Audigier François ; Crahay Marcel ; Dolz Joaquim ;
DE BOECK SUP
40,00 €
Épuisé
EAN :9782804152284
Que faut-il enseigner, comment l'enseigner et comment organiser la progression des apprentissages ? Quels sont les rapports entre le curriculum officiel prescrit, le curriculum effectivement enseigné et le curriculum évalué ? Comment les évaluations des acquis des élèves, celles du travail des enseignants et celles du fonctionnement des établissements sont-elles utilisées dans le pilotage des systèmes éducatifs ? Cet ouvrage réunit un ensemble de réflexions théoriques et d'études empiriques permettant de faire le point sur la manière dont ces trois questions sont aujourd'hui abordées par la recherche en sciences de l'éducation. Contrastées tant du point de vue conceptuel que méthodologique, ces recherches ouvrent le débat sur les principales tensions qui traversent la construction du curriculum : entre une position technologique et une approche qui souligne les enjeux sociaux ; entre prescriptions des autorités et pratiques effectives ; entre gestion du curriculum par les moyens et gestion par les résultats. Au-delà des controverses disciplinaires, le lecteur découvrira par quels processus, sous l'effet de quelles pressions, au prix de quels conflits et en fonction de quels enjeux, les curriculums se transforment. Il trouvera des pistes permettant d'articuler les points de vue sociologique, psychologique, philosophique et didactique dans le traitement de la question du curriculum. Il constatera également que les recherches actuelles sur le curriculum proposent un changement de perspective. Elles ne visent plus le contrôle de la planification et de la réalisation des curriculums, mais cherchent plutôt à comprendre ces processus de manière à fournir, par des analyses effectives des pratiques, de nouvelles références pour le travail des professionnels et le pilotage des systèmes éducatifs. Cet ouvrage s'adresse à toux ceux qui s'intéressent à la construction et à la planification des contenus d'enseignement.
Nombre de pages
276
Date de parution
07/08/2006
Poids
442g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782804152284
Titre
CURRICULUM, ENSEIGNEMENT ET PILOTAGE
Auteur
Audigier François ; Crahay Marcel ; Dolz Joaquim ;
Editeur
DE BOECK SUP
Largeur
160
Poids
442
Date de parution
20060807
Nombre de pages
276,00 €
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Souvent présenté comme la police parallèle du régime ou la garde prétorienne du mouvement gaulliste, un ramassis de truands garde prétorienne et une officine de barbouzes, le Service d'action civique (SAC) n'a jamais cessé depuis sa création en 1959 de traîner derrière lui un parfum de scandale. Organisation à la fois légale et occulte, le service d'ordre de Pierre Debizet, Charles Pasqua et Jacques Foccart accompagna bien des déchirements qui secouèrent la France des années 1960 et 1970, jusqu'à la sanglante tuerie d'Auriol en juillet 1981. On crut apercevoir son ombre derrière les commandos anti-OAS à Alger et anti-gauchistes en mai 1968 ; on le soupçonna d'être impliqué dans l'enlèvement de Ben Barka, l'affaire Markovic ou l'étrange suicide de Robert Boulin. Son implication dans des opérations d'infiltration, de provocation et d'espionnage clandestin était, elle, attestée. Comme la propension de ses militants à terroriser les partis de gauche. Vingt ans après sa dissolution, il est temps de faire la lumière sur sa légende noire. Cela suppose de se pencher sur la relation intime mais souvent occultée qu'ont longtemps entretenue certains milieux gaullistes avec la violence, le secret, le réseau et l'action parallèle. A partir de l'exploitation d'archives, François Audigier redéfinit la vraie nature du service d'ordre : une structure politique à part entière. Le SAC constitua en effet la principale force militante du gaullisme jusqu'à la création du RPR en 1977. Véritable machine à gagner les élections, îlot de résistance en cas de coup dur, cette organisation de la fidélité entretenait avec le Général un rapport exclusif. Avec en contrepartie, un recours fréquent à la violence et un souci d'efficacité qui tirent leurs origines des premiers temps du gaullisme, celui de la Résistance et du RPF anticommuniste de la Guerre froide.
