Les territoires de l'autochtonie. Penser la transformation des rapports sociaux au prisme du "local"
Aunis Emilie ; Benet Rivière Joachim ; Mège Arnaud
PU RENNES
19,00 €
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EAN :9782753548886
Etre du coin", "venir d'ici", "être du cru", "être un enfant du pays", autant d'expressions qui traduisent le poids de l'appartenance locale pour les individus et les collectifs. La valorisation du "local" est aujourd'hui un argument qui tend à devenir de plus en plus récurrent et prégnant dans les discours, qu'ils soient politiques, commerciaux ou ordinaires. Face à la production de ces discours, de jeunes chercheurs en sciences sociales ont souhaité proposer un éclairage scientifique à partir d'enquêtes empiriques variées : du rural à l'urbain, des militants pour la décroissance aux bûcherons en passant par les agriculteurs biologiques ou encore les danseurs de hip-hop. La multiplicité des terrains sur lesquels reposent les sept analyses proposées témoigne d'ailleurs de la diversité des lieux et des contextes où l'usage de la catégorie "local" est susceptible d'être mobilisé. Unis par une volonté commune de comprendre les ressorts de ce recours au local, l'ensemble des contributeurs de cet ouvrage cherche à interroger le concept de capital d'autochtonie - défini comme "l'ensemble des ressources que procure l'appartenance à des réseaux de relations localisées" - afin de saisir le sens que peuvent revêtir aujourd'hui les arguments de celles et ceux qui font de leur ancrage local une ressource sociale à valoriser. Ils invitent en ce sens à repenser la construction et la transformation. des rapports sociaux dans le temps à partir des réseaux sociaux locaux. Cet ouvrage, à travers le regard interdisciplinaire qu'il porte-alliant sociologie, sciences politiques et géographie sociale -, se veut un prolongement aux études et réflexions menées sur l'usage aujourd'hui renouvelé du concept de capital d'autochtonie et plus largement, une contribution à la compréhension des logiques sociales attenantes aux discours et postures de valorisation du local.
Nombre de pages
142
Date de parution
26/05/2016
Poids
260g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753548886
Titre
Les territoires de l'autochtonie. Penser la transformation des rapports sociaux au prisme du "local"
Auteur
Aunis Emilie ; Benet Rivière Joachim ; Mège Arnaud
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
260
Date de parution
20160526
Nombre de pages
142,00 €
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Le programme PCI, pour la première fois disponible en français, offre à l'orthophoniste un support normé, fiable et complet pour la prise en charge des enfants atteints de bégaiement.Pour la première fois disponible en français, le programme PCI offre à l'orthophoniste un support normé, fiable et complet pour la prise en charge des enfants atteints de bégaiement.Le programme PCI propose une évaluation complète de l'enfant qui permet de constituer des lignes de base dépassant la seule évaluation des disfluences audibles. Il permet :? d'évaluer de façon multifactorielle le langage oral ;? d'établir une trame anamnestique complète du développement de l'enfant et de son environnement ;? d'évaluer des facteurs tels que le tempérament de l'enfant (Children Behavior Questionnaire), son attitude de communication (questionnaire KiddyCAT) ou encore la réponse environnementale à son bégaiement (notamment l'effet du bégaiement sur les parents).Le programme améliore la compréhension et la capacité des parents à gérer le bégaiement de leur enfant, l'aidant ainsi à retrouver une fluence adaptée.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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