À 22 ans, Claire est une brillante élève de L'École Supérieure de Police. Elle croit sa voie de major de promo et futur lieutenant toute tracée jusqu'à ce qu'on lui propose d'intégrer la POISON, cellule de lutte contre les réseaux de prostitution en Europe. Sa mission, infiltrer un de ces réseaux ! Au risque de perdre son âme ? "Cellule Poison" nous plonge dans l'enfer de la prostitution et qui évoque les nouvelles mafias venues de l'Est. Un roman noir percutant, sans concessions ni faux-semblants.Notes Biographiques : Laurent Astier naît le 9 novembre 1975 dans la banlieue stéphanoise. Il passe son enfance à dessiner ses premières BD, à créer ses premiers héros. Après avoir découvert le rock, puis la science-fiction, persuadé de vouloir faire de la bande dessinée son métier, il choisit donc un cursus d'arts appliqués, dans un lycée de Saint-Étienne. Durant cette période, il dévore de vieux numéros de ?Métal hurlant? et les premiers tomes d'?Akira', puis se prend la version animée en pleine face. Il s'expatrie ensuite dans la brousse creusoise, à La Souterraine, pour apprendre le métier de graphiste publicitaire... et comprendre qu'il ne voudra pas l'exercer trop longtemps ! En 1999, après la création d'une agence de communication, qui périclite rapidement, il s'installe à Paris. Il intègre l'équipe d'In Utero, un développeur de jeux vidéo, dans laquelle, pendant trois ans, il travaille comme graphiste et designer sur "Evil Twin: Cyprien's Chronicles" (2001), un jeu de plateforme mélangeant action et aventure. En 2001, il est remarqué par les éditions Glénat qui lui ouvrent leurs portes : en 2002 sort le premier tome de "Cirk", trilogie d'anticipation dont il signe scénario, dessin et couleurs. En 2003 paraît "Gong" (Vents d'ouest), roman graphique d'un noir poisseux sur le monde de la boxe et les bas-fonds de New York à la fin des années 1940. En 2004, il entreprend une nouvelle trilogie, avec son frère Stefan au scénario, "Aven" (Vents d'ouest), polar bucolique baigné dans la chaleur estivale de la France d'après Mai-68. En 2006, il lance "Cellule Poison" (Dargaud), un polar contemporain sur le trafic de femmes qui est mené de main de fer, et sans états d'âme, par la mafia albanaise. Le cinquième et dernier tome paraît en mars 2013. Une intégrale noir et blanc de ce polar sans concession sort en 2023. En 2007, il écrit et dessine, pour la série "BD blues" (Nocturne), un album consacré à Big Bill Broonzy, dans le Chicago des Années folles. En 2008, il illustre une histoire de Luc Brunschwig, pour l'album collectif "Paroles d'illettrisme" (Futuropolis). Début 2009, il s'attaque au dessin des 200 pages du premier tome de "L'affaire des affaires" (Dargaud), roman graphique entre enquête financière et journal intime du journaliste et auteur Denis Robert et découpé par Yan Lindingre. Une aventure qui l'amène à réaliser presque 700 planches de bande dessinée, que l'on peut (re)découvrir dans l'intégrale parue en 2015 (Dargaud). Depuis il a publié "Comment faire fortune en juin 40" (Casterman, 2015) avec Fabien Nury et Xavier Dorison, "Face au mur" (Casterman, 2017) avec Jean-Claude Pautot et , plus récemment en tant qu'auteur complet le western "La Venin" (5 tomes, Rue de Sèvres). Laurent Astier naît le 9 novembre 1975 dans la banlieue stéphanoise. Il passe son enfance à dessiner ses premières BD, à créer ses premiers héros. Après avoir découvert le rock, puis la science-fiction, persuadé de vouloir faire de la bande dessinée son métier, il choisit donc un cursus d'arts appliqués, dans un lycée de Saint-Étienne. Durant cette période, il dévore de vieux numéros de ?Métal hurlant? et les premiers tomes d'?Akira', puis se prend la version animée en pleine face. Il s'expatrie ensuite dans la brousse creusoise, à La Souterraine, pour apprendre le métier de graphiste publicitaire... et comprendre qu'il ne voudra pas l'exercer trop longtemps ! En 1999, après la création d'une agence de communication, qui périclite rapidement, il s'installe à Paris. Il intègre l'équipe d'In Utero, un développeur de jeux vidéo, dans laquelle, pendant trois ans, il travaille comme graphiste et designer sur "Evil Twin: Cyprien's Chronicles" (2001), un jeu de plateforme mélangeant action et aventure. En 2001, il est remarqué par les éditions Glénat qui lui ouvrent leurs portes : en 