Otages de Beyrouth à Bagdad. Journal d'un correspondant de guerre
Auque Roger
ANNE CARRIERE
17,30 €
Epuisé
EAN :9782843373213
Journaliste depuis 25 ans, otage français au Liban détenu pendant presque un an par des intégristes du Hezbollah, Roger Auque est depuis plus de deux ans correspondant permanent à Bagdad pour TF1-LCI, la télévision francophone TV5, RMC, Infos, la RTBF, ainsi que pour diverses radios et télévisions canadiennes ou suisses. Présent à Bagdad dès janvier 2003, avant l'ultimatum américain, Roger Auque a couvert les principaux événements ayant eu lieu en Irak: la guerre, puis la chute de Bagdad, le tir américain contre l'hôtel Palestine, les attentats suicide de la guérilla, notamment contre le GG de l'ONU, l'arrestation de Saddam Hussein, le scandale de la prison d'Abou Ghraib, les élections et, bien sûr, les prises d'otages des journalistes Christian Chesnot, Georges Malbrunotet Florence Aubenas. Il nous relate l'actualité et ses coulisses, qu'il s'agisse des efforts de l'ambassade de France pour libérer les otages, de l'équipée du député Didier Julia, de la vie quotidienne à Bagdad... Des événements qui lui rappellent sa propre histoire, sa détention à Beyrouth en 1987, ou encore le rôle du négociateur Jean-Charles Marchiani au Liban. Réputé pour son indépendance d'esprit, Roger Auque livre ici sa conception du métier de reporter de guerre, et traite sans indulgence du rôle des médias dans ce conflit.
Nombre de pages
208
Date de parution
04/05/2005
Poids
100g
Largeur
100mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782843373213
Titre
OTAGES DE BEYROUTH A BAGDAD
Auteur
Auque Roger
Editeur
ANNE CARRIERE
Largeur
100
Poids
100
Date de parution
20050504
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Journaliste baroudeur, ex-otage au Liban, homme de réseaux, ambassadeur en Erythrée, Roger Auque a eu plusieurs vies, mêlant services secrets, amitiés politiques et négociations occultes. Emporté par une tumeur au cerveau en septembre 2014, il avait choisi, avant son décès, de se confier sans retenue ni faux-fuyants à son ami et confrère Jean-Michel Verne. Roger nous livre son testament, poignant, parfois dérangeant, mais qui témoigne d'un terrible besoin de vérité et raconte les arcanes les plus secrètes du pouvoir.
Hubert Auque dans ces nouvelles, nous propose un regard compatissant sur l'homme contemporain qui ne peut plus compter avec les modèles du passé. Mais loin de le regretter, l'auteur souligne la dynamique dans le changement de paradigme et nous invite à reconsidérer la condition masculine à travers des hommes discrets qui peuvent exprimer leurs émotions, dire leurs peines mais aussi devenir consolateurs dans une société elle-même fragile et versatile.
Victime à quatre-vingts ans d'un accident de ski, Sebastià réside dans une annexe de l'hôpital transfrontalier de Puigcerdà. Durant son séjour, il se lie d'amitié avec son jeune médecin, Ramon, auprès duquel il évoque l'admiration qu'il porte à Albert Schweitzer, médecin, prix Nobel de la Paix en 1952. Sebastià, Ramon et Albert, ces trois médecins ont en commun d'appliquer concrètement dans leur vie active leurs choix éthiques et... de placer Johann Sebastian Bach au firmament des musiciens !
Biographie de l'auteur Hubert Auque, auteur français, Catalan d'origine, a vécu en Allemagne et en Suisse où il a obtenu pour son premier roman José (Joselito) le prix Georges Nicole en 1991. Il a depuis publié en France et en Suisse quatre autres romans, deux recueils de nouvelles et trois essais. En même temps que Médée de retour en Colchide sort en librairie son dernier roman Trio pour violoncelle seul dont un des protagonistes est le violoncelliste Pablo Casals.
