
S'entraîner à l'épreuve sur dossier du CAPES d'histoire-géographie. Sujets corrigés
L'Epreuve sur dossier (ESD) est un des trois oraux du concours du CAPES d'histoire-géographie. Elle déroute souvent les candidats car elle ne constitue ni une épreuve de didactique, ni un commentaire de documents, ni un exposé factuel. Elle mêle connaissance de l'institution scolaire et des programmes, maîtrise de l'épistémologie et de l'histoire des disciplines, réflexion sur les outils pédagogiques et les finalités de l'enseignement. Malgré la difficulté de l'ESD, rares sont ceux qui la préparent efficacement. Les vingt-six sujets d'histoire et de géographie proposés dans ce livre permettront aux candidats de s'entraîner en conditions réelles. Certains de ces sujets ont déjà été donnés lors de sessions précédentes, d'autres sont " dans l'air ", puisqu'ils font écho à des avancées disciplinaires et/ou à des débats de société récents. Les auteurs, qui enseignent dans le supérieur, ont pour la plupart l'expérience directe de la formation à l'ESD. En se fondant sur leur expérience, ils ont fourni pour chaque sujet une problématique, un dossier de plusieurs documents et un corrigé type entièrement rédigé. Ces corrections, qui correspondent à ce qu'un candidat peut raisonnablement faire dans le temps imparti, permettront de préparer au mieux l'ESD.
| Nombre de pages | 255 |
|---|---|
| Date de parution | 08/02/2006 |
| Poids | 346g |
| Largeur | 147mm |
| EAN | 9782842761226 |
|---|---|
| Titre | S'entraîner à l'épreuve sur dossier du CAPES d'histoire-géographie. Sujets corrigés |
| Auteur | Audigier François |
| Editeur | SELI ARSLAN |
| Largeur | 147 |
| Poids | 346 |
| Date de parution | 20060208 |
| Nombre de pages | 255,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Histoire du SAC, Service d'Action Civique. La part d'ombre du gaullisme
Audigier FrançoisSouvent présenté comme la police parallèle du régime ou la garde prétorienne du mouvement gaulliste, un ramassis de truands garde prétorienne et une officine de barbouzes, le Service d'action civique (SAC) n'a jamais cessé depuis sa création en 1959 de traîner derrière lui un parfum de scandale. Organisation à la fois légale et occulte, le service d'ordre de Pierre Debizet, Charles Pasqua et Jacques Foccart accompagna bien des déchirements qui secouèrent la France des années 1960 et 1970, jusqu'à la sanglante tuerie d'Auriol en juillet 1981. On crut apercevoir son ombre derrière les commandos anti-OAS à Alger et anti-gauchistes en mai 1968 ; on le soupçonna d'être impliqué dans l'enlèvement de Ben Barka, l'affaire Markovic ou l'étrange suicide de Robert Boulin. Son implication dans des opérations d'infiltration, de provocation et d'espionnage clandestin était, elle, attestée. Comme la propension de ses militants à terroriser les partis de gauche. Vingt ans après sa dissolution, il est temps de faire la lumière sur sa légende noire. Cela suppose de se pencher sur la relation intime mais souvent occultée qu'ont longtemps entretenue certains milieux gaullistes avec la violence, le secret, le réseau et l'action parallèle. A partir de l'exploitation d'archives, François Audigier redéfinit la vraie nature du service d'ordre : une structure politique à part entière. Le SAC constitua en effet la principale force militante du gaullisme jusqu'à la création du RPR en 1977. Véritable machine à gagner les élections, îlot de résistance en cas de coup dur, cette organisation de la fidélité entretenait avec le Général un rapport exclusif. Avec en contrepartie, un recours fréquent à la violence et un souci d'efficacité qui tirent leurs origines des premiers temps du gaullisme, celui de la Résistance et du RPF anticommuniste de la Guerre froide.Sur commandeCOMMANDER31,40 € -

Histoire du SAC. Les gaullistes de choc (1958-1996)
