Un chroniqueur éclairé sur toutes les mers La tradition des scientifiques à la fois marins et artistes trouve un modèle de premier plan en Maurice Rollet de l'Isle (1859-1943). Il a piloté en ingénieur-hydrographe des missions essentielles dans la Manche, l'Iroise et la Méditerranée, comme dans les parages encore vierges de cartes marines en Extrême-Orient et à Madagascar. De ses voyages, il a surtout rapporté des carnets nourris d'observations amusantes sur la vie à bord et les contrées traversées, ornés de centaines de croquis et aquarelles. C'est en véritable artiste inspiré de maîtres - Gustave Doré et les pionniers de la bande dessinée Sahib ou Töpffer - que Rollet de l'Isle construit une oeuvre en partie seulement publiée de son vivant. Ce fonds d'exception, largement inédit, est ici redécouvert et commenté par des spécialistes. 300 illustrations où éclate le talent d'un humaniste qui avait le dessin pour viatique.
Nombre de pages
176
Date de parution
25/04/2025
Poids
300g
Largeur
228mm
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EAN
9782368335505
Titre
Le dessin pour explorer le monde. Maurice Rollet de l'Isle, ingénieur hydrographe
Résumé : " La rue est le véritable lieu de l'art. Le street art permet de communiquer directement avec un grand public. C'est lui qui m'intéresse, pas les spécialistes de l'art " Clet Abraham, Artiste
Un beau-livre au moyen format pratique et contemporain qui présente ce courant artistique majeur de l'entre-deux-guerres à travers l'oeuvre de René-Yves Creston, Suzanne Creston, Jeanne-Malivel, Micheau-Vernez, Pierre Péron... Mais les " Sept Frères " (Seiz Breur) furent au final bien plus nombreux, près de 50, et diversifiés dans leurs terrains d'action : architecture avec James Bouillé, art du bois avec Gaston Sébilleau ou Joseph Savina, musique avec Paul Ladmirault, sculpture avec Jorj Robin ou Jean Fréour, affiche, illustration, céramique, etc. L'auteur, qui avait co-signé l'épais volume Ar Seiz Breur en 2000 (éd. Terre de Brume, puis réimp. à l'identique Palantines, 2007), choisit de renouveler en profondeur notre regard sur le mouvement. En y cherchant plus ses influences universelles et ses apports graphiques, esthétiques, colorés, qui font encore vibrer notre oeil contemporain, que ses causes militantes et datées. Car ce courant fut résolument moderniste, tourné vers les arts décoratifs, redécouvert ici grâce à des pièces en grande part inédites, issues de collections privées et de musées.
A la différence des costumes portés occasionnellement pour des cérémonies par les populations les plus aisées de Bretagne, les habits de travail ont été portés par tous, tous les jours travaillés et partout, constituant une "deuxième peau" coutumière, parfois universelle. En Bretagne, avant d'atteindre l'échelle actuelle mondialisée et normalisée, hommes et femmes s'en revêtent, non sans combattre pour les obtenir, en improvisant d'abord avec le peu dont ils disposent. Puis, affrontant les codes d'honneur des sociétés traditionnelles, s'attachant à prendre soin de leurs corps exposés aux machines de la révolution industrielle ou à la pêche, les marins, les ouvrières et les ouvriers font le succès des bleus de travail, des "gris de fatigue" , des blouses, des tabliers, des combinaisons, des "cirages" puis des cirésâ¦. non sans reconnaître le discret pouvoir des femmes lors des achats ou de la couture. D'autres adoptent les apparences de leur communauté : maîtres d'école, soignants. .
Le Floc'h Bruno ; Guille des Buttes-Fresneau Estel
Lorsqu'un riche commanditaire demande à l'aventurier Hélias Dall de lui rapporter par-delà les mers le sulfureux chef-d'oeuvre de Courbet "Origine du monde, c'est à son ami Paul Gauguin qu'il songe immédiatement. Il s'agit de recouvrir la toile d'un innocent paysage champêtre... Dans Pont-Aven envahi par les artistes, Hélias retrouve un Gauguin en pleine révolution esthétique. Autour de ce personnage bouillonnant se trame l'aventure d'un tableau mystérieux.
Le nom de Charles Filiger (1863-1928) brille près de ceux de Paul Gauguin, ? Emile Bernard, Paul Sérusier dans de nombreux musées. A Pont-Aven puis au Pouldu, les débuts de l'artiste sont vite remarqués, mais la suite de sa vie, loin des salons et des galeries, se passe dans un exil qui l'isole de plus en plus. Dans un grand dénuement, Filiger continue pourtant de construire un oeuvre singulier qui restait jusqu'à ce jour méconnu. André Cariou a depuis plus de vingt ans entrepris d'ordonner d'abord la correspondance et les sources de Filiger (Locus Solus, 2019), puis de lister de manière exhaustive et chronologique ses tableaux, études, dessins et autres décors. C'est l'objet de ce livre magistral, en 350 reproductions, documents, précisions détaillées et commentaires. Une somme inédite sur un artiste qui se disait "une exception en tout" et que l'intérêt fasciné du surréaliste André Breton, comme celui de grands amateurs au 20e siècle, a érigé en phénomène de l'histoire de l'art.
Ce beau-livre rend compte des dernières recherches en matière d'archéologie maritime sur la façade atlantique, de la Bretagne à l'Aquitaine. Projet soutenu par l'Agence nationale de la recherche, il offre une synthèse inédite sur l'histoire ancienne des sociétés littorales, du Mésolithique au Moyen Age. A travers une cinquantaine de contributions très diverses, il explore la relation entre les sociétés humaines et l'océan, sur des thématiques universelles : habitat, agriculture, navigation, rites funéraires, ressources comme le sel, les coquillages, etc. Alliant rigueur scientifique et vulgarisation de bon niveau, les chapitres, très illustrés de cartes, objets, infographies... rendent accessibles ces sujets, tout en ouvrant une réflexion cruciale sur la sauvegarde de ce patrimoine face à la montée des niveaux marins et donc à l'érosion côtière, qui peut altérer ou faire disparaître ces vestiges. Destiné aux passionnés d'archéologie comme aux amoureux de la mer, il s'impose comme une référence pour comprendre notre passé commun sur cette zone de contact fragile et dynamique qu'est le littoral.
Alors que formée privée de la Compagnie britannique des Indes orientales occupe son pays, le Prince Dakkar, héritier de l'empire Marathe, voyage en Europe. Admirateur de l'explorateur La Pérouse, pacifique, curieux de tout, et particulièrement des "bateaux sous-marins", il ne sait pas encore que le Destin fera de lui le cauchemar des Anglais. Et qu'il sera bientôt connu sous le nom de capitaine Nemo...