Histoire du service d'ordre gaulliste, entre politique et barbouzes. SAC : Service d'Action Civique. Peu d'organisations politiques ont autant défrayé la chronique et suscité les passions que le service d'ordre gaulliste, fondé en 1960. Ses milliers d'adhérents, rugueux et déterminés, protégeaient les meetings et campagnes d'affichage du parti au pouvoir. Gaullistes fidèles, anciens de la Résistance ou de la France libre pour beaucoup, ils vouaient un culte au Général dont ils se considéraient comme les grognards inconditionnels. Ce carré de la Garde était engagé lors des élections compliquées et les moments de crise du régime (putsch des généraux, barricades de 68). Mais le SAC avait aussi sa part d'ombre. Car à côté d'une majorité d'honnêtes militants figuraient des éléments douteux : membres d'extrême droite attirés par l'anticommunisme violent, aventuriers et escrocs mythomanes, malfrats à la recherche d'une impunité policière et judiciaire. Des mauvaises fréquentations expliquant les délits dans lesquels des adhérents se trouvaient impliqués : braquages, trafics de drogue, d'armes et de fausse monnaie, proxénétisme, escroqueries, rackett, agressions... Aux méfaits crapuleux s'ajoutaient à l'occasion des dérives et violences politiques : infiltration des forces de l'ordre, provocations et espionnage clandestin, coups contre les militants de gauche. Que le patron politique du SAC ait été Jacques Foccart, puissant et mystérieux conseiller du Général pour les affaires sensibles touchant aux services secrets, à l'Afrique et à l'outre-mer, achevait d'exciter les imaginaires. Le SAC n'aurait-il pas été un service d'ordre barbouzard jouant les polices parallèles ? Sans négliger cette part de fantasme, et fort de sources inédites, François Audigier démêle le vrai du faux et inscrit l'histoire de l'organisation dans un temps plus long. Il en réaffirme la nature politique en montrant que les gros bras étaient aussi les petites mains d'un gaullisme manquant alors de militants et en soulignant les liens personnels forts du Président avec ces " Prétoriens " du régime. Plus largement, il explore les questions sensibles du lien aux forces de l'ordre officielles, de la pratique du renseignement politique et de l'infiltration des services de sécurité. Loin des clichés, l'ouvrage se penche enfin sur les membres du SAC, des grandes figures (Charles Pasqua, Pierre Debizet, Paul Comiti...) aux adhérents les plus modestes, ces Mamelouks du Général souvent plus sensibles à l'épopée du gaullisme qu'à son programme politique, ces militants bagarreurs qui, en marge du parti, constituaient un " corps franc " dévoué à de Gaulle.
Fondé par de Gaulle au printemps 1947, le Rassemblement du peuple français (RPF) se dote d'un puissant service d'ordre pour se protéger de la violence communiste. S'inspirant d'un modèle de gestion militante de la violence politique élaboré depuis la fin du XIXe siècle par la droite nationaliste française (des Commissaires de Déroulède aux Dispos des Croix-de-Feu), ce puissant appareil de sécurité, incarné par des chefs charismatiques (colonel Rémy, Dominique Ponchardier), met au point un protocole efficace pour sécuriser les meetings et campagnes d'affichage. Avec ses gros bras et sa "brigade volante", le RPF tient la rue et permet au Général d'exister politiquement. L'ouvrage questionne la nature paramilitaire de ce service d'ordre (niveau d'effectifs, présence d'armes, sur-représentation de militaires, fonctionnement autoritaire et dimension offensive), interroge son rapport banalisé à la violence (effet générationnel de la guerre, propagande accidentogène, virilisme politique), analyse les pratiques de clandestinité, d'infiltration et d'espionnage issues de la Résistance et réactivées par l'anticommunisme de guerre froide. Remobilisé lors des "complots" du printemps 1958 et de la campagne référendaire de l'automne, ce service d'ordre, dans lequel le nouveau chef de l'Etat recrute ses "gorilles", forme début 1959 le Service d'action civique qui recycle sous l'impulsion du tandem Foccart/Debizet, les hommes et méthodes du RPF. L'ouvrage insiste sur ce que révèle cet appareil de sécurité de la culture politique gaulliste : la place de l'informel et de l'officieux, le rôle de la violence et du secret. Il propose une histoire politique et culturelle de la violence militante en France des lendemains de la Seconde Guerre mondiale aux débuts de la Ve République (1947-1959) - via une lecture "par le bas" centrée sur le terrain, et sur des acteurs et types d'engagement souvent négligés car jugés mineurs et prosaïques.