Audigier FrançoisHistoire du service d'ordre gaulliste, entre politique et barbouzes. SAC : Service d'Action Civique. Peu d'organisations politiques ont autant défrayé la chronique et suscité les passions que le service d'ordre gaulliste, fondé en 1960. Ses milliers d'adhérents, rugueux et déterminés, protégeaient les meetings et campagnes d'affichage du parti au pouvoir. Gaullistes fidèles, anciens de la Résistance ou de la France libre pour beaucoup, ils vouaient un culte au Général dont ils se considéraient comme les grognards inconditionnels. Ce carré de la Garde était engagé lors des élections compliquées et les moments de crise du régime (putsch des généraux, barricades de 68). Mais le SAC avait aussi sa part d'ombre. Car à côté d'une majorité d'honnêtes militants figuraient des éléments douteux : membres d'extrême droite attirés par l'anticommunisme violent, aventuriers et escrocs mythomanes, malfrats à la recherche d'une impunité policière et judiciaire. Des mauvaises fréquentations expliquant les délits dans lesquels des adhérents se trouvaient impliqués : braquages, trafics de drogue, d'armes et de fausse monnaie, proxénétisme, escroqueries, rackett, agressions... Aux méfaits crapuleux s'ajoutaient à l'occasion des dérives et violences politiques : infiltration des forces de l'ordre, provocations et espionnage clandestin, coups contre les militants de gauche. Que le patron politique du SAC ait été Jacques Foccart, puissant et mystérieux conseiller du Général pour les affaires sensibles touchant aux services secrets, à l'Afrique et à l'outre-mer, achevait d'exciter les imaginaires. Le SAC n'aurait-il pas été un service d'ordre barbouzard jouant les polices parallèles ? Sans négliger cette part de fantasme, et fort de sources inédites, François Audigier démêle le vrai du faux et inscrit l'histoire de l'organisation dans un temps plus long. Il en réaffirme la nature politique en montrant que les gros bras étaient aussi les petites mains d'un gaullisme manquant alors de militants et en soulignant les liens personnels forts du Président avec ces " Prétoriens " du régime. Plus largement, il explore les questions sensibles du lien aux forces de l'ordre officielles, de la pratique du renseignement politique et de l'infiltration des services de sécurité. Loin des clichés, l'ouvrage se penche enfin sur les membres du SAC, des grandes figures (Charles Pasqua, Pierre Debizet, Paul Comiti...) aux adhérents les plus modestes, ces Mamelouks du Général souvent plus sensibles à l'épopée du gaullisme qu'à son programme politique, ces militants bagarreurs qui, en marge du parti, constituaient un " corps franc " dévoué à de Gaulle.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Les Prétoriens du Général. Gaullisme et violence politique de 1947 à 1959
Audigier FrançoisFondé par de Gaulle au printemps 1947, le Rassemblement du peuple français (RPF) se dote d'un puissant service d'ordre pour se protéger de la violence communiste. S'inspirant d'un modèle de gestion militante de la violence politique élaboré depuis la fin du XIXe siècle par la droite nationaliste française (des Commissaires de Déroulède aux Dispos des Croix-de-Feu), ce puissant appareil de sécurité, incarné par des chefs charismatiques (colonel Rémy, Dominique Ponchardier), met au point un protocole efficace pour sécuriser les meetings et campagnes d'affichage. Avec ses gros bras et sa "brigade volante", le RPF tient la rue et permet au Général d'exister politiquement. L'ouvrage questionne la nature paramilitaire de ce service d'ordre (niveau d'effectifs, présence d'armes, sur-représentation de militaires, fonctionnement autoritaire et dimension offensive), interroge son rapport banalisé à la violence (effet générationnel de la guerre, propagande accidentogène, virilisme politique), analyse les pratiques de clandestinité, d'infiltration et d'espionnage issues de la Résistance et réactivées par l'anticommunisme de guerre froide. Remobilisé lors des "complots" du printemps 1958 et de la campagne référendaire de l'automne, ce service d'ordre, dans lequel le nouveau chef de l'Etat recrute ses "gorilles", forme début 1959 le Service d'action civique qui recycle sous l'impulsion du tandem Foccart/Debizet, les hommes et méthodes du RPF. L'ouvrage insiste sur ce que révèle cet appareil de sécurité de la culture politique gaulliste : la place de l'informel et de l'officieux, le rôle de la violence et du secret. Il propose une histoire politique et culturelle de la violence militante en France des lendemains de la Seconde Guerre mondiale aux débuts de la Ve République (1947-1959) - via une lecture "par le bas" centrée sur le terrain, et sur des acteurs et types d'engagement souvent négligés car jugés mineurs et prosaïques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 € -

Histoire des services d'ordre en France du XIXe siecle à nos jours
