Rûmî, l'un des plus grands poètes et mystiques soufis du XIII ? siècle, est l'inspirateur de lignées spirituelles encore vivantes qui préservent et enseignent sa sagesse. Le souffle qui purifie - tahûra - et transforme les coeurs s'est aussi transmis par des femmes, au fil des générations. Hayat Nur Artiran est à présent dépositaire du savoir lumineux de la tradition mevlevie, hérité de son maître. Elle dévoile dans cet ouvrage son chemin spirituel et sa vision du soufisme, face aux défis que pose la préservation d'une tradition vivante dans le monde contemporain. Dans son enseignement et ses activités, la sagesse ne se limite pas aux textes : elle s'incarne dans une pratique vivante et une manière d'être - un engagement porté par le souffle, le corps et l'expérience quotidienne. Son approche s'enracine dans la morale mohammadienne, considérée par les maîtres soufis comme la réalisation parfaite de l'être humain et le modèle ultime du cheminement intérieur.
Nombre de pages
100
Date de parution
07/05/2026
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782960345940
Auteur
Artiran Nur ; Gay-Aksoy Valérie ; Geoffroy Eric ;
Editeur
VUES ESPRIT
Largeur
135
Date de parution
20260507
Nombre de pages
100,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le grand mystique persan Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs au XIIIe siècle, est l'auteur d'une oeuvre vaste qui ne cesse d'inspirer l'Occident. Aujourd'hui plus encore le souci que le soufi manifeste à l'égard de chaque élément du cosmos, la gratitude pour chacun et son souci d'humilité sont au coeur de notre modernité.Dans un essai éclairant, cheikha Nûr Artiran la femme qui dirige actuellement la confrérie héritière de Rûmî en Turquie, nous guide dans son oeuvre riche faite de poèmes, de contes et de traités mystiques. Elle place l'amour au centre de sa lecture : n'est-ce pas par amour que le derviche répète sa danse, métaphore d'une existence vouée à l'ardent amour du divin ? Cette femme très engagée pour la paix et le dialogue interreligieux dévoile ici les mystères de la doctrine mystique de Rûmî.Notes Biographiques : Nûr Artirân est une femme soufie qui dirige la confrérie Mevlevi fondée par Rûmî au XIIIe siècle, connue comme celle des célèbres derviches tourneurs. Elle fait partie de nombreuses organisations oeuvrant pour la paix et organise régulièrement des sessions autour de Rûmî en France et à l'étranger.
Ce livre est une réédition. Paru en 1979 chez Albin Michel, il eut un succès phénoménal auprès du lectorat. Catherine Delorme, dite "Mamita" , est une convertie à l'islam. Livre rare, mais essentiel pour découvrir le soufisme, coeur de l'islam, au féminin. Catherine Delorme : une figure majeure du soufisme féminin du XXe siècle, devenue après l'étude de toutes les religions et une quête spirituelle unique en son genre, un très grand maître reconnu par ses pairs. Une vie, un destin, et un document rarissime. A travers de courts souvenirs, Catherine Delorme explique la façon dont elle a rencontré l'islam et le soufisme jusqu'à devenir la première Européenne Ari fabi 'Lah, Connaissante par Dieu.
Les habitants des maisons hantées s'inquiètent des présences invisibles qui troublent leur quotidien ; il leur arrive de demander de l'aide pour qualifier ces inquiétantes apparitions. En Angleterre, la Société pour la recherche psychique avait précisément été créée pour répondre à de telles interrogations. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, face aux appels qui lui sont soumis, le jeune enquêteur Donald West affiche un scepticisme inébranlable. Ce dialogue de sourds, confronté à d'autres réponses possibles, permet de mettre en évidence les différents régimes d'explication mobilisés pour rendre compte de ces perturbations de l'expérience commune. La subtile enquête menée à propos de ces enquêtes contradictoires chemine vers une proposition de méthode : les fantômes résistent à la généralisation, ils appartiennent à la texture des lieux qu'ils hantent. Si certaines "intelligences particulières" savent se montrer sensibles à leur présence, c'est qu'elles habitent déjà le monde en étranger.