L'Epreuve sur dossier (ESD) est un des trois oraux du concours du CAPES d'histoire-géographie. Elle déroute souvent les candidats car elle ne constitue ni une épreuve de didactique, ni un commentaire de documents, ni un exposé factuel. Elle mêle connaissance de l'institution scolaire et des programmes, maîtrise de l'épistémologie et de l'histoire des disciplines, réflexion sur les outils pédagogiques et les finalités de l'enseignement. Malgré la difficulté de l'ESD, rares sont ceux qui la préparent efficacement. Les vingt-six sujets d'histoire et de géographie proposés dans ce livre permettront aux candidats de s'entraîner en conditions réelles. Certains de ces sujets ont déjà été donnés lors de sessions précédentes, d'autres sont " dans l'air ", puisqu'ils font écho à des avancées disciplinaires et/ou à des débats de société récents. Les auteurs, qui enseignent dans le supérieur, ont pour la plupart l'expérience directe de la formation à l'ESD. En se fondant sur leur expérience, ils ont fourni pour chaque sujet une problématique, un dossier de plusieurs documents et un corrigé type entièrement rédigé. Ces corrections, qui correspondent à ce qu'un candidat peut raisonnablement faire dans le temps imparti, permettront de préparer au mieux l'ESD.
Je m'appelle Marie Tapernoux. Je suis thérapeute de couple, sexologue et, comme vous, j'ai aimé, espéré, douté, tenu, lâché, recommencé. J'ai vu des couples s'abîmer à force de vouloir bien faire, et d'autres se reconstruire en acceptant enfin de regarder les choses en face. Avec ce livre, je ne vous promets pas que vous formerez le couple idéal. Je n'y crois pas. Je vous propose mieux : comprendre ce qui se joue vraiment dans votre relation, au-delà des reproches, des frustrations et des " on ne se comprend plus ". Vous y trouverez des situations vécues, des outils concrets et des exercices simples pour : traverser les grandes étapes de la vie de couple sans vous perdre complètement ; comprendre votre façon d'aimer, de communiquer... et de vous disputer ; renforcer la confiance, la complicité et le lien, même quand l'envie n'est plus aussi spontanée qu'au début ; de réparer après les crises, les tempêtes, les trahisons ou les grandes remises en question. Ce livre est un compagnon de route pour les couples qui veulent arrêter de subir leur relation et commencer à en prendre soin ensemble.
Résumé : Les enfants HPI ou hypersensibles ont un fonctionnement cérébral plus rapide, plus intense. C'est un don dont il faut prendre soin pour qu'il s'épanouisse. Il répondra à toutes vos questions : pour comprendre ce qui se passe dans son cerveau et pourquoi il est spécial ; pour répondre de façon adaptée à toutes les situations concrètes du quotidien et en exprimer tout le potentiel. Des outils à utiliser quand ça ne va pas, des techniques pour réguler l'incroyable trésor que sont l'hypersensibilité et le haut potentiel, des méthodes pour adapter votre comportements et gérer les moments difficiles, des exercices de libération émotionnelle, etc. En un mot : votre enfant est HP ou hypersensible, et ce n'est pas un problème !