2002 sort le premier tome de "Cirk", trilogie d'anticipation dont il signe scénario, dessin et couleurs. En 2003 paraît "Gong" (Vents d'ouest), roman graphique d'un noir poisseux sur le monde de la boxe et les bas-fonds de New York à la fin des années 1940. En 2004, il entreprend une nouvelle trilogie, avec son frère Stefan au scénario, "Aven" (Vents d'ouest), polar bucolique baigné dans la chaleur estivale de la France d'après Mai-68. En 2006, il lance "Cellule Poison" (Dargaud), un polar contemporain sur le trafic de femmes qui est mené de main de fer, et sans états d'âme, par la mafia albanaise. Le cinquième et dernier tome paraît en mars 2013. Une intégrale noir et blanc de ce polar sans concession sort en 2023. En 2007, il écrit et dessine, pour la série "BD blues" (Nocturne), un album consacré à Big Bill Broonzy, dans le Chicago des Années folles. En 2008, il illustre une histoire de Luc Brunschwig, pour l'album collectif "Paroles d'illettrisme" (Futuropolis). Début 2009, il s'attaque au dessin des 200 pages du premier tome de "L'affaire des affaires" (Dargaud), roman graphique entre enquête financière et journal intime du journaliste et auteur Denis Robert et découpé par Yan Lindingre. Une aventure qui l'amène à réaliser presque 700 planches de bande dessinée, que l'on peut (re)découvrir dans l'intégrale parue en 2015 (Dargaud). Depuis il a publié "Comment faire fortune en juin 40" (Casterman, 2015) avec Fabien Nury et Xavier Dorison, "Face au mur" (Casterman, 2017) avec Jean-Claude Pautot et , plus récemment en tant qu'auteur complet le western "La Venin" (5 tomes, Rue de Sèvres). Laurent Astier naît le 9 novembre 1975 dans la banlieue stéphanoise. Il passe son enfance à dessiner ses premières BD, à créer ses premiers héros. Après avoir découvert le rock, puis la science-fiction, persuadé de vouloir faire de la bande dessinée son métier, il choisit donc un cursus d'arts appliqués, dans un lycée de Saint-Étienne. Durant cette période, il dévore de vieux numéros de ?Métal hurlant? et les premiers tomes d'?Akira', puis se prend la version animée en pleine face. Il s'expatrie ensuite dans la brousse creusoise, à La Souterraine, pour apprendre le métier de graphiste publicitaire... et comprendre qu'il ne voudra pas l'exercer trop longtemps ! En 1999, après la création d'une agence de communication, qui périclite rapidement, il s'installe à Paris. Il intègre l'équipe d'In Utero, un développeur de jeux vidéo, dans laquelle, pendant trois ans, il travaille comme graphiste et designer sur "Evil Twin: Cyprien's Chronicles" (2001), un jeu de plateforme mélangeant action et aventure. En 2001, il est remarqué par les éditions Glénat qui lui ouvrent leurs portes : en 2002 sort le premier tome de "Cirk", trilogie d'anticipation dont il signe scénario, dessin et couleurs. En 2003 paraît "Gong" (Vents d'ouest), roman graphique d'un noir poisseux sur le monde de la boxe et les bas-fonds de New York à la fin des années 1940. En 2004, il entreprend une nouvelle trilogie, avec son frère Stefan au scénario, "Aven" (Vents d'ouest), polar bucolique baigné dans la chaleur estivale de la France d'après Mai-68. En 2006, il lance "Cellule Poison" (Dargaud), un polar contemporain sur le trafic de femmes qui est mené de main de fer, et sans états d'âme, par la mafia albanaise. Le cinquième et dernier tome paraît en mars 2013. Une intégrale noir et blanc de ce polar sans concession sort en 2023. En 2007, il écrit et dessine, pour la série "BD blues" (Nocturne), un album consacré à Big Bill Broonzy, dans le Chicago des Années folles. En 2008, il illustre une histoire de Luc Brunschwig, pour l'album collectif "Paroles d'illettrisme" (Futuropolis). Début 2009, il s'attaque au dessin des 200 pages du premier tome de "L'affaire des affaires" (Dargaud), roman graphique entre enquête financière et journal intime du journaliste et auteur Denis Robert et découpé par Yan Lindingre. Une aventure qui l'amène à réaliser presque 700 planches de bande dessinée, que l'on peut (re)découvrir dans l'intégrale parue en 2015 (Dargaud). Depuis il a publié "Comment faire fortune en juin 40" (Casterman, 2015) avec Fabien Nury et Xavier Dorison, "Face au mur" (Casterman, 2017) avec Jean-Claude Pautot et , plus récemment en tant qu'auteur complet le western "La Venin" (5 tomes, Rue de Sèvres).