Selon la tradition dzogchen tibétaine ? enseignement spirituel qui transcende toute forme religieuse particulière et vise à transmettre une connaissance complète des conditions de l?être humain ? il arrive qu?à la mort d'un maître particulièrement accompli, son corps rétrécisse puis disparaisse, le souvent au bout de quelques jours, pour se fondre en lumière. Ce phénomène est l'un des plus fascinants qui soient et sa réalité peut à bon droit susciter l'incrédulité. Pour en avoir le c'ur net, Francis Tiso s'est rendu au Tibet pour mener une enquête à propos d'un cas récent, celui du yogi khenpo A Chö, décédé en 1998, en interrogeant les témoins de sa disparition et en rencontrant les maîtres qui l'avaient connu. D'autre part, il s'est également intéressé à l'histoire de cette doctrine depuis les origines de la tradition dzogchen et aux résonances que ce phénomène peut entretenir avec la disparition du corps de Jésus-Christ et la promesse faite aux chrétiens de ressusciter en un corps de lumière. Évagre le Pontique, actif à la fin du IVe siècle, est l'auteur de textes majeurs à ce sujet. Or il se trouve que le christianisme syriaque a accordé une grande importance à ses enseignements contemplatifs, transmis le long de la Route de la soie jusqu'en Chine, où on le connaissait pour cette raison sous le nom de « religion de la lumière ». L'ouvrage explore ainsi l'hypothèse vertigineuse de rencontres et d?échanges autour de pratiques visionnaires, entre chrétiens et bouddhistes, manichéens, musulmans et hindous, au VIIIe siècle, dans des oasis d'Asie centrale, aux confins des mondes perse, indien, tibétain et chinois. La tradition dzogchen serait née de ces rencontres, proposant à ses adeptes comme réalisation ultime cette extraordinaire manière de mourir. L'enquête originale et foisonnante menée par Francis Tiso bouleverse les cloisonnements traditionnels et ouvre des perspectives nouvelles, tant sur l'histoire des religions qu?à propos des pratiques spirituelles les plus secrètes.
Cantimpré Thomas de ; Piron Sylvain ; Le Huërou Ar
La Vie de Christine l'Admirable ressemble à un roman gothique d'Italo Calvino, à ceci près que l'ouvrage fut rédigé en 1232 à Saint-Trond en Hesbaye par un jeune dominicain, huit ans après son décès, sur la foi de témoignages recueillis sur place avec la plus grande circonspection. La protagoniste du récit est l'une de ces nombreuses femmes du diocèse de Liège qui avaient choisi de mener une vie sainte sans entrer dans une institution établie. Elle constitue en même temps une anomalie, tant les pénitences qu'elle s'inflige sortent de l'ordinaire et s'apparentent parfois au comportement de chamanes. Son cas invite ainsi à réfléchir à la persistance dans les dévotions médiévales de mémoires plus anciennes. Ses manières étranges, auxquelles Nick Cave a été sensible en lui consacrant une chanson, conduisent à poser la question de la réalité du merveilleux dans l'histoire. L'ouvrage se compose d'une traduction de sa Vie, dont le texte latin fait l'objet d'une édition critique présentée en annexe, de commentaires historiques et d'un essai d'interprétation anthropologique.
Résumé : Qu'est-ce que voir ? Et que voit-on surgir quand on y regarde d'un peu plus près, quand on prête attention à l'expérience de la vision ? A l'occasion de certaines percées dans la trame habituelle des choses, d'ouvertures dans le cours ordinaire du monde, comme un simple coucher de soleil illuminant la ville, l'acte même de voir devient tout à coup sensible. Nous acquérons alors une connaissance intuitive à la première personne qui excède la simple objectivité, pour découvrir la profondeur du réel. Dans un tel regard, le sujet voyant et l'objet vu ne sont plus perçus comme deux pôles opposés et séparés, mais au contraire comme reliés, impliqués l'un dans l'autre. Afin d'explorer ce qui émerge lors de telles expériences, Damien Brohon invite à se tourner vers les enseignements des traditions contemplatives, en particulier ceux du bouddhisme qu'il pratique de longue date. Artiste et enseignant d'arts plastiques, il mène à petites touches une interrogation philosophique sur la nature de la réalité et notre accès à celle-ci - ou comment valider nos expériences intérieures et faire de celles-ci une réelle connaissance, partageable. Destiné à un large public, l'ouvrage est constitué d'une succession de brefs paragraphes où alternent des récits d'événements personnels, des réflexions philosophiques et des exercices proposés à la lecture, auxquels des oeuvres contemporaines servent de supports. Cette interrogation patiente, laboratoire du regard et de l'attention, convie au partage d'un cheminement à travers le visible, vers l'au-delà de toute apparence, de la vision à la contemplation.