Des savants belges en Afrique centrale 1900-1960. Je dirai leurs noms
Arnold-Gulikers Marie-Madeleine
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782296078963
Mal connus, trop discrets et surtout peu reconnus, même dans leur mère-patrie, des savants belges furent nombreux, grâce à leur savoir, à leur esprit d'entreprise et leur force de caractère, à participer à l'épanouissement d'une région immense, l'Afrique centrale, qui, au début du XXe siècle, s'éveillait au monde, "terra nova" où tout était possible. Dans cet ouvrage, Marie-Madeleine Arnold nous parle de quelques-uns d'entre eux (mais d'autres - combien d'autres? - devraient encore être cités): Ernest Stoffels, qui importa le quinquina au Kivu, Hans Brédo, qui éradiqua les invasions de sauterelles, Luc Gillon, savant atomiste et fondateur de Lovanium, A. E. Meeussen, grand spécialiste des langues africaines, Jean de Heinzelin de Braucourt, qui découvrit le fameux Os d'Ishango, Jules Cornet, le "père" du Katanga, Marcel Dehalu, physicien, Henri Buttgenbach, minéralogiste, Victor van Straelen, géologue, Charles Schyns, médecin et bâtisseur... Ils ont laissé derrière eux des livres précieux où ils ont consigné tout ce qu'ils avaient découvert et tout ce qu'ils avaient réalisé. Mais qui va les consulter? C'est pour qu'ils ne meurent pas une seconde fois que ce livre a été écrit. Biographie de l'auteur Au cours de sa longue carrière de journaliste, Marie-Madeleine Arnold-Gulikers a parcouru maints pays et vécu maintes aventures, mais son séjour de douze années en Afrique centrale reste pour elle, "la perle rare"...
Nombre de pages
111
Date de parution
17/02/2009
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296078963
Titre
Des savants belges en Afrique centrale 1900-1960. Je dirai leurs noms
Auteur
Arnold-Gulikers Marie-Madeleine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20090217
Nombre de pages
111,00 €
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Le livre relate l'histoire de la famille dans laquelle l'auteur est né, une famille nombreuse et modeste issue de la petite paysannerie comme il en existait autrefois des milliers dans la Suisse centrale dont il est originaire. Le récit englobe plus de cents ans, de l'époque des grands-parents jusqu'à nos jours. Il nous fait revivre le lent passage du mode de vie précaire de l'ère préindustriel à l'abondance qui caractérise notre temps, à travers un processus qui laissait les traditions longtemps subsister à côté de la modernité. Nous y rencontrons entre autres un grand-père aux allures de patriarche, authentique paysan de montagne; des parents qui peinaient à nouer les deux bouts mais qui faisaient tout pour assurer à leurs onze enfants un meilleur avenir; une Église catholique ultramontaine qui régissait sur les consciences et réglait la vie de la naissance jusqu'à la mort; une fratrie organisée en hoirie pendant près de quarante ans après la mort prématurée de leur père. L'histoire est contée avec tendresse et pudeur, mais sans taire les aspects sombres et conflictuels.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...