Emilie est recherchée et sa tête est mise à prix. Poursuivant sa fuite en tenue de nonne, elle est Soeur Maria quand elle arrive à Galveston, au Texas. Elle n'est pas là par hasard, elle cherche le révérend Alister Coyle, celui-là même qui dirige l'orphelinat pour jeunes filles de la ville. Sous couvert de cette nouvelle identité, elle est hébergée quelques jours au sein de son institution. Le décès d'une pensionnaire et surtout la tentative de suicide de l'une d'elles ne laissent aucun doute sur le comportement malsain et les sévices commis par le révérend. Il est temps de rendre justice ! Emily s'en chargera et Dieu en sera témoin !
Dans le train qui la mène à Silver Creek, petite ville perdue aux confins du Colorado. Emily se souvient du destin tout tracé qu?elle a fui. Elle ne voulait pas devenir comme sa mère, et vendre ses charmes à des hommes de passage dans le quartier chaud de La Nouvelle-Orléans. Mais lorsque celui qui devait vous épouser ne se présente pas à la gare et que vous êtes une jolie jeune femme seule et sans le sou dans une ville minière des Rocheuses. Que vous reste-il comme option ? Le patron du saloon aura bien une petite idée en tête ... A moins qu?Emily ne coure après autre chose et que la venue prochaine du gouverneur favori aux élections sénatoriales ne soit pas qu?une simple coïncidence. Car, en cette année 1900 dans l?Ouest encore sauvage, les règlements de comptes sont légion, les fuites et les cavalcades infinies. Sans compter les détectives de I ?agence Pinkerton qui vous traquent sans relâche pour pouvoir toucher la prime mise sur votre tête. Survivre dans les montagnes, les déserts ou traverser les territoires indiens semble alors peu de chose, face aux autres dangers qui guettent.
A 22 ans, Claire est une brillante élève de L'Ecole Supérieure de Police de Cannes-Ecluse. Elle croit sa voie de major de promo et futur lieutenant toute tracée jusqu'à ce qu'on lui propose d'intégrer la POISON, cellule de lutte contre les réseaux de prostitution en Europe. Sa mission, infiltrer un de ces réseaux ! Au risque de perdre son âme ? Polar sombre, noir et profondément humain, Poison est un terrible coup de poing graphique et scénaristique en 96 pages. Indispensable.
Dans les sordides quartiers chauds lyonnais, Claire, policier infiltré, fait ses premiers pas de prostituée. Elle devra bientôt s'enfoncer dans les bas-fonds pour remonter les filières des filles de l'Est. Toujours plus loin...
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Violence et saga noire à Hong Kong. Chaque jour semble apporter un nouveau meurtre. D'ailleurs le rituel est toujours le même. Le cadavre est systématiquement éventré, car les meurtriers sont à la recherche de? Mais que peuvent-ils bien chercher ? Lucy Wales, la jolie executive woman, et Hakin l'ancien médecin alcoolique, en savent sûrement long...
1941, la guerre fait rage entre les États-Unis et le Japon. Joe, un jeune Américain appelé sous les drapeaux, embarque pour le Pacifique et abandonne sa fiancée Dottie. Seule et sans le sou, cette jeune ingénue pose pour Milton, un auteur de bandes dessinées. Les cheveux teints en noir, elle incarne la troublante Poison Ivy... Entre deux attaques, Joe trompe ses angoisses et le mal du pays grâce aux aventures de la sulfureuse Poison Ivy ? dont il tombera follement amoureux !
New York City, 1932. Se faire passer pour l'homme que l'on n'est pas a un prix. Celui de la vérité. La vérité qui, tôt ou tard, finira toujours par vous rattraper. Un récit en deux tomes.
Révélations et levé de rideaux sur le passé de Vince . Le théâtre de cet épisode mouvementé est l'île de Cozumel, au large du Mexique. C'est là que mène la piste suivie par Vince et que se cachent les laboratoires du "Nouveau Temple" où se poursuivent les travaux, entrepris pendant la guerre par Mengele, sur la reproduction, le clonage et le conditionnement in utero... Un épisode digne d'un James Bond. Qui lèvera également le voile sur le passé mystérieux de Vince et l'implication des membres de sa famille.