les chemins tracés par l?histoire du confucianisme en Corée, à la rencontre d?idées, de textes et de personnages éclairant les facettes saillantes d?un monde qui fut un temps plein de vitalité et qui constitue, aujourd?hui, un patrimoine à découvrir ou à redécouvrir. Isabelle Sancho est historienne au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Directrice du Centre de Recherches sur la Corée de l?École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), elle est l?auteur d?éditions critiques des oeuvres de Yulgok, Yi I (1536-1584) et de Hwadam, S? Ky?ngd?k (1489?1546), deux figures majeures du confucianisme coréen : "Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens" (Bibliothèque chinoise, Les Belles Lettres, 2011), "The Master from Mountains and Fields" (Korean Classics Library, University of Hawaii Press, 2022). Spécialiste des textes coréens rédigés en chinois classique, elle consacre ses travaux de recherche à la pensée et à la biographie des lettrés confucéens du royaume coréen du Chos?n (XIVe-XIXe siècles).
Ce roman est considéré comme l'un des chefsâd'oeuvre de la littérature coréenne moderne. Offrant une représentation minutieuse et réaliste de la vie urbaine, l'auteur y dépeint les différentes couches d'un quartier de Séoul traversé par un ruisseau aujourd'hui devenu un haut lieu touristique. Son style réaliste, ses observations et ses descriptions sans artifices des personnages et de leur quotidien nous transportent au coeur de ce quartier populaire. Park Taewon a ouvert la voie à l'expérimentation littéraire, inspirant de nombreux écrivains coréens et contribuant à façonner le paysage littéraire moderne de la Corée. Ce roman est une plongée passionnante dans l'histoire de sa capitale et un hommage à l'écriture de Park Taewon, dont la contribution à la littérature coréenne est considérable. Park Taewon (1909-1986) a publié ses premières oeuvres dans les années 1930 au sein des Neuf, un groupe d'écrivains modernistes. Emigré au Nord en 1950, il y devient professeur de littérature à l'université de Pyongyang. Publiée sous forme de feuilleton en 1934 dans le quotidien Chosun Ilbo, sa nouvelle semi-autobiographique, "Une journée dans la vie du romancier Gubo" décrit ses observations au fil de ses promenades. "Chroniques au fil de l'eau" est souvent considéré comme le roman représentatif des années 1930. Avec Yi Sang, Park a rejeté la littérature didactique et a souligné l'importance d'apprécier la littérature en tant qu'art linguistique. En 1945, après la libération, il devient membre du Comité exécutif central de l'Alliance des écrivains coréens. Il est décédé en 1986 en Corée du Nord. Son petit-fils, Bong Joon-ho, est le réalisateur du film "Parasite" primé à Cannes.