ILS PARTIRONT DANS L'IVRESSE. Lyon, mai 43, Londres, février 44
Aubrac Lucie
SEUIL
19,00 €
Epuisé
EAN :9782020069700
Lorsqu'elle débarque à Londres en février 1944 pour y mettre au monde son deuxième enfant, Lucie Aubrac est accueillie comme une héroïne de la Résistance française. Quelques années plus tard, lors d'un voyage aux Etats-Unis, elle trouvera par hasard dans un avion des " cartoons " américains racontant, en bandes dessinées, sa propre histoire. Mais qu'est-ce qu'une héroïne ... Depuis quarante ans, Lucie Aubrac - peu soucieuse de gloriole - n'avait pas jugé nécessaire d'ajouter ses souvenirs personnels à la littérature résistante publiée ici et là. Peu de femmes pourtant étaient fondées autant qu'elle à témoigner sur ce que fut concrètement la vie quotidienne, l'état d'esprit et l'espoir têtu des militants de l'ombre. Partageant à Lyon avec son mari Raymond et ses camarades l'animation du mouvement Libération, réussissant de nombreux " coups " spectaculaires, arrachant par trois fois son mari aux prisons françaises et allemandes, elle fut aussi et surtout l'une des protagonistes de l' " affaire Jean Moulin ". C'est la perspective du procès de Klaus Barbie et le comportement des défenseurs de l'ancien chef de la Gestapo qui l'avaient convaincue de sortir du silence. Elle reconstitue, ici, le journal de ses neufs mois de femme engagée dans la lutte - de mai 1943 à février 1944 -, période durant laquelle Jean Moulin fut trahi, arrêté et assassiné. Neuf mois de combats, neuf mois de grossesse mais aussi neuf mois de la vie d'une femme acharnée à sauver l'homme qu'elle aime. Ce témoignage est à verser à l'histoire. Le récit, sans effets ni artifices, nous fait revivre de façon saisissante ce que furent au jour le jour ces années là. Le journal de Lucie Aubrac a été porté à l'écran par Claude Berri.
Nombre de pages
259
Date de parution
01/10/1984
Poids
240g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782020069700
Titre
ILS PARTIRONT DANS L'IVRESSE. Lyon, mai 43, Londres, février 44
ISBN
2020069709
Auteur
Aubrac Lucie
Editeur
SEUIL
Largeur
140
Poids
240
Date de parution
19841001
Nombre de pages
259,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Que fut réellement la Résistance au temps de l'occupation allemande ? Comment fut-elle vécue, au jour le jour, par ces hommes et ces femmes que réunissait un même refus de la défaite et de la servitude ? Comment parvinrent-ils à créer des réseaux actifs, à diffuser une presse clandestine, à entreprendre des actions militaires ? Au-delà des polémiques et des légendes, c'est la quotidienneté d'un combat que raconte ici Lucie Aubrac. Sur un ton direct, avec clarté et patience, elle répand aux questions de ses propres petits-enfants, mais aussi à celles des milliers d'écoliers au lycéens qu'elle rencontre chaque année.
Le récit incontournable d'une résistante, figure iconique de la lutte contre l'occupant nazi. Mai 1943 - février 1944 : neuf mois de la vie d'une résistante exemplaire, enceinte d'un second enfant, qui aide quatorze personnes à s'évader, passe les douanes en contrebande, ravitaille les clandestins en faux papiers et les collabos en confiture au cyanure. Voici le journal d'un combat pour la liberté, qui est aussi une affaire de vie ou de mort. Lucie Aubrac (1912-2007), agrégée d'histoire, fut une des grandes figures de la Résistance et n'a eu de cesse tout au long de sa vie de militer en faveur de la paix. " D'écoles en collèges et en universités, elle allait apprendre aux plus jeunes qu'il n'est d'impossible que ce qu'on n'a pas tenté de surmonter. " Le Nouvel Observateur
Plus de 200 000 ex. vendus toutes éditions confondues Mai 1943 - février 1944 : neuf mois de la vie d'une résistante exemplaire, enceinte d'un second enfant, qui aide à s'évader quatorze personnes détenues par les nazis, dont son mari Raymond Aubrac. Elle passe les douanes en contrebande, ravitaille les clandestins en faux papier et les collabos en confiture au cyanure. Voici le journal d'un combat pour la liberté, qui est aussi une affaire d'honneur... " D'écoles en collèges et en universités, elle allait (...) apprendre aux plus jeunes qu'il n'est d'impossible (...) que ce qu'on n'a pas tenté de surmonter. " Jean Lacouture, le Nouvel Observateur.
Mai 1943 - février 1944: neuf mois de la vie d'une résistante exemplaire. Enceinte d'un second enfant, Lucie Aubrac aide quatorze personnes à s'évader, passe les douanes en contrebande, ravitaille les clandestins en faux papiers et les collabos en confiture au cyanure. Voici le journal d'un combat pour la liberté, qui est aussi une affaire d'honneur.
Le 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.
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