Seiz Breur. Pour un art moderne en Bretagne 1923-1947
Aumasson Pascal
LOCUS SOLUS
27,00 €
Epuisé
EAN :9782368334188
Un beau-livre au moyen format pratique et contemporain qui présente ce courant artistique majeur de l'entre-deux-guerres à travers l'oeuvre de René-Yves Creston, Suzanne Creston, Jeanne-Malivel, Micheau-Vernez, Pierre Péron... Mais les "Sept Frères" (Seiz Breur) furent au final bien plus nombreux, près de 50, et diversifiés dans leurs terrains d'action : architecture avec James Bouillé, art du bois avec Gaston Sébilleau ou Joseph Savina, musique avec Paul Ladmirault, sculpture avec Jorj Robin ou Jean Fréour, affiche, illustration, céramique, etc. L'auteur apporte un nouveau regard sur le mouvement. En y cherchant plus ses influences universelles et ses apports graphiques, esthétiques, colorés, qui font encore vibrer notre oeil contemporain, que ses causes militantes et datées. Car ce courant fut résolument moderniste, tourné vers les arts décoratifs, redécouvert ici grâce à des pièces en grande part inédites, issues de collections privées et de musées.
Nombre de pages
192
Date de parution
24/03/2023
Poids
578g
Largeur
186mm
Plus d'informations
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EAN
9782368334188
Titre
Seiz Breur. Pour un art moderne en Bretagne 1923-1947
ISBN
2368334181
Auteur
Aumasson Pascal
Editeur
LOCUS SOLUS
Largeur
186
Poids
578
Date de parution
20230324
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : " La rue est le véritable lieu de l'art. Le street art permet de communiquer directement avec un grand public. C'est lui qui m'intéresse, pas les spécialistes de l'art " Clet Abraham, Artiste
Un beau-livre au moyen format pratique et contemporain qui présente ce courant artistique majeur de l'entre-deux-guerres à travers l'oeuvre de René-Yves Creston, Suzanne Creston, Jeanne-Malivel, Micheau-Vernez, Pierre Péron... Mais les " Sept Frères " (Seiz Breur) furent au final bien plus nombreux, près de 50, et diversifiés dans leurs terrains d'action : architecture avec James Bouillé, art du bois avec Gaston Sébilleau ou Joseph Savina, musique avec Paul Ladmirault, sculpture avec Jorj Robin ou Jean Fréour, affiche, illustration, céramique, etc. L'auteur, qui avait co-signé l'épais volume Ar Seiz Breur en 2000 (éd. Terre de Brume, puis réimp. à l'identique Palantines, 2007), choisit de renouveler en profondeur notre regard sur le mouvement. En y cherchant plus ses influences universelles et ses apports graphiques, esthétiques, colorés, qui font encore vibrer notre oeil contemporain, que ses causes militantes et datées. Car ce courant fut résolument moderniste, tourné vers les arts décoratifs, redécouvert ici grâce à des pièces en grande part inédites, issues de collections privées et de musées.
A la différence des costumes portés occasionnellement pour des cérémonies par les populations les plus aisées de Bretagne, les habits de travail ont été portés par tous, tous les jours travaillés et partout, constituant une "deuxième peau" coutumière, parfois universelle. En Bretagne, avant d'atteindre l'échelle actuelle mondialisée et normalisée, hommes et femmes s'en revêtent, non sans combattre pour les obtenir, en improvisant d'abord avec le peu dont ils disposent. Puis, affrontant les codes d'honneur des sociétés traditionnelles, s'attachant à prendre soin de leurs corps exposés aux machines de la révolution industrielle ou à la pêche, les marins, les ouvrières et les ouvriers font le succès des bleus de travail, des "gris de fatigue" , des blouses, des tabliers, des combinaisons, des "cirages" puis des cirésâ¦. non sans reconnaître le discret pouvoir des femmes lors des achats ou de la couture. D'autres adoptent les apparences de leur communauté : maîtres d'école, soignants. .
