Que n'a-t-on dit et écrit de Balthus (1908-2001): "peintre le plus cher du monde", "le dernier des classiques", "l'ermite de Rossinière"! C'est peu dire qu'il y a un mythe Balthus, qui tient autant à la sorte de révérence tremblante face à son oeuvre adoptée par certains, qu'à l'aura de mystère un peu kitsch qui entoure sa personne. Pour beaucoup, Balthus fait figure de modèle d'artiste hors du temps, dégagé de toute mode, à l'oeuvre rare -l'exact opposé d'un Picasso. En même temps, dans son sillage flotte une odeur de soufre- le scandale de La Leçon de guitare et d'autres encore. Mais justement il s'agit du mythe, d'an mythe. Qu'en est-il exactement de l'oeuvre? N'y a-t-il pas autre chose, vraiment, à dire du cas Balthus? Délaissant les idées reçues, revisitant en toute liberté la vie et l'oeuvre du peintre, Raphaël Aubert nous révèle un Balthus inconnu, un Balthus en rupture non seulement avec l'art de son temps, mais aussi avec celui du passé, un artiste paradoxalement moins héritier des maîtres anciens que profondément moderne. Biographie de l'auteur Né eu 1913 en Suisse, Raphaël Aubert a fait des études de lettres et de théologie à Paris et à Lausanne. Journaliste à la Radio suisse romande, il a voyagé eu Russie, dans les pays de l'Est, au Proche-Orient et eu Asie. Il est l'auteur de plusieurs essais et d'un roman.
Nombre de pages
126
Date de parution
18/11/2005
Poids
160g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782729115852
Titre
Le Paradoxe Balthus
Auteur
Aubert Raphaël
Editeur
DIFFERENCE
Largeur
130
Poids
160
Date de parution
20051118
Nombre de pages
126,00 €
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Résumé : Avec celle de Charles de Gaulle, la figure de Pablo Picasso (1891-1973) domine le second volume des Antimémoires d'André Malraux. Pourtant le romancier et le peintre ne se sont guère fréquentés. Un peu avant et pendant la guerre, plus du tout ensuite. De la part de l'écrivain du XXe siècle qui s'est le plus intéressé à l'art et de l'artiste qui révolutionna la peinture moderne, on aurait pu s'attendre à de tout autres liens. Il n'en a rien été. Que s'est-il passé ? Et pourquoi Malraux n'écrit-il sur Picasso qu'après la mort de l'artiste ? En répondant à ces questions, guère abordées jusqu'à présent, ce livre éclaire d'une manière nouvelle un chapitre essentiel de l'aventure artistique et littéraire du XXe siècle.
Si la célèbre prophétie sur le XXIe siècle spirituel n'a peut-être pas été prononcée comme telle par André Malraux, le procès radical qu'il instruit de la modernité occidentale ne le rapproche pas moins des débats religieux les plus actuels. Quel sacré pour aujourd'hui ? Quelle pertinence pour quel savoir ? Comment dire et la vérité et le monde ? Autant de questions angoissées qui hantent les grands textes de Malraux sur l'art, et que Raphaël Aubert aborde non seulement en critique littéraire mais plus encore en théologien. Réflexion théologique sur l'histoire et l'art, esquisse d'une théorie de la fiction, tel est l'objet de ce livre qui nous révèle un Malraux méconnu, plus essayiste que romancier. Un portrait surprenant, bien différent de ceux ordinairement brossés de lui.
Qu'une seule âme sur la terre se présente comme une fresque intime de l'histoire du XXe siècle vue à travers le destin de trois musiciens mêlés aux drames de la Seconde Guerre mondiale et de la Guerre froide. Se déroulant en Suisse, en Allemagne et en Italie, le roman de Raphaël Aubert est dominé par la haute figure du grand chef d'orchestre Wilhelm Furtwängler, symbole de la résistance au nazisme. Aux allures parfois de thriller, Qu'une seule âme sur la terre est un hymne à l'art et à la musique. Un chant confiant en la vie plus forte que tout.
Qui ne connaît pas Balthasar Klossowski de Rola, dit Balthus ? C'est peu de dire qu'il y a un "mythe Balthus", ce peintre qui a traversé tout le siècle dernier (1908-2001) : "peintre le plus cher du monde", "le dernier des classiques", "l'ermite de Rossinière"... Pour beaucoup, le peintre de La Leçon de guitare incarne par excellence l'artiste hors du temps à l'oeuvre rare. L'exact opposé d'un Picasso. En même temps, il flotte dans son sillage une odeur de soufre, du fait de la jeunesse et des poses équivoques de ses modèles féminins. Délaissant les idées reçues, revisitant en toute liberté la vie et l'oeuvre de Balthus, Raphaël Aubert brosse le portrait d'un artiste en rupture non seulement avec la peinture de son époque, mais aussi avec celle du passé. Un artiste profondément antimoderne. Ce qui est une autre façon d'être... moderne !
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.