La politisation des trains à grande vitesse en Espagne (1986-2011). Le Léviathan n'était qu'une sirè
Audikana Ander ; Smith Andy ; Coutard Olivier ; Ka
L'HARMATTAN
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EAN :9782343089652
Depuis décembre 2010, l'Espagne possède le réseau ferroviaire à grande vitesse (GV) le plus étendu d'Europe (2 516 km contre 2 036 km pour la France) et a fait le choix de poursuivre son extension malgré les contraintes imposées par la crise économique. Participant d'une dynamique européenne et d'une volonté politique nationale affirmée, l'Alta Velocidad Espanola (AVE) a mobilisé une multitude d'acteurs, d'argumentaires et de symboles autour d'enjeux technico-économiques et politico-territoriaux puissants. Issu d'un travail de recherche, cet ouvrage, organisé en trois temps, montre la façon dont le mythe politique de la GV s'est construit en Espagne à partir de la fin des années 1980, identifie les cycles de politique publique qui ont abouti, à travers la production d'un consensus politique, à un fort développement de la GV, s'attache enfin à cerner l'émergence de sa contestation. Ander Audikana donne une explication complète, rigoureuse et fort convaincante du processus qui, en un peu plus d'un quart de siècle, a conduit au développement, en Espagne, d'un système de transport d'une extrême modernité.
Nombre de pages
328
Date de parution
23/12/2016
Poids
469g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343089652
Titre
La politisation des trains à grande vitesse en Espagne (1986-2011). Le Léviathan n'était qu'une sirè
Auteur
Audikana Ander ; Smith Andy ; Coutard Olivier ; Ka
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
469
Date de parution
20161223
Nombre de pages
328,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...