Tom a quatre ans lorsque ses parents reviennent du Brésil, le jour de Noël, avec un nouveau-né, Ben, qu'ils mettent sous le sapin en guise de cadeau pour lui. Au fil des ans, la préférence flagrante de sa mère pour Ben ne fera que s'accentuer. Tom a beau s'appliquer à devenir le fils modèle que ses parents pourraient enfin aimer, rien n'y fait ! L'irréparable survient quand, étudiant à Sciences Po, il tombe amoureux d'une jeune fille ; son frère s'en étant épris lui aussi, leur mère demande à Tom d'y renoncer. Cherchant à comprendre pour quelle raison elle le rejette, Tom part au Brésil avec pour seuls indices l'extrait de naissance de Ben et le nom de sa mère biologique, qu'il espère bien retrouver. Un roman psychologique intense, où les secrets de famille s'éclaircissent au rythme de la samba, et un suspense haletant.
Gayford Martin ; Chartres Cécile ; Samama Elisabet
Entre les mois d'octobre et de décembre 1888, deux des plus grands peintres de l'histoire ont partagé une petite maison jaune aux angles irréguliers dans la ville d'Arles. Pendant neuf semaines, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin y ont peint, bu, visité les bordels et hanté les cafés, se sont étudiés, jalousés, disputés, et s'y sont affrontés dans un huis-clos créatif à nul autre pareil. Le célèbre critique d'art anglais, Martin Gayford, relate ici cette incroyable aventure ; la subtile, prodigieuse et toxique amitié entre deux géants qui ne pouvaient que se heurter dans un si petit espace, produisant des étincelles de génie et les ferments d'un drame connu. Le talent de Gayford est de dessiner pour nous, autour du motif tragique de cette oreille tranchée, une exploration intime ne se réduisant pas à une glissade vers la folie. Dans sa maison jaune, Gayford, mieux que personne avant lui, nous fait pénétrer dans le secret de la création, toucher du doigt, ressentir le mystère et la matière nécessaires au surgissement du sublime.
1939, Moscou. Face à la menace de l'Allemagne nazie, Staline a placé beaucoup d'espoir dans la production du tank T-34, un monstre de trente tonnes d'acier surnommé le "Cercueil rouge" par les hommes appelés à le manoeuvrer sur les champs de bataille. L'arme secrète n'est pas encore tout à fait opérationnelle quand son excentrique inventeur, le colonel Nagorski, est retrouvé assassiné. Staline confie l'enquête à Pekkala, son meilleur détective. Ancien policier favori du tsar, celui-ci doit reprendre du service en faveur de l'homme qui fut autrefois son pire ennemi. Et il n'est pas le seul dont la loyauté soit mise à l'épreuve dans cette affaire: un sinistre groupe d'anciens militaires tsaristes, se faisant appeler la Confrérie blanche, semble être le commanditaire du meurtre de Nagorski. Pekkala se retrouve obligé de traquer ses anciens alliés pour contribuer à propulser la Russie dans le conflit contre l'Allemagne.
Au plus fort des combats, deux soldats russes cherchent refuge dans la crypte d'une église allemande. Ils y découvrent une icône d'une valeur inestimable, que tout le monde pensait détruite. Une fois informé, Staline ordonne à son meilleur détective, Pekkala, de découvrir comment elle a pu se retrouver là. L'enquête de "l'Oeil d'Emeraude" le met rapidement sur la piste des Skoptsy, une secte chrétienne dont les membres ont été pourchassés par le passé par la police secrète bolchévique. Les rares survivants se sont regroupés et se cachent dans les forêts de Sibérie. Alors que l'icône resurgit, les Skoptsy sont prêts à tout pour remettre la main sur ce qu'ils estiment être leur plus grand trésor, et menacent l'ensemble du peuple russe d'une nouvelle arme terrifiante.