Audigier FrançoisRésumé : Si les heurts de juin 2016 entre le service d'ordre cégétiste et les casseurs lors des manifestations parisiennes contre la loi El Khomry ont rappelé l'importance des appareils de sécurité militants, leur étude reste encore négligée en France. Les historiens du politique hésitent à se pencher sur ces formations, sans doute parce que celles-ci ont souvent été réduites de manière caricaturale à un groupe de nervis frustres et avinés qui tapent faute de penser ! En réalité, le service d'ordre (SO) constitue un objet d'étude à part entière, à condition de sortir d'une approche élitiste et réductrice du personnel et de l'action politique pour privilégier le militant, la base, le terrain, l'action. L'appareil de sécurité interroge le rapport à la violence qui éclaire lui-même l'évolution de la vie politique en général et celle d'un courant politique en particulier. Le SO dit beaucoup de choses sur l'environnement politique et socio-culturel dans lequel une organisation militante s'insère et évolue. Sous cet angle, l'étude des services d'ordre constitue un prisme qui éclaire tout le champ du politique. L'ouvrage explore cette piste au travers des "Commissaires" de Déroulède, des "Camelots du Roi" de l'Action française, des "Hommes de confiance" de la SFIO, de la "Brigade de fer" des Jeunesses Patriotes, des "Dispos" des Croix de feu, des TPPS socialistes, des "Groupes d'autodéfense" communistes, des nervis fascisants du RNP, et après-guerre des cogneurs de la CGT, des gorilles du SAC, des services d'ordre gauchistes des années 68, jusqu'au DPS du Front national?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

La souffrance existentielle. La condition humaine, un appel au soin
Dupuis MichelDepuis plusieurs années, la souffrance existentielle constitue un objet d'étude dans le monde de la santé. Cette notion s'est surtout imposée dans le contexte de la fin de vie ou du vécu avec une maladie chronique, mais la détresse d'exister peut s'expérimenter à tout âge, parfois sans cause identifiée. Considérer que les interrogations existentielles sont inhérentes à la condition humaine enrichit le regard sur ce thème complexe, et permet d'envisager la diversité des situations humaines où surgit le mal d'exister. C'est ce que montre l'auteur en recontextualisant la souffrance existentielle dans son cadre philosophique, anthropologique et culturel pour mieux la définir. Il fournit des clarifications conceptuelles, tient compte des enjeux déontologiques et juridiques, notamment autour de la question de l'euthanasie ou de l'aide à mourir. Il souligne que tout moment de l'existence peut être à la source d'une souffrance, d'autant plus sur un fond de malaise diffus dans nos sociétés. Un tel vécu représente un défi majeur pour les soignants désireux de soutenir au mieux les patients. Leurs réponses devraient s'écarter des actions et réactions stéréotypées tant ces situations sont avant tout un appel au soin, au prendre soin. Ils n'ont pas forcément de traitements à proposer, même s'il en existe, l'auteur les passant en revue. Ils peuvent eux-mêmes être affectés, vivre un stress moral ou d'éthique face aux émotions et questionnements des personnes accompagnées. Il importe alors de chercher à saisir ce que vivent les patients traversant cette épreuve proprement humaine pour en comprendre le sens primordial et s'adapter à chaque situation singulière. C'est bien un regard fondamentalement soignant appliqué à la souffrance existentielle qui peut ouvrir l'horizon philosophique et spirituel pour aboutir à des perspectives de réponses concrètes. Il s'agit ainsi d'échapper à toute velléité de contrôle afin d'accueillir la détresse de patients, qu'elle soit due à des transitions de vie difficiles, différentes pertes, la solitude, ou autre. Sur la base de l'étude des recherches les plus actuelles, ce livre approfondit la réalité complexe de la souffrance existentielle, montre qu'elle atteint les patients et leurs proches, mais aussi les soignants, et suggère des pistes d'interventions créatives susceptibles de l'apaiser ou de la réduire.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

PHILOSOPHIE ET ANTHROPOLOGIE DU CORPS - COURS INTRODUCTIF POUR LES FORMATIONS AUX METIERS DU SOIN ET
