Refaire l'Amérique. Imaginaire et histoire des Etats-Unis
Aubert Didier ; Quanquin Hélène
SORBONNE PSN
22,00 €
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EAN :9782878545036
Comment s'est construit l'imaginaire historique de l'Amérique, nation que l'on dit toute entière tournée vers l'avenir et le progrès? C'est cette dynamique complexe, entre un passé souvent mythifié et ses représentations, que se propose d'explorer Refaire l'Amérique à travers douze cas analysés par des spécialistes américains, italiens et français. On y verra entre autres comment la tradition puritaine de la jérémiade donne sens au western du début du XXe siècle, comment le Parti Républicain inventa l'idée d'une "révolution conservatrice" dans les années 1980, ou encore comment l'intellectuel afro-américain W E B. Du Bois utilisa la fiction pour tenter d'imaginer une réponse politique et internationale au problème de la "ligne de couleur dans son pays. Que ce soit à travers l'image, l'architecture, ou l'évolution des pratiques culturelles de ses immigrants, l'Amérique ne cesse de revisiter des pans entiers de son expérience nationale. Il lui arrive aussi, parfois, d'esquisser les formes inachevées d'une refondation: le plus souvent, celle-ci semble pourtant s'étioler sous le poids d'un certain conservatisme historique et culturel. Grâce à cette sélection de textes et d'auteurs, dont beaucoup sont traduits pour la première fois, le lecteur français pourra se familiariser avec l'évolution récente des Études Américaines, notamment leur tournant transnational", auquel ce volume entend contribuer.
Nombre de pages
262
Date de parution
21/02/2011
Poids
395g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782878545036
Titre
Refaire l'Amérique. Imaginaire et histoire des Etats-Unis
Auteur
Aubert Didier ; Quanquin Hélène
Editeur
SORBONNE PSN
Largeur
152
Poids
395
Date de parution
20110221
Nombre de pages
262,00 €
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La musique, dit-on, adoucit les moeurs. Mais au-delà de ses vertus apaisantes ou édifiantes, c'est l'activité musicale en tant que telle qui ne cesse de susciter des évaluations et des questions de nature éthique. Et cela est encore plus sensible dans un contexte interculturel où la musique est souvent celle des " autres ". Philosophes, psychanalystes, musicologues, sociologues ou musicothérapeutes s'accordent à le reconnaître : il existe un processus de subjectivation indissociablement éthique et musical, qui renvoie tout à la fois à la culture de soi, à la formation du caractère, au développement des dispositions spirituelles de l'individu, et aux représentations, aux formes d'expression et aux valeurs collectives d'une culture ou d'un groupe. Ainsi le phénomène musical met en jeu les questions de l'authenticité, de la communauté, de la relation à l'autre, ou encore du rapport entre éthique et morale. Cet ouvrage témoigne de la richesse de cette problématique en rassemblant des points de vue divers : de la culture grecque de l'éthos aux fondements psychiques de l'écoute, de la " World music " à la " musique contemporaine ", en passant par les musiques " traditionnelles ".
Goscinny René ; Uderzo Albert ; Conrad Didier ; Fe
Effervescence et chamboulements en perspective ! La fille du célèbre chef gaulois Vercingétorix, traquée par les Romains, trouve refuge dans le village des irréductibles gaulois, seul endroit dans la Gaule occupée à pouvoir assurer sa protection. Et le moins que l?on puisse dire, c?est que la présence de cette ado pas comme les autres va provoquer moults bouleversements intergénérationnels...
Résumé : Ecrire la muséologie, c'est pouvoir la raconter, la discuter, la faire évoluer, mais surtout la penser, s'interroger sur la manière dont le champ muséal se développe et se transforme. Cet ouvrage présente, pour la première fois, les principaux acteurs et domaines de recherche liés à la muséologie, ses méthodes (constitution de corpus, enquêtes, analyses expographiques) et les modes de communication généraux (articles, mémoires, monographies) ou spécifiques (expositions) qui lui sont associés. Il constitue un outil indispensable pour réaliser un mémoire ou une thèse en muséologie. Il s'adresse donc aux étudiants comme aux professionnels désireux de mieux comprendre la manière dont la recherche structure l'activité et l'évolution des musées.
Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l'image positive de l'Empire. Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l'opinion publique française ? Sont analysées, plutôt que la réception des oeuvres, les manoeuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu'y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c'est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l'ouvrage révèle.
A l'image des cas psychanalytiques de Freud, les romans de May Sinclair sont des objets déconcertants placés sous le signe du singulier, du particulier et de l'inattendu. Souvent qualifiés de textes hybrides qui se tiendraient à mi-chemin entre les écritures victoriennes et modernistes, ils offrent un contrepoint intéressant aux modèles woolfiens de représentation du féminin en accordant une importance toute particulière aux discours théoriques. Esprit curieux au parcours atypique, Sinclair est en effet aussi une essayiste prolifique, dont les nombreuses publications sur le vote féminin et la condition des femmes, les articles de psychologie et de psychanalyse, les critiques littéraires et les essais philosophiques sont en dialogue constant avec les romans. Ceux-ci ne sont jamais pour autant des romans à thèses : bien au contraire, la prose sinclairienne s'attache systématiquement à remettre en question le cadre de référence, à prolonger le questionnement ou à affiner l'analyse. Explorant la complexité des épistémologies modernistes, cet ouvrage se penche ainsi sur l'influence de la pensée par cas sur la fiction sinclairienne, qui oscille entre l'énigme, le modèle, l'abstrait et l'inconnu.
Il faut lire Hélène Cixous sur le mode de l'entente. L'entente c'est la rencontre de l'oeuvre de l'autre (écrite, peinte, dessinée) suscitant une lecture, une écoute et une mise en état de réponse qui ouvre et relance l'appel de l'oeuvre. C'est à l'éclat de ce mot - entente - que l'on mesure combien Hélène Cixous compte aujourd'hui parmi les écrivains dont l'oeuvre transforme le plus fondamentalement la pensée et la poétique de la relation entre les arts visuels et l'écriture. Cette écoute radicale des mots, des langues, des autres (écrivains, penseurs et artistes) et jusqu'à soi en tant qu'autre est en effet présente depuis les débuts de l'oeuvre foisonnante et sans cesse renouvelée d'Hélène Cixous. Or, écrire l'entente est aussi un "ouï-dire". C'est sonder l'expérience autant que la pensée de l'écriture telle qu'elle se joue dans le face-à-face toujours contemporain avec l'oeuvre de l'autre, qu'il s'agisse de collaborations récentes (Chevska, Alechinsky, Hantaï, Tuymans, Abdessemed), de dialogues en cours (Derrida, Jeannet, Wajsbrot) ou de la lecture d'oeuvres anciennes (Ovide, Dante, Rembrandt, Goya, Joyce, Mandelstam, Lispector, Celan, Genet) Examinant la notion de l'entente - et donc, avec elle, ses équivoques : la mésentente, l'accord et le dissensus, le partage et la persécution, la communauté et ses désaveux, la co-vivance, le rapport du texte à l'image et à l'oreille - cet ouvrage est l'occasion d'un dialogue entre philosophes, poètes, artistes et chercheurs, qui ouvrent ici "l'entente" à une diversité d'approches poétiques, philosophiques, historiques, politiques, voire juridiques, permettant de réfléchir sur une tension toujours à l'oeuvre dans les écrits d'Hélène Cixous.