La Nouvelle Revue Française N°1 et 2, 1908, 1909 : Centenaire de la NRF : Les deux premiers numéros
Arnauld Michel ; Philippe Charles-Louis ; Schlumbe
GALLIMARD
15,25 €
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EAN :9782070125340
Le projet d'une nouvelle revue voit le jour au début de l'année 1908 au sein du groupe des amis d'André Gide, alors proche de celui d'Eugène Montfort, écrivain naturiste et gazetier. La première livraison de la revue paraît le 15 novembre 1908, avec Montfort comme directeur. Aussitôt le numéro reçu, un incident éclate autour de deux articles, l'un dépréciant l'oeuvre de Mallarmé, l'autre louant celle de D'Annunzio... une inversion de valeurs inacceptable pour Gide et ses proches. La rupture est immédiate. Gide et ses amis décident de reprendre seuls la revue et font paraître un deuxième "numéro un" de La NRFen février 1909. Au sommaire: La Porte étroite. C'est le véritable acte de naissance de la revue et le début d'une histoire séculaire... toute littéraire. Pour saluer le centenaire de la création de leur revue fondatrice, les Editions Gallimard publient en fac-similés ces deux premiers numéros historiques.
Nombre de pages
198
Date de parution
12/02/2009
Poids
300g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782070125340
Titre
La Nouvelle Revue Française N°1 et 2, 1908, 1909 : Centenaire de la NRF : Les deux premiers numéros
Auteur
Arnauld Michel ; Philippe Charles-Louis ; Schlumbe
Editeur
GALLIMARD
Largeur
145
Poids
300
Date de parution
20090212
Nombre de pages
198,00 €
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Gauthier Michel ; Pierre Arnauld ; Lasvignes Serge
Le nom de Vasarely évoque instantanément les vibrantes images colorées massivement diffusées dans les années 1960 et 1970. Peu de gens savent que ces images font partie d'un projet esthétique né à la fin des années 1920 dans le sillage des avant-gardes historiques et du Bauhaus. Fort de cette expérience, Vasarely cherche à favoriser un authentique partage des formes en créant un alphabet plastique applicable aux objets et aux matériaux les plus divers. Renouant le dialogue entre l'art et la science, il ambitionne également de mettre en mouvement les formes abstraites en explorant les mécanismes de la perception visuelle, recherche qui fera de lui l'inventeur de l'art optico-cinétique. Cette exposition et le catalogue qui l'accompagne proposent la traversée d'une oeuvre conçue avec la conviction que l'art, si l'on parvient à changer ses modes de conception, de production et de diffusion, peut changer la vie.
Gauthier Michel ; Pierre Arnauld ; Marchand Mathil
A une civilisation mondiale doit correspondre un langage plastique mondial, simple, beau et acceptable par tous. Mieux : utilisable par tous." Victor Vasarely.
La mondialisation, faisant apparaître, légitimant ou contribuant à la montée en puissance de territorialités très diverses, devait en toute apparence faire disparaître les frontières et les territoires, rendus obsolètes ou contre-productifs. L'argumentaire est connu, mais il résiste mal à l'examen de diverses situations concrètes. Le territoire persiste ou, mieux, se déploie : il reste l'outil privilégié d'organisation et de contrôle de l'espace. Comment expliquer cet apparent paradoxe autrement qu'en recourant à une prétendue universalité des rapports de l'homme à l'espace ? Les articles de ce numéro spécial montrent, à travers les manières dont le pouvoir pense l'espace en le découpant, ce qu'il y a de culturel et de stratégique dans le territoire. En étudiant les territorialités induites par diverses formes de mondialisation, ces articles montrent en particulier que c'est parce que ces territorialités se structurent, face au pouvoir, à certaines échelles ? celles de la modernité politique ? que le territoire peut se renouveler constamment.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.