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Etat et partis au Congo-Kinshasa. L'ethnicité pour légitimité
Aundu Matsanza Guy
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782296096585
L'Etat moderne en Afrique noire est un héritage de la colonisation imposé par l'Occident. Il a longtemps tourné ses préoccupations vers la défense des intérêts étrangers, sans représenter véritablement les communautés ethniques locales. Cet Etat gouvernait d'en haut par ses structures, mais il n'avait guère de fondement à sa base. Il apparaissait artificiel du fait de sa source de légitimité et de son modèle d'autorité. Les indépendances ont amorcé un consentement à son existence, et une forme de légitimation est apparue. Cette étude analyse un des instruments par lesquels l'Etat, incarné et entretenu par le sommet sans lien réel avec la base, réussit à nouer des relations avec le citoyen pour qui il existe. L'ouvrage décrit le système politique du Congo-Kinshasa et les facteurs dont il use pour "lubrifier" la relation Etat-société. Il étudie en particulier le rôle que les partis font jouer aux liens ethniques dans leur lutte pour le contrôle du pouvoir : l'instrumentalisation de l'ethnicité procure aux partis et aux gouvernants une forme de légitimité qui fait que cet Etat, jadis imposé - et rejeté - sous la colonisation, est de nos jours accepté dans son contexte sociopolitique, alors qu'il n'a pas changé substantiellement de nature. La légitimité de l'Etat : un des problèmes majeurs auxquels les Africains sont confrontés depuis leurs indépendances, et qu'ils affrontent notamment en devant instrumentaliser l'ethnicité.
Nombre de pages
280
Date de parution
05/07/2010
Poids
335g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296096585
Titre
Etat et partis au Congo-Kinshasa. L'ethnicité pour légitimité
Auteur
Aundu Matsanza Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
335
Date de parution
20100705
Nombre de pages
280,00 €
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Cette étude montre que l'Etat non seulement subsiste comme autrefois dans l'histoire, mais connaît aussi une mutation de ses fondements pour s'adapter aux transformations de son environnement. A travers le cas de la RDC, l'auteur décrit ces bouleversements en démontrant l'emprise des individus et des réseaux sur les institutions.
Politique", tantôt adjectif qualificatif, tantôt substantif féminin ou masculin, tantôt encore substantif singulier ou pluriel ; ce terme exprime, tout aussi bien, une activité et un savoir. Le non-initié a du mal à se retrouver dans cette complexité. Si l'activité politique regroupe des pratiques guidées par des logiques et des principes d'action, le savoir politique constitue un ensemble de connaissances focalisées sur un objet auquel sont appliquées des méthodes particulières d'approche et d'analyse. Comprendre la science politique en 9 leçons est un condensé d'enseignements permettant aux étudiants et aux chercheurs d'élucider cette complexité de "politique ". A travers quelques thématiques sous forme de leçons, ce livre expose les aspects essentiels à la connaissance du politique. De façon claire, l'objet et les débats sont appréhendés, tout autant que les méthodes d'analyse et les explications de phénomènes associés.
Décrié par sa nature prédatrice, l'Etat en Afrique devait logiquement disparaître. Bizarrement, il survit même lorsqu'il y a imminence de son effondrement. La nation l'a rejoint pour créer un " Etat-nation ". En quoi tient-il ? Qu'est-ce qui inhibe ses menaces ? Guy Aundu Matsanza montre qu'en RD Congo l'Etat a pu engendrer la nation sous la colonisation. Depuis, il est infesté par les spécificités locales (ethnicité notam- ment) qui empêchent son effondrement. Il fonctionne par " structuration dissipative ". L'informel supplée ses faiblesses et lui inocule des capacités de résilience. L'identité fédère ses groupes, ce qui le préserve de l'effondrement.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.