DUPUIS MICHELCours introductif pour les formations aux métiers du soin et de la santé Les programmes de formation aux différents métiers de la santé ont de nombreuses exigences : quelle que soit leur filière, les étudiants sont censés comprendre et assimiler des données théoriques et scientifiques de plus en plus volumineuses et diversifiées. La question du sens de leur projet professionnel et de leur future activité ne saurait cependant se laisser submerger par la masse des informations à maîtriser. L'intensité de cette question personnelle du sens ne peut non plus être absorbée par la technicité de la discipline philosophique. L'ambition de ce livre de cours est de relever le défi, éthique et pédagogique, d'amener le lecteur, futur praticien des soins et non philosophe professionnel, à entrer dans un questionnement philosophique personnel. L'abord philosophique et anthropologique du corps constitue un point de départ adapté pour se lancer dans un tel questionnement. Il s'agit de chercher à comprendre le sens de l'espace, du mouvement, de l'effort, des apparences corporelles, d'interroger nos attitudes et postures, privées et professionnelles. Trop longtemps, le corps a été un objet tabou de la philosophie, alors qu'il est l'objet central des pratiques de soins. Il est temps de prendre la mesure de notre existence incarnée, de notre identité vulnérable, fragile, soumise aux lois de la nature et des cultures. Penser le corps et ses possibles, dépasser le dualisme traditionnel de l'esprit et du corps, se pencher sur la question du corps objet/sujet, insister sur la place des affects, autant de priorités qui exigent toute notre attention aujourd'hui. Cet ouvrage contient les éléments fondamentaux d'une philosophie et d'une anthropologie du corps, tout en s'appuyant sur l'étude de textes philosophiques. En fin de chaque chapitre, le lecteur trouvera des questions lui permettant de vérifier ses acquis, un lexique et un index favorisant ses recherches. Cet ouvrage didactique s'adresse aussi bien aux étudiants inscrits en premier cycle de formation aux divers métiers du soin et de la santé qu'aux enseignants et formateurs non philosophes en recherche de repères pratiques pour penser le corps.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Le travail en binôme infirmière-aide-soignante. Renforcer la collaboration professionnelle pour assu
Arslan Seli ; Guyon Christel ; Mange SégolèneLe travail en binôme infirmière-aide-soignante améliore la qualité des soins et le bien-être des patients. Les auteurs partagent leurs idées pour le déployer et l'organiser plus efficacement au quotidien en tenant compte du contexte d'exercice. Si le travail en binôme entre infirmières et aides-soignantes est une obligation, ces dernières dispensant des soins sous la responsabilité des premières, il constitue aussi un souhait des praticiennes et des cadres de santé. Il est en effet prouvé que cette pratique améliore la qualité des soins et de la relation avec les patients. La réalité est cependant contrastée, tant le manque d'effectifs joue sur la possibilité d'interventions à deux. Comment, en tenant compte du contexte contraint, favoriser un travail en binôme effectif et efficace ? Ce livre vise à répondre à cette question essentielle sur le plan organisationnel ainsi que pour assurer le bien-être des professionnels et des personnes soignées. Les nombreux aspects positifs du travail à deux sont évoqués, comme la plus grande fluidité des actes, l'apport de deux visions différentes d'une situation ou la complémentarité des compétences. Si les personnes interrogées ne voilent pas les difficultés, qui dépendent entre autres des lieux d'exercice et de la faculté d'adaptation de chacun, elles proposent aussi des pistes en vue de renforcer la collaboration. Le rôle des cadres pour réorganiser le travail ou mieux planifier les interventions à deux est souligné. Les entretiens permettent de révéler les spécificités des deux métiers, notamment celui d'aide-soignante, souvent encore invisibilisé. Ils ont été menés avec le solide binôme formé par une aide-soignante et une infirmière exerçant dans un EHPAD, des étudiants infirmiers anciens aides-soignants, des élèves aides-soignantes et leurs formatrices. Ce livre s'adresse aux soignants, étudiants, élèves, cadres formateurs et des services. Au-delà d'un plaidoyer pour le renforcement du travail en binôme, ils y trouveront un vivier de réflexions en vue d'oeuvrer de concert pour accompagner au mieux les personnes et leur entourage.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

Inclusion, exclusion et vulnérabilités. Dans les établissements de soins et médico-sociaux
Hesbeen WalterEN STOCKCOMMANDER23,50 €
