Les Deipnosophistes. Livre XII, Les plaisirs, Edition bilingue français-grec ancien
ATHENEE/OZANAM
BELLES LETTRES
13,90 €
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EAN :9782251456836
Né en 170 après J.-C. en Égypte, Athénée appartenait à la communauté grecque de Naucratis. Il vécut pourtant à Rome. Voilà à peu près les seuls renseignements dignes de foi que nous ayons sur l'auteur des Deipnosophistes, ou Banquet des sophistes, précieux témoignage à la fois d'une forme littéraire et d'un mode de sociabilité particulièrement fécond dans l'Antiquité : le banquet. À la fin du repas, les convives abordent des sujets très variés et font entendre les fragments d'oeuvres qu'ils connaissent par coeur, mais dont la voix s'est effacée pour nous. Les Deipnosophistes constituent donc une sorte de bibliothèque fantôme. Consacré aux plaisirs, le livre XII offre une réflexion, entièrement menée par Athénée, sur les individus célèbres pour s'être adonnés au plaisir. Selon lui, le plaisir est lié à toutes sortes de vices. Les hommes s'enivrent et perdent souvent toute virilité en se fardant et en se parfumant. Et surtout, le plaisir estsource d'une hubris qui peut conduire au meurtre ? les histoires violentes abondent dans ce livre. Dans la dernière histoire, le lien entre plaisir et folie offre une conclusion piquante : le plaisir ne serait-il jamais si grand que lorsqu'on a perdu la raison ?
Nombre de pages
270
Date de parution
05/02/2025
Poids
254g
Largeur
110mm
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EAN
9782251456836
Titre
Les Deipnosophistes. Livre XII, Les plaisirs, Edition bilingue français-grec ancien
Auteur
ATHENEE/OZANAM
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
110
Poids
254
Date de parution
20250205
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270,00 €
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T'es la plus grande, tu dois donner le bon exemple". Cette phrase, prononcée par ma mère, est devenue une mission qui a indubitablement façonné mes comportements, mes choix et mes décisions tout au long de ma vie. Des drames familiaux ont mis en lumière toute la complexité de cette position d'aînée. Si chacun a une place singulière dans une fratrie, être l'aînée de famille, est-il réellement un privilège ? Pas si sûr !
Né en 170 après J-C en Egypte, Athénée appartenait, comme son nom l'indique, à la communauté grecque de Naucratis. Il vécut pourtant à Rome. Voilà à peu près les seuls renseignements dignes de foi, que nous ayons sur l'auteur des Deipnosophistes. Même le texte ne nous est connu que de manière partielle, puisqu'il fut abrégé au moins deux fois. Il n'en reste pas moins un formidable témoignage à la fois d'une forme littéraire et d'un mode de sociabilité particulièrement fécond dans l'Antiquité, le banquet. Ce "banquet des sophistes" est donné par P Livius Larensis, riche lettré, et sans doute le protecteur d'Athénée. A la fin du repas, les convives abordent, tandis que les cratères se vident, des sujets aussi variés que l'amour, la philosophie, Homère, la meilleure façon d'accommoder tel met ou le meilleur auteur de comédie. Notre édition rassemble en un volume les extraits des deux premiers livres qui nous sont parvenus. L'introduction fait le point sur les connaissances relatives à l'auteur et à la période, et offre un portrait convaincant de cet érudit, mi-enseignant, mi-bibliothécaire, que devait être Athénée. Suit une longue étude des influences et des sources particulièrement éclairante, car le Banquet des Sophistes, foisonnant de citations, est pour nous une véritable bibliothèque d'oeuvres perdues, comme celles du poète comique Epicrates. Des notes éclairent la lecture, et sont développées, en fin d'ouvrage, par des notes complémentaires.Texte établi et traduit par A-M Desrousseaux avec le concours de C Astruc. Tome I : livre I et II.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3