Le trésor d’une vie. « Car l’espérance ne déçoit pas »
Attoubou Nicodème Esbey ; Bonicel Marie-Françoise
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782336402840
Ce roman est une invitation à séjourner au sein d'une famille ordinaire. L'histoire de la famille Eloé résume ce qu'il y a de plus commun dans la vie d'une famille. Chaque personnage incarne un rôle spécifique. Papa Eloé est la figure du père idéal. Il est juste et il a la crainte de Dieu. Son épouse, maman Adjo, est une mère dévouée à la cause de ses enfants. Elle se caractérise par sa tendresse et sa miséricorde. Leur fils, le petit Samuel, est un enfant brillant. Il n'empêche qu'il sera la cause des tourments de sa mère. A l'issue d'une démarche de foi au sanctuaire marial de Lourdes, il découvre enfin le vrai chemin de sa vocation : servir et donner Dieu aux hommes. En ouvrant ce roman, le lecteur est prié de retrouver le secret de la famille Eloé : une foi enracinée dans le Christ Jésus, Lui qui est la tête du corps de l'Eglise (Col 1, 18).
Nombre de pages
156
Date de parution
15/02/2024
Poids
188g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336402840
Titre
Le trésor d’une vie. « Car l’espérance ne déçoit pas »
Auteur
Attoubou Nicodème Esbey ; Bonicel Marie-Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
188
Date de parution
20240215
Nombre de pages
156,00 €
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Cet ouvrage consiste à mieux comprendre les raisons de la stagnation de l'Afrique au niveau économique, politique et social. Il s'est articulé autour d'une question : qu'est-ce qui entrave le développement de l'Afrique ? Ainsi, avec les guerres fratricides, la corruption galopante et le chômage exponentiel, la fuite des Africains vers les contrées lointaines occupent l'agenda social du continent africain.
Ce roman retrace les grandes étapes de la vie d'un instituteur hors du commun. Préposé à l'enseignement, Onésime ne se doute pas des réalités qui l'attendent. Il peut cependant compter sur ses deux armes : sa foi et sa perspicacité. Aidé par celles-ci, chaque épreuve sera perçue comme une opportunité, du moins un défi à relever. Le lecteur y découvrira une leçon de vie : le courage d'être soi- même. Dès lors, l'estime de soi se présente comme un atout non négligeable. Celui qui en prend conscience découvre le sésame de la réussite. Réussir sa vie, n'est-ce pas s'affirmer au monde en étant soi-même ? N'est-ce pas aussi mettre tous ses dons au service de la société ? N'est-ce pas, en fin de compte, sortir des sentiers battus du conformisme ambiant, pour explorer de nouveaux horizons et contribuer au bien-être de la société ?
Dans sa lettre Apostolique Octagesima adveniens (1971), le Pape Paul VI souligne qu' : "Il revient aux communautés chrétiennes d'analyser avec objectivité la situation propre de leur pays, de l' éclairer par la lumière des paroles inaltérables de l'Evangile, de puiser les principes de ré? exion, des normes de jugement et des directives d'action dans l'enseignement social de l'Eglise tel qu' il s'est élaboré au cours de l' histoire". (OA n°4) Depuis lors, cette prescription est devenue une grille pour l'examen des questions sociales. Dans ce sillage, pour ce qui est des questions de développement et de la charité sociale, l'Eglise a en son sein, un organisme qui s'y emploie. Il s'agit de Caritas internationalis qui se présente à la fois comme interprète et exécutrice de l'enseignement social en matière de lutte contre la faim et la pauvreté.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.