MANAGEMENT. Aspects humains et organisationnels, 5ème édition corrigée mai 1997
Aubert Nicole ; Gruère Jean-Pierre ; Jabes Jak ; L
PUF
37,02 €
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EAN :9782130449102
Cet ouvrage a pour objectif de fournir un cadre conceptuel pour l'étude et la compréhension des aspects humains et organisationnels du management. Il est destiné à des publics variés : étudiants dans le domaine du management, cadres et praticiens qui pourront y acquérir un grand nombre de connaissances fondamentales, utiles dans le vie professionnelle mais souvent encore mal connues des dirigeants, consultants qui pourront disposer d'une synthèse intégrée portant sur quantité de notions utiles dans l'exercice de leurs fonctions, enseignant et formateurs qui y trouveront un aperçu complet des différents courants de pensée et des recherches - classiques et récentes - menées dans le domaine du management des hommes et des organisations. Ce livre comporte également une dimension interculturelle : il constitue en effet une synthèse des connaissances et des recherches américaines et européennes, tells qu'elles sont enseignées et pratiquées dans les " Business scholls ", universités et entreprises européennes et américaines. L'ouvrage s'articule autour d'une progression précise dans l'étude et l'analyse des notions présentées. De la dynamique des comportements individuels (perception, attitudes et changements d'attitudes, personnalité, motivation), on passe à l'étude des groupes en interaction (communication interpersonnelle, groupes et dynamique, conflits et négociation), puis aux phénomènes de pouvoir et de décision (pouvoirs et jeux de pouvoir, leadership, prise de décison) pour aborder enfin l'organisation et son contexte (structure organisationnelle, structuration des tâches, culture organisationnelle, changement et développement organisationnels). Chaque thème est illustré de nombreux documents et figures (schémas, tableaux, comptes rendus illustratifs de recherches fondamentales ou appliquées, comparaisons interculturelles, etc), permettant de faire le lien entre les réalités économiques, sociales, culturelles et les théories sous-jacentes.
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Nombre de pages
656
Date de parution
01/10/1992
Poids
530g
Largeur
175mm
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EAN
9782130449102
Auteur
Aubert Nicole ; Gruère Jean-Pierre ; Jabes Jak ; L
Editeur
PUF
Largeur
175
Date de parution
19921001
Nombre de pages
656,00 €
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Un classique de la sociologie du management qui analyse les paradoxes et dérives du culte de la performance au travail. La quête d'excellence est un idéal auquel on ne peut résister. Elle invite les êtres humains à se surpasser, à s'investir dans de grandes causes. Mais l'excellence a aussi un coût, lorsqu'elle se pervertit dans un désir narcissique illimité, lorsqu'elle se met au service de la toute-puissance, lorsqu'elle se confond avec la performance. La révolution managériale a promu l'excellence comme valeur suprême dans une vision du monde utilitariste, positiviste et performative. Elle provoque le burn out pour celles et ceux qui se consument dans l'exigence du toujours plus, le chaos pour les organisations confrontées à une concurrence effrénée, une lutte des places exacerbée dans la vie sociale. Lorsque chacun cherche à être excellent, donc hors du commun, que devient le monde commun ? Nicole Aubert Professeur émérite de sciences humaines à l'Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP-EAP). Vincent de Gaulejac Professeur émérite de sociologie à l'université Paris-Cité et président fondateur du Réseau international de sociologie clinique.
« Pas le temps »! À la métaphore traditionnelle du temps qui passe et s'écoule a succédé depuis peu celle d'un temps qui se comprime et s'accélère, un temps qui nous échappe sans cesse et dont le manque nous obsède. Avec l'avènement de la communication instantanée et sous la dictature du « temps réel » qui régit l'économie, notre culture temporelle est en train de changer radicalement. U urgence a envahi nos vies: il nous faut réagir « dans l'instant », sans plus avoir le temps de différencier l'essentiel de l'accessoire. Ce règne du court terme absolu produit des effets contrastés. Certains, « shootés » à l'urgence, ont besoin de ce rythme pour se sentir exister intensément. En triomphant du temps, ils ressentent l'ivresse de pouvoir vaincre la mort. Dans d'autres cas, le climat de pression est tel qu'il corrode les individus qui déconnectent brutalement, comme sous l'effet d'une surchauffe énergétique intense, ou sombrent dans la dépression, comme pour tenter de « ralentir le temps ». Plus globalement, que ce soit dans le domaine de la famille, de la quête spirituelle, des modes de thérapie ou même de la littérature, le règne du temps court supplante celui du temps long. Dans une société fonctionnant souvent sur l'unique registre de la réactivité, se dessine ainsi le visage d'un nouveau type d'individu, flexible, pressé, collant aux exigences de l'instant ou à la jouissance qu'il procure et cherchant dans l'intensité du moment une immédiate éternité.
Le Laboratoire de Changement Social réunit des chercheurs en Sciences Humaines qui inscrivent leurs travaux dans une orientation clinique. Ces chercheurs considèrent que s'en tenir aux déterminations sociologiques en y subordonnant les déterminations psychologiques, ou l'inverse, ne permet pas de traiter de la complexité des conditions d'émergence et de constitution du sujet social et de ses productions saisies dans leurs contextes. Pour autant, l'analyse des processus d'intrication entre registre psychique et registre social pose la question de la spécificité de l'un et de l'autre, de leur part d'irréductibilité ou au contraire de leurs interférences. Ces questions épistémologiques font l'objet de cet ouvrage. Entre divergences et convergences, chacun des auteurs fait le point sur ses propres positions, ses interrogations, ses avancées, afin de revisiter les incontournables et les points de butée, condition pour l'approfondissement d'une réflexion vivante et critique.
Résumé : Sommes-nous devenus des individus hypermodernes, pris dans les excès d'une modernité exacerbée, et profondément différents des individus qui nous ont précédés ? Mondialisation économique soumise aux lois du marché, éclatement des limites spatiales (plus de frontières), temporelles (règne de l'immédiateté, de l'urgence), éthiques (plus d'interdit), massification et violence : dans ce contexte où l'adhésion se fait plus à soi-même qu'à une cause, l'individu, devenu avant tout un consommateur, aussi bien de produits que de sens ou de " soi " (autoréflexivité permanente), doit aussi lutter pour son existence sociale. L'ouvrage rend compte de ces mutations en explorant toutes les facettes de cet individu, produit et producteur de la société hypermoderne.
Voici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).
Résumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".
Résumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.
Année fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.