Dans l'ombre de son mari René-Yves Creston (1898-1964), Suzanne Candré-Creston (1899-1979) a été, comme trop souvent les femmes artistes, gommée de l'histoire. Et sa carrière trop courte n'a laissé que peu de traces, mais qui témoignent d'une grande personnalité, d'autant plus précieuses aujourd'hui. Son apport aux arts décoratifs a été majeur, à l'époque de l'avant-garde dite des Seiz Breur, en Bretagne, dont on fête le centenaire en 2023, et dont elle est une des co-fondatrices avec la grande Jeanne Malivel (1895-1926). Influencée par Sonia Delaunay, l'on découvre dans cette courte et élégante monographie, joli livre-cadeau sur papier de création, à prix modique, ses créations les plus emblématiques, pour la décoration de tissus, de céramiques, de maquettes imprimées.
Le Floc'h Bruno ; Guille des Buttes-Fresneau Estel
Lorsqu'un riche commanditaire demande à l'aventurier Hélias Dall de lui rapporter par-delà les mers le sulfureux chef-d'oeuvre de Courbet "Origine du monde, c'est à son ami Paul Gauguin qu'il songe immédiatement. Il s'agit de recouvrir la toile d'un innocent paysage champêtre... Dans Pont-Aven envahi par les artistes, Hélias retrouve un Gauguin en pleine révolution esthétique. Autour de ce personnage bouillonnant se trame l'aventure d'un tableau mystérieux.
Filiger eut une vie compliquée, de misère, d'errance et de folie. Mais son génie artistique le place sans hésitation au rang des peintres cultes. Ses tableaux, rares, sont prisées sur le marché international de l'art. Né en Alsace, formé à Paris dans les académies, Filiger s'établira longtemps à Pont-Aven à l'époque de Gauguin et le suivra au Pouldu. Rattachée à l'école de Pont-Aven, son oeuvre a suivi sa propre voie, empreinte d'abstraction, entre symbolisme nabi et mysticisme ascète. Ce beau-livre est le fruit d'un travail de collecte exhaustive et de présentation critique, assorti en grand format de la reproduction de plus de 400 oeuvres de Filiger ainsi que de divers documents et photos. Filiger est un continent à découvrir, au-delà de la trilogie plus connue Paul Gauguin - Emile Bernard - Paul Sérusier, qu'il complète d'une manière originale. André Cariou a déjà signé le volume sur la correspondance et les sources anciennes de Filiger (éd. Locus Solus, 2019), ce magistral catalogue raisonné est l'aboutissement de ses années de recherche sur l'artiste.
Ce beau-livre rend compte des dernières recherches en matière d'archéologie maritime sur la façade atlantique, de la Bretagne à l'Aquitaine. Projet soutenu par l'Agence nationale de la recherche, il offre une synthèse inédite sur l'histoire ancienne des sociétés littorales, du Mésolithique au Moyen Age. A travers une cinquantaine de contributions très diverses, il explore la relation entre les sociétés humaines et l'océan, sur des thématiques universelles : habitat, agriculture, navigation, rites funéraires, ressources comme le sel, les coquillages, etc. Alliant rigueur scientifique et vulgarisation de bon niveau, les chapitres, très illustrés de cartes, objets, infographies... rendent accessibles ces sujets, tout en ouvrant une réflexion cruciale sur la sauvegarde de ce patrimoine face à la montée des niveaux marins et donc à l'érosion côtière, qui peut altérer ou faire disparaître ces vestiges. Destiné aux passionnés d'archéologie comme aux amoureux de la mer, il s'impose comme une référence pour comprendre notre passé commun sur cette zone de contact fragile et dynamique qu'est le littoral.
Alors que formée privée de la Compagnie britannique des Indes orientales occupe son pays, le Prince Dakkar, héritier de l'empire Marathe, voyage en Europe. Admirateur de l'explorateur La Pérouse, pacifique, curieux de tout, et particulièrement des "bateaux sous-marins", il ne sait pas encore que le Destin fera de lui le cauchemar des Anglais. Et qu'il sera bientôt connu sous le nom de capitaine Nemo...