Quel rôle culturel la nuit a-t-elle joué pour l'architecture, le paysage et l'urbanisme de la métropole parisienne ? L'exposition et l'ouvrage engagent une sorte d'archéologie urbaine qui propose la relecture des débuts de la métropole la nuit, pour faire apparaître des épaisseurs effacées comme les Halles, les grands boulevards, les expositions universelles, les berges de la Marne ou la Petite Ceinture, qui étaient des situations nocturnes majeures, dont on imagine mal la puissance d'attraction dans un monde sans télévision, radio ni cinéma, sans téléphone ni internet. La nuit comme fil rouge permet de relire sous un angle différent les deux siècles précédents de la capitale et de ses banlieues : des nuits aristocratiques aux nuits révolutionnaires, vers une ville qui travaille et s'étend jour comme nuit, avec bals et guinguettes sous l'éclairage urbain, suivies des nuits futuristes, folles et surréalistes, la nuit devient lieu de scène... La métropole s'étend et englobe la banlieue, les transports puis les services fonctionnent 24h/24h, les avant-gardes investissent les territoires nocturnes, la nuit est-elle l'avenir de la métropole ? Un catalogue d'exposition d'une grande richesse iconographique, qui retrace 200 ans d'existence nocturne parisienne et trace des pistes de réflexion au moyen notamment de comparaisons avec d'autres grandes capitales.
Nombre de pages
430
Date de parution
22/06/2013
Poids
1 790g
Largeur
192mm
Plus d'informations
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EAN
9782708409439
Titre
Paris la nuit. Chroniques nocturnes
Auteur
Armengaud Marc ; Labasse Alexandre
Editeur
PICARD
Largeur
192
Poids
1790
Date de parution
20130622
Nombre de pages
430,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce curieux texte d'Armengaud est extrait d'un récit de voyages touristiques et de randonnées sportives dans différentes montagnes d'Europe. L'auteur, accompagné de deux frères, aborde les Pyrénées par l'est et va traverser le massif : Perpignan, Canigou, Bagnères-de-Luchon, Vignemale, Gavarnie, visite de grottes et chasse à l'isard. Avec brio, il narre une montée du Mont-Perdu qui se révèle être une première à l'époque !
Table des matières : Introduction I -- Genèse de l'approche pragmatique : Fondation de la sémiotique par Charles Sanders Peirce -- par Gottlob Frege -- Mise en place du paradigme de la communicabilité par Wittgenstein -- L'apport de Charles William Morris -- Deux fondateurs relais, Rudolf Carnap, Yehoshua Bar-Hillel -- Le programme de Stalnaker en 1972 -- Le programme de Hansson en 1974 II -- La pragmatique du premier degré. L'étude des symboles lexicaux : La tentative de réduction par Russelll -- Le traitement des symboles indexicaux par Bar-Hillel -- La thèse de Paul Gochet -- Diversification ou unification ? III -- La pragmatique du second degré. Sens littéral et sens communiqué : Présuppositions et implicatures -- Le point de vue de Searle -- Le point de vue de Ducrot IV -- La pragmatique du troisième degré. La théorie des actes de langage : La classification des actes de langage -- Les actes de langage indirects V -- A partir de la pragmatique, portée philosophique d'une nouvelle approche du langage : L'intégration de la pragmatique dans les philosophies de l'action -- Autour de l'École de Francfort -- La pragmatique de Francis Jacques -- Esthétique et pragmatique Conclusion -- Bibliographie
L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
On ne saurait mettre en doute l'importance des créations du Quattrocento qui ont eu des conséquences dans toute l'Europe. Mais il n'en résulte pas que la Renaissance s'identifie à ce modèle et qu'elle se diffuse ensuite, avec plus ou moins de succès, du " centre " à la " périphérie ". Le but de ce livre est de remettre en cause cette interprétation trop simple qui idéalise l'art de l'Italie centrale, valorise excessivement l'imitation et considère a priori comme des survivances ou des bizarreries ce qui diffère des formes " de référence ", sans chercher à comprendre les processus de réception. En réalité, les innovations les plus intéressantes n'ont pas été le produit d'une " influence " mais le fruit d'une rencontre entre des éléments empruntés à l'art italien, extraits de leur contexte, et les habitudes, les préférences et plus encore les capacités créatrices propres à chaque milieu. D'où la diversité des Renaissances européennes et la beauté singulière de tant d'?uvres qu'il faut apprendre à voir et à apprécier pour elles-mêmes.
Cluny, un grand chantier au c?ur de l'Europe renouvellprofondément notre approche de l'un des plus grandsites de la chrétienté médiévale. Trente-cinq ans aprèl'ouvrage décisif de K.J. Conant, Anne Baud apporte l'éclairage de nouvelles fouilles et de l'archéologie d'élévation, proposant d'autres hypothèses quant au déroulement et aux finalités du grand chantier de la Maior ecclesia, la troisième abbatiale réalisée par Hugues de Semur à la fin du XIe siècle. Les recherches systématiques menées durant plusieurs années dans les vestiges de l'abbaye apportent de nombreuses indications sur les choix esthétiques et techniques des bâtisseurs. Si les monuments antiques ont toujours constitué une référence essentielle pour l'architecture monumentale, le modèle romain est ainsi le seul à même de mettre en évidence les relations très privilégiées qui se sont nouées entre la papauté et la grande abbaye bénédictine. Héritiers des fondateurs de l'Église, les commanditairede Cluny l'ont voulue comparable à Rome