Aubert Nicole ; Guerre Jean-Pierre ; Jabes Jak ; L
PUF
38,54 €
Epuisé
EAN :9782130552055
Cet ouvrage a pour objectif de fournir un cadre conceptuel pour l'étude et la compréhension des aspects humains et organisationnels du management. Il est destiné à des publics variés : étudiants dans le domaine du management, cadres et praticiens qui pourront y acquérir un grand nombre de connaissances fondamentales, utiles dans la vie professionnelle mais souvent encore mal connues des dirigeants, consultants qui pourront disposer d'une synthèse intégrée portant sur quantité de notions utiles dans l'exercice de leurs fonctions, enseignants et formateurs qui y trouveront un aperçu complet des différents courants de pensée et des recherches - classiques et récentes - menées dans le domaine du management des hommes et des organisations. Ce livre comporte également une dimension interculturelle : il constitue en effet une synthèse des connaissances et des recherches américaines et européennes, telles qu'elles sont enseignées et pratiquées dans les " Business schools ", universités et entreprises européennes et américaines. L'ouvrage s'articule autour d'une progression précise dans l'étude et l'analyse des notions présentées. De la dynamique des comportements individuels (perception, attitudes et changements d'attitudes, personnalité, motivation), on passe à l'étude des groupes en interaction (communication interpersonnelle, groupes et dynamique, conflits et négociation), puis aux phénomènes de pouvoir et de décision (pouvoirs et jeux de pouvoir, leadership, prise de décision) pour aborder enfin l'organisation et son contexte (structure organisationnelle, structuration des tâches, culture organisationnelle, changement et développement organisationnels). Chaque thème est illustré de nombreux documents et figures (schémas, tableaux, comptes rendus illustratifs de recherches fondamentales ou appliquées, comparaisons interculturelles, etc.), permettant de faire le lien entre les réalités économiques, sociales, culturelles et les théories sous-jacentes.
Nombre de pages
656
Date de parution
02/07/2005
Poids
530g
Largeur
175mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782130552055
Auteur
Aubert Nicole ; Guerre Jean-Pierre ; Jabes Jak ; L
Editeur
PUF
Largeur
175
Date de parution
20050702
Nombre de pages
656,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
« Pas le temps »! À la métaphore traditionnelle du temps qui passe et s'écoule a succédé depuis peu celle d'un temps qui se comprime et s'accélère, un temps qui nous échappe sans cesse et dont le manque nous obsède. Avec l'avènement de la communication instantanée et sous la dictature du « temps réel » qui régit l'économie, notre culture temporelle est en train de changer radicalement. U urgence a envahi nos vies: il nous faut réagir « dans l'instant », sans plus avoir le temps de différencier l'essentiel de l'accessoire. Ce règne du court terme absolu produit des effets contrastés. Certains, « shootés » à l'urgence, ont besoin de ce rythme pour se sentir exister intensément. En triomphant du temps, ils ressentent l'ivresse de pouvoir vaincre la mort. Dans d'autres cas, le climat de pression est tel qu'il corrode les individus qui déconnectent brutalement, comme sous l'effet d'une surchauffe énergétique intense, ou sombrent dans la dépression, comme pour tenter de « ralentir le temps ». Plus globalement, que ce soit dans le domaine de la famille, de la quête spirituelle, des modes de thérapie ou même de la littérature, le règne du temps court supplante celui du temps long. Dans une société fonctionnant souvent sur l'unique registre de la réactivité, se dessine ainsi le visage d'un nouveau type d'individu, flexible, pressé, collant aux exigences de l'instant ou à la jouissance qu'il procure et cherchant dans l'intensité du moment une immédiate éternité.
S'en tenir aux déterminations sociologiques en y subordonnant les déterminations psychologiques, ou l'inverse, ne permet pas de traiter de la complexité des conditions d'émergence et de constitution du sujet social et de ses productions. L'analyse des processus d'intrication entre registre psychique et registre social pose la question de la spécificité de l'un et de l'autre, de leur part d'irréductibilité ou au contraire de leurs interférences. Ces questions épistémologiques font l'objet de cet ouvrage.
Sommes-nous devenus des individus hypermodernes, pris dans les excès d'une modernité exacerbée, et profondément différents des individus qui nous ont précédés ... Mondialisation économique soumise aux lois du marché, éclatement des limites spatiales (plus de frontières), temporelles (règne de l'immédiateté, de l'urgence), éthiques (plus d'interdit), massification et violence : dans ce contexte où l'adhésion se fait plus à soi-même qu'à une cause, l'individu, devenu avant tout un consommateur, aussi bien de produits que de sens ou de " soi " (autoréflexivité permanente), doit aussi lutter pour son existence sociale. L'ouvrage rend compte de ces mutations en explorant toutes les facettes de cet individu, produit et producteur de la société hypermoderne.
Nicole Aubert poursuit son exploration de l'hypermodernité en interrogeant l'accélération généralisée de la société, largement produite par l'utilisation des nouvelles technologies de la communication, et ses conséquences sur les individus, les organisations, et les nouvelles façons de vivre ensemble. La conjonction entre l'avènement des nouvelles technologies de la communication (mails, téléphones mobiles, internet) et le triomphe du capitalisme financier, fondé sur une exigence de rentabilité à très court terme, que sont apparues trois façons nouvelles de vivre le temps : l'instantanéité, l'immédiateté et enfin l'urgence. La nouveauté est là, dans le fait que l'urgence, autrefois cantonnée au domaine médical ou, parfois, au domaine juridique, a envahi le domaine économique et, par voie de conséquence, le registre de la vie professionnelle et celui de la vie personnelle. L'avènement de ces trois nouvelles façons de vivre le temps se traduit par une accélération continue qui ponctue désormais le rythme de la société contemporaine, tant au niveau du travail qu'à celui du vécu individuel.
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.