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Gravir la toundra
Aumon Maxime
ELYTIS
25,90 €
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EAN :9782356393319
Que reste-t-il à découvrir sur cette planète exploitée, cartographiée jusqu'au dernier centimètre carré ? Géographiquement, à peu près rien. Poétiquement, à peu près tout. Finis les temps héroïques des grands explorateurs, l'âge mythique des courageux aviateurs. Il ne s'agit plus de partir à la recherche de terres vierges, mais de trouver de nouveaux cheminements ; il ne s'agit plus d'atteindre un but précis, mais d'inventer d'autres histoires. Comme celle de cet avion sans ailes et sans moteur, que je traîne en forçat à travers la toundra, la soute pleine à craquer de rêves improfanés et d'aventures à raconter. Des aventures qui commencent dès l'adolescence, quand je fuguais par-delà collines et forêts sur mon lit d'enfant, quand, perché sur mes échasses en bois, je traversais le Royaume du Luxembourg, ce paradis de la finance où je refusais littéralement de mettre les pieds ; avant de poursuivre l'épopée insolite de mon cheval de bois à roulettes, jusque dans les Balkans. Entre deux voyages, je retrouvais mes amis dans les marécages où nous vivions presque cachés, entre ciel et terre, à bord de mon étrange Vaisseau. Puis je repartais toujours plus loin vers l'Est, repoussant les limites de l'inconnu, et m'ouvrant toujours plus aux forces invisibles, comme lors de cette errance mystique à travers l'Ukraine et la Biélorussie, où j'inventais le Bison, ce totem mobile que je prétendais doté d'un pouvoir surnaturel : celui d'envoûter les tyrans, de renverser les dictatures. Personne n'y croyait jusqu'à ce que des révolutions n'éclatent aux confins de l'Europe, venant donner crédit à mes étranges prophéties.
Diplômée d'illustration de l'université de Brighton et artiste de Hong Kong, Kathy Lam réalise un travail graphique attachant. Ses animaux vivant une vie insouciante sont dessinés au crayon, au pastel gras ou peints à l'aquarelle. Le charme parfois sombre de ses dessins suscite pourtant la sympathie : qu'ils soient chats, chiens ou capybaras, ses animaux sont toujours pleins de vie.
Résumé : Dans les rues des mégapoles de la Chine continentale et de Hong Kong, l'illustrateur-carnettiste Lapin s'adonne à son occupation favorite : observer l'agitation des rues, les immeubles et les gens. Fermement assis sur son tabouret pliant, tel un empereur du pinceau, il raconte le monde et la vie avec ses dessins sur le vif, comme une leçon du regard, une invitation à aiguiser ses sens pour mieux saisir cette inconnue : la Chine.
Photographe résidant en Chine pendant plus de vingt ans, à partir de 1996, je devais régulièrement me rendre en Birmanie pour renouveler mon visa. L'occasion de faire une soixantaine de voyages dans le pays, d'un régime totalitaire à un autre. C'est sous une pluie battante de mousson que j'atterris pour la première fois sur le tarmac de l'aéroport de Yangon où des tracteurs avec remorques acheminaient les bagages. La route défilait sous le plancher troué du taxi. Le chauffeur au sourire écarlate semait des jets de bétel à intervalles réguliers qui traçaient une ligne rouge en pointillé sur la portière, message invitant à ne pas la franchir. Avec mon Leica à portée d'oeil, pour les vingt ans à venir, une Birmanie à deux visages s'ouvrait à moi.
Ce nouveau titre de la collection Visa pour le monde s'intéresse, pour la deuxième fois dans la série, à une région française. De A à Z et couvrant des thématiques aussi variées que l'histoire, la géographie, la culture, les traditions, la gastronomie, les personnages marquants, ce Visa pour la Bretagne nous donne à lire un large panorama de la Bretagne, comme autant de Polaroïds qui renseignent le voyageur désireux de comprendre l'âme bretonne en profondeur. De A comme "Aber", ces estuaires de rivières typiquement bretons, à Z comme "ZH", cette partie de l'acronyme BZH, pour Breizh, qui signifierait alternativement Zone Heureuse ou, pour ses détracteurs, Zone Humide, ce nouveau Visa est un trésor d'érudition rédigé par l'un des plus grands spécialistes de la Bretagne. Le livre est accompagné d'une carte dépliable, collée au verso de la couverture.
Cédric Gras livre un récit de voyage sur l'effondrement écologique de l'ère post-soviétique. ??? ? Depuis les bords de la mer d'Aral, aujourd'hui presque asséchée, Cédric Gras remonte aux sources du mythique fleuve Amou-Daria. En traversant les républiques ex-soviétiques d'Ouzbékistan, du Turkménistan ou du Tadjikistan, il pêche avec des braconniers, rencontre les ramasseuses de coton et admire les cités des routes de la soie. Là un dictateur fantasque a fait bâtir une capitale de marbre dans les sables. Ailleurs, un président érige des barrages records. Plus loin les Talibans creusent un canal qui achève de saigner le fleuve. Dans le terrible désert du Karakoum, la Sécurité d'Etat entrave son voyage, mais il parvient, au terme de 2 500 kilomètres, au plus long glacier du monde, niché dans le Pamir et véritable château d'eau d'une Asie centrale menacée par la soif... "Un passionnant thriller post-soviétique sur les origines de ce désastre écologique" Le Nouvel Obs Né en 1982, Cédric Gras a suivi des études de géographie entre la France et la Russie avant de diriger plusieurs Alliances françaises en Russie et en Ukraine puis de se consacrer à l'écriture. Il a notamment publié chez Points Alpinistes de Staline (2023) et Alpinistes de Mao (2024).