Paris 1820. L'affirmation de la génération romantique
Athanassoglou-Kallmyer Nina
P.I.E. P. LANG
80,20 €
Épuisé
EAN :9783039106158
Dans les années 1820, Paris s'affirme comme l'un des centres culturels les plus dynamiques d'Europe: ses institutions, comme le Salon ou l'Opéra, fonctionnent à plein régime, le mécénat royal encourage les arts, les particuliers, amateurs ou banquiers, constituent d'importantes collections d'art contemporain, la critique s'organise et les batailles du romantisme mêlent le politique et l'artistique. Toute une génération d'artistes, née vers 1800 et qui a connu la grandeur puis la chute de l'Empire, arrive, à ce moment-là, sur le devant de la scène: Géricault, Delacroix, Victor Hugo, Berlioz... Comment réagit-elle à la nouveauté et à la tradition? Comment s'organise-t-elle? Peut-on parler de solidarités générationnelles? Y a-t-il des comportements communs à tous ces jeunes artistes? Quels rapports entretiennent-ils avec le pouvoir, avec la presse? Depuis une dizaine d'années, les études sur ces questions se sont multipliées. Cet ouvrage pluridisciplinaire, qui réunit les contributions d'historiens de l'art, d'historiens, de musicologues, français et étrangers, propose une première synthèse tentant de préciser la notion de " romantisme " en France, à partir du concept de génération.
Nombre de pages
216
Date de parution
16/12/2014
Poids
426g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9783039106158
Titre
Paris 1820. L'affirmation de la génération romantique
Auteur
Athanassoglou-Kallmyer Nina
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
210
Poids
426
Date de parution
20141216
Nombre de pages
216,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Plus que celle de tout autre peintre, la vie brève de Théodore Géricault (1791-1824) est entourée d une aura légendaire. Enfant du siècle à la façon d'un Musset, son nom cristallise les aspirations d'une jeunesse française, héritière des idéaux de la Révolution, qui cherche refuge dans les excès du romantisme. Abolitionniste convaincu, libéral engagé aux côtés de son ami Horace Vernet, ce peintre à la trajectoire fulgurante nous a légué Le Radeau de la Méduse, considéré depuis sa présentation au Salon de 1819 comme l'un des grands chefs-d'oeuvre du XIXe siècle. Comment ne pas s'égarer dans le dédale des questionnements parfois contradictoires d'un Géricault habité par son génie, écartelé entre son goût du classicisme et la recherche d'une nouvelle forme de peinture? Comment interpréter l'itinéraire artistique qui sépare les premières peintures militaires des puissants portraits d'aliénés qui ponctuèrent sa carrière? Dans cette monographie passionnante, riche de 200 illustrations, c'est avec une grande subtilité que Nina Athanassoglou-Kallmyer nous éclaire sur le cheminement de ce personnage hors du commun, dont ses premiers maîtres disaient qu'il « avait l'étoffe de trois ou quatre peintres ». Éminente spécialiste du XIXe siècle français, professeur à l'Université du Delaware, Nina Athanassoglou-Kallmyer réussit le tour de force de replacer les créations de Géricault dans un contexte socio-historique extrêmement complexe et nous permet de mieux appréhender ce qui fonde à jamais la « modernité subversive » de son oeuvre.
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.