Une série d'enlèvements met familles et policiers du 18ème arrondissement à cran. Quand une étudiante venue de Jérusalem disparait à son tour des écrans radars, la panique monte jusqu'au Quai d'Orsay. Cinq histoires policières s'entrelacent en une chorégraphie de situations tendues et de dialogues cinglants. Qui des inspecteurs, d'une bande d'adolescents bravaches, d'huiles israéliennes, des ravisseurs va s'en sortir le moins cabossé ? Entre polar et roman initiatique Le Maure m'a tuer boucle la Crilogie commencée par Le Cri du corps mourant et Le Cri du mort courant. Mais cette fois-ci on ne crie plus, on mord ! Remarqué par la critique à la sortie de son premier opus du Cri, Marcel Audiard revient avec son style taillé à la serpe, sa galerie de portraits hauts en couleur et sa touche néo-vintage. Une 205 GTI, des camarguaises, des femmes blessées par la vie qui tiennent la dragée haute à des loosers de tout poil, des ados goûtant à l'interdit?. , Le Maure m'a tuer est aussi la radiographie d'un monde qui vit ses derniers soubresauts.
Nombre de pages
370
Date de parution
14/09/2020
Poids
475g
Plus d'informations
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EAN
9791023616224
Titre
Le Maure m'a tuer
Auteur
Audiard Marcel
Editeur
PUBLISHROOM
Largeur
0
Poids
475
Date de parution
20200914
Nombre de pages
370,00 €
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Puce, quatorze ans, vient d'abattre le ravisseur de son demi-frère François, dix ans. Mais Herbert de Visenchy, ancien médecin reconverti dans le rapt, est-il vraiment mort ? Et quid de ses complices, dont Raoul, le propre père de François ? La police, jusque-là ridiculisée par la sagacité de Puce et de ses camarades, Blanche, Castille, Mourad et Louis, reprend du poil de la bête. De Paris au canton de Berne, un road movie déjanté pour amateurs de sorties de route. Bousculant les codes de la suite romanesque, Marcel Audiard inscrit ses antihéros, flics ou voyous, dans une continuité prétexte à une galerie de portraits peints au couteau. Plus truculent, plus mature, plus féroce, Le cri du mort courant est le jumeau maléfique du cri du corps mourant.
François, dix ans, est kidnappé. Sa s'ur Puce, quatorze ans, flanquée de quatre camarades de classe, mène l'enquête en parallèle de la police. Les ados : collégiens trublions et fouineurs qu'on ne souhaite pas à son pire ennemi. Petit problème avec l'autorité. Les flics : brouillons et goguenards. Gros problèmes d'autorité. Les truands : fins de race. Nostalgiques du milieu d'antan. Les zéros sont fatigués et les putes ne sont plus ce qu'elles étaient. Paris 18e, quatrième personnage de l'histoire. Pérégrinations à flanc de Montmartre. De l'Audiard troisième génération en Marcel et grand braquet.
Une radiographie des maux qui rongent la société algérienne, à la sauce harissa " Mais qu'est-ce qu'ils foutent là, ces cons ? - ; La réponse est dans ta question, mon petit Rachid. Le con est partout chez lui ! " Après avoir commis son lot de conneries à Paris, le jeune Mourad est renvoyé dans sa famille à Setif, histoire de se faire oublier. Là, des événements pour le moins étranges l'attendent. A commencer par la disparition de sa cousine, quelques jours après son mariage. Mourad n'est pas le seul à se poser des questions. Il y a aussi Béchir, l'âme damnée des services secrets algériens, qui cherche sa fille Sarah, elle aussi introuvable en dépit de tous les moyens dont il dispose. Ce que l'un et l'autre vont découvrir dépasse l'entendement. De l'explosion du mouvement des Gilettes jaunes à un projet d'attentat à l'échelle industrielle, Marcel Audiard nous offre ici un roman picaresque, provocateur et documenté, peignant une Algérie douloureusement patriarcale où la férule militaire du FLN et la tentation islamiste laissent la plupart des habitants désabusés. Le moment serait-il enfin venu pour les femmes de prendre leur revanche et de mettre les hommes au pas ...
La redécouverte d'un roman jubilatoire de Michel Audiard inédit depuis sa première publication en 1968. " Il pressent, Ceccaldi, il flaire, il subodore... et crac ! Le couperet tombe ! " Bienvenue dans le monde de Gustave, tombeur de ces dames, gigolo à ses heures, escroc à la petite semaine. De Juan-les-Pins à Deauville, Michel Audiard nous invite à suivre les tribulations de ce héros passionnément malhonnête dans le monde parfois naïf des grandes familles et des nantis. Si vous aimez les briquets en or et les Ferrari, si vous louchez sur l'aluminium du Paraguay, vous frappez à la bonne porte. Si vous préférez le faisan chasseur, les jolies jeunes femmes aux dents longues ou encore les balles dans la nuque, vous serez aussi largement servi. Il y en a en effet pour tous les goûts dans ces pages hautes en couleur au détour desquelles on croise - non sans une certaine appréhension - l'irrésistible inspecteur Ceccaldi qui évoque avec superbe le Bertrand Blier des grands jours. Lorsqu'il écrit au début des années soixante Les Tontons flingueurs, Michel Audiard souhaite intituler le film Le Terminus des prétentieux. On ne lui accorde pas ce plaisir, il ne lâche pas l'affaire : quelques années plus tard, en 1968, il donne enfin le titre qu'il affectionne à ce roman méchamment interlope, resté inédit depuis sa première publication.
La monnaie est une institution qui permet la médiation des relations sociales de dette et de créance. Ses fonctions de compte, de paiement, et d'échange et de réserve de valeur sont essentielles au fonctionnement de l'économie marchande. Il existe une pluralité de monnaies qui relèvent de pratiques monétaires multiples et différenciées, historiquement et spatialement situées dans des régimes de souveraineté politique et monétaire.Cet ouvrage propose une approche historique de la monnaie et des dynamiques monétaires liées aux activités commerciales et coloniales françaises dans l'Océan Indien au XVIIIème siècle. Il s'agit d'analyser le fait monétaire dans sa globalité, c'est-à-dire, non seulement en tant qu'institution de base de l'économie marchande, mais aussi comme enjeu politique. La prise en compte de ces deux dimensions amène une interprétation la plus complète possible des dynamiques monétaires activées par la présence française dans un espace extra-européen à l'époque moderne.