Les sociétés contemporaines sont de plus en plus multiculturelles. Les déplacements de population, la " mondialisation " de l'économie et de l'information provoquent un mélange de personnes d'origines et de modes de vies différents, sans précédent dans l'histoire humaine. Comment comprendre ce phénomène et trouver des repères pour vivre ensemble dans cette nouvelle donne ? Allons-nous vers une " guerre des cultures ", un développement du communautarisme ou vers une société métisse ? Anthropologue et sociologue, Jacques Audinet propose une alternative au choc des cultures et au multi culturalisme en explorant l'histoire et l'avenir du métissage. En effet, la vision multiculturelle, si elle propose une reconnaissance aux individus laisse de côté un domaine essentiel : la manière dont s'opère la rencontre et le mélange des êtres humains. C'est précisément ce que le métissage met en lumière. Porteur d'une histoire tragique tissée de conquêtes impériales et coloniales, le métissage est en train de changer de sens. Il touche désormais, la poésie, la musique, le sport... Contre le retour des Fantasmes de pureté et de races, cet essai stimulant montre qu'il est possible d'aspirer à la reconnaissance des différences dans l'égalité.
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Nombre de pages
156
Date de parution
23/02/1999
Poids
253g
Largeur
155mm
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EAN
9782708234253
Titre
Le temps du métissage
Auteur
Audinet Jacques
Editeur
ATELIER
Largeur
155
Poids
253
Date de parution
19990223
Nombre de pages
156,00 €
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Que devient l'être humain dans le mouvement de la mondialisation ? Celui-ci envahit tous les domaines de l'existence, économiques, technologiques, écologiques. Il déplace les frontières, mêle les populations d'origines et de modes de vie différents. Il bouleverse les repères qui, jusqu'alors, avaient assuré l'identité des individus et des groupes, repères concernant l'espace, le temps, le corps. Comment comprendre un tel phénomène ? De quelles catégories disposons-nous pour le penser ? Comment vivre ensemble dans la nouvelle donne ? Sociologue et anthropologue, Jacques Audinet élabore une réflexion sur la manière dont s'opèrent la rencontre et le mélange des êtres humains dans la mondialisation. Il montre comment celle-ci crée des conditions nouvelles et appelle à un renversement des manières de voir reçues. C'est l'invitation à aller au-delà de la violence d'une guerre des cultures au-delà même de la simple tolérance dans les sociétés multiculturelles, vers un visage humain de la mondialisation dont le métissage nous offre le modèle. Porteur d'une histoire tragique, le métissage est en train de changer de sens. Il touche désormais les arts, le sport et la politique, la mode et la vie quotidienne. Il ouvre la voie à une reconnaissance de la diversité humaine et suscite un renouvellement des catégories de pensée : appartenances, mémoire, symbolique. Il indique enfin l'issue d'un renouvellement de l'être-ensemble dans l'égalité et le respect. Publié une première fois en 1999 sous le titre Le temps du métissage, cet ouvrage a été traduit en italien et en américain. Cette nouvelle édition a été revue et augmentée. . . Professeur émérite à l'université de Metz et à l'Institut catholique de Paris, Jacques Audinet a enseigné aux Etats-Unis, au Canada et dans divers pays d'Amérique latine. Il travaille en relation avec le Mexican American Cultural Center de San Antonio (Texas).
Mensah Ayoko ; Audinet Jacques ; Andriamirado Virg
Partout, les peuples se métissent. Mais appliqué au culturel et à l'Afrique, le métissage devient ambigu : c'est l'histoire coloniale qui remonte, avec sa charge de violence envers les corps. Derrière le concept se profilent le mythe des cultures pures, la hiérarchie de ces cultures, les fascinations et projections de toutes sortes.
« Fêlée », un récit vibrant sur la maladie mentale Isabelle Félix raconte son histoire, celle d’une femme en prise avec la maladie mentale et le silence qui grandit autour de ses « crises ». L’autrice raconte comment elle a nié, dénié sa maladie et comment ce déni, partagé par son environnement, a créé le terreau du drame. Elle nous livre aussi son parcours face aux institutions psychiatriques et les voies qu’elle a trouvées pour vivre plutôt que survivre.
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