Paroles de rescapés. Indochine-Viêtnam, le temps des souvenirs Tome 2
Armantier Louis ; Prugnat Michel
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782343090320
La profusion des actualités événementielles a éclipsé, au fil des ans, dans notre mémoire collective le drame indochinois. Aussi peut-on se réjouir qu'une publication ou un documentaire paraissent encore parfois sur le sujet. D'autant que le grand public en ignore toujours les nombreuses tribulations, notamment celles dont furent victimes les civils français qui, dans les années quarante et cinquante, connurent successivement les geôles japonaises et les camps d'internement viêt-minh. Toutefois, malgré leurs douloureuses épreuves, les rescapés de cette longue captivité ont tenu à s'élever au-dessus de tout ressentiment, tant est profond leur attachement au Viêtnam. Leur unique souhait - tel est l