A l'issue du concours remporté en 1861 par Charles Garnier 8 la surprise générale, le nouvel Opéra voulu par Napoléon III pour Paris est élevé au mur d'une capitale remodelée parle préfet Haussmann. Des spectacles seront donnés à partir de 1875 dans ce théâtre, qui prendra finalement le nom de son architecte. A l'occasion de le célébration des 150 ans de l'inauguration de l'Opéra Garnier, cet ouvrage rend hommage a l'un des bâtiments parisiens les plus emblématiques et les plus mondialement célèbres. Après avoir rappelé les circonstances dans lesquelles l'idée d'un Opéra structurant l'urbanisme parisien s'est formée an Siècle des lumières et a été suivie d'effet sous le Second Empire, Mathias Auclair revient dans son introduction sur l'organisation et le déroulement du concours de 1860-1881, explique comment Charles Garnier emporté le compétition et raconte l'histoire du chantier gigantesque de la construction de cet édifice en s'appuyant notamment sur les nombreuses photographies prises à cette occasion. Le livre reproduit ensuite une centaine de dessins importants et spectaculaires choisis eu sein de l'ensemble des plans de Charles Garnier conservés, selon sa volonté, à la Bibliothèque-musée de l'Opéra. Cette sélection est présentée selon une logique architecturales les façades, les vestibules, le grand calier, les espaces prévus pour les abonnée et pour l'empereur, l'avant-foyer, le grand foyer, la galerie et le rotonde du Glacier, la salle de spectacle, les foyers du Chant et de la Danse. Chacune de ces sections s'ouvre avec une ce développée qui permet de comprendre les intentions de l'architecte. Un grand nombre des mues présentées sont méconnues, voire inédites. De riches annexes constituées de textes de référence, d'un relevé des 101 projets soumis au concours et de la liste des collaborateurs de Garnier (membres de l'agence, peintres et sculpteurs) complètent cet ouvrage.
Nombre de pages
160
Date de parution
06/12/2024
Poids
898g
Largeur
241mm
Plus d'informations
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EAN
9782353404117
Titre
L'Opéra Garnier. Dessins pour un chef-d'oeuvre
Auteur
Auclair Mathias ; Neef Alexander ; Pécout Gilles
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
241
Poids
898
Date de parution
20241206
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : La création par Louis XIV, en 1669, de l'Académie d'opéra marque la naissance de l'Opéra de Paris. Cet ouvrage retrace l'histoire de cette institution théâtrale, celle du genre qui lui est propre, des hommes qui en ont eu la charge, des compositeurs, hommes de lettres, artistes, chorégraphes et metteurs en scène qui ont créé pour elle, des musiciens, des artistes lyriques et des danseurs qui s'y sont produits. En s'appuyant sur la programmation qui a marqué chaque époque et sur une iconographie abondante, ce livre propose aussi une histoire du goût embrassant la musique, la danse, la mise en scène, les décors et les costumes, depuis les représentations d'opéras italiens données à la cour à l'initiative du cardinal Mazarin, qui ont permis la naissance de l'opéra français, jusqu'à celles d'aujourd'hui qui s'inscrivent dans le cadre d'une esthétique mondialisée.
Résumé : Parcourant l'histoire de la création musicale, ce recueil de manuscrits lève le voile sur la fabrique de 34 chefs-d'oeuvre de la musique classique, précieusement conservés dans les collections de la Bibliothèque nationale de France. Leur reproduction en fac-similé offre un accès inédit au processus de création des plus grands compositeurs de l'Europe baroque jusqu'aux audaces des XXe et XXIe siècles en passant par l'âge classique, la période romantique et les grandes heures de l'opéra. Chaque partition autographe est accompagnée du double éclairage d'un spécialiste, commentant la trajectoire du compositeur ainsi que la singularité du manuscrit. Une occasion unique d'entrer en contact avec les originaux d'oeuvres inestimables, composées de mains de maîtres.
Résumé : Léon Bakst (1866-1924) est l'auteur d'une oeuvre qui a révolutionné son époque, tous genres confondus : le théâtre, la danse et la mode. Il a été le principal collaborateur de Diaghilev pour les Ballets russes à Paris, Londres et Monte-Carlo. Ce livre se veut un portrait exhaustif d'un artiste total d'origine russe devenu une figure du Tout-Paris, d'un peintre qui a su former Chagall, et qui a été l'ami de Picasso, Matisse ou Modigliani. Avec ses créations fiévreuses, dominées par l'érotisme des corps, conçues dialogue avec Debussy, Ravel, ou encore Nijinski, il a reçu les éloges appuyés de Proust, Cocteau ou Nabokov, et a continué d'inspirer les créateurs tels que Yves Saint Laurent ou Karl Lagerfeld.
Auclair Mathias ; Vidal Pierre ; Colette-Folliot V
Les collections de la Bibliothèque-musée de l'Opéra, qui dépend de la Bibliothèque nationale de France, sont riches en représentations de danseurs dans l'exercice de leur art. Sur scène, en répétition, à l'étude - ou donnant l'illusion de l'une de ces situations en studio -, ils ont été dessinés par Edgar Degas ou Serge Ivanoff, peints par Gustave Boulanger ou Jean Gabriel Domergue, sculptés par Jean Auguste Barre ou Boris Froedman-Cluzel, photographiés par Eugène Druet ou Arturo Bragaglia; certains de ces artistes, comme le sculpteur Maurice Charpentier-Mio ou la dessinatrice Monique Lancelot, ont même consacré la quasi totalité de leur oeuvre à la danse. Dans le cadre de l'exposition intitulée lmage(s) de la danse, la Bibliothèque-musée de l'Opéra a sélectionné au sein de ses collections une centaine de dessins, estampes, photographies, sculptures et tableaux représentant la danse et les danseurs. Cette manifestation retrace l'histoire d'un art grâce à des images. Elle propose des pistes d'interprétation de cette iconographie et permet de s'interroger sur l'image de la danse que celle-ci renvoie
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;
Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.