Soldats sans uniforme. La répression policière de l'espionnage et de la trahison, de l'affaire Dreyf
Aron-Castaing Gaby
NOUVEAU MONDE
29,15 €
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EAN :9782369424529
Entre le moment où le ministère de l'Intérieur reprend aux militaires la direction du contre-espionnage en 1899 et la création en 1944 d'une Direction de la surveillance du territoire (DST) à la Sûreté nationale, la lutte policière contre l'espionnage a connu bien des tâtonnements et péripéties dans son organisation. Il faut attendre la période troublée et complexe des années 1930 pour que soit créé un Contrôle général de la surveillance du territoire (CGST) qui, en collaboration avec les services spéciaux militaires en charge du contre-espionnage, multiplie les arrestations des agents venus espionner la France, envoyés surtout par l'Allemagne et l'Italie. L'armistice de juin 1940 ne met pas fin à ses activités et plusieurs centaines d'agents travaillant pour l'"étranger", en grande majorité pour l'Axe, sont arrêtés, jugés, condamnés ou internés avec l'appui de membres des gouvernements de Vichy. L'étude des situations individuelles et locales, à l'échelle des brigades, met en évidence les réactions contrastées des policiers face à la limitation de leur champ d'action au cours de la période. A travers l'analyse des pratiques de la Surveillance du territoire, illustrées par de nombreuses affaires, ce livre apporte une contribution précieuse à l'étude du contre-espionnage.
Nombre de pages
526
Date de parution
09/11/2017
Poids
608g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782369424529
Titre
Soldats sans uniforme. La répression policière de l'espionnage et de la trahison, de l'affaire Dreyf
Auteur
Aron-Castaing Gaby
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
608
Date de parution
20171109
Nombre de pages
526,00 €
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Une personne sur cinq naît avec une sensibilité exacerbée. Cette particularité est loin d'être un défaut mais elle leur empoisonne souvent l'existence. Alliant les résultats de la recherche et sa pratique de psychothérapeute, l'auteure propose une aide pour s'adapter aux différents aspects de ce trait de caractère, mais aussi pour les inciter à en tirer avantage dans leur vie professionnelle et personnelle. Ce livre pratique offre des tests et des exercices pour cerner chaque sensibilité, des exemples pour aider les hypersensibles à mieux se comprendre grâce aux expériences vécues par d'autres.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
La Philosophie critique de l'histoire Raymond Aron montre ici comment Dilthey, Rickert, Simmel et Weber s'interrogent sur l'origine de la valeur (subjective et objective) des formes de la science historique : si toutes les démarches de cette science son solidaires d'une volonté et d'une situation, l'historien peut-il écrire une " histoire qui puisse être vraie pour tous " ? Si la relativité historique semble un " fait ", qu'en est-il de la vérité universelle, exigée par la raison ? D'autre part, quel rapport établir entre les perspectives individuelles, partielles, et la totalité de l'évolution ? Cette théorie allemande de l'histoire, fondée sur la relativité de la connaissance, constitue la seule tentative véritable d'une critique de la Raison historique. Raymond Aron (1905-1983) Philosophe, sociologue et historien français. Ses écrits furent porteurs d'une réflexion sur l'engagement de l'intellectuel dans son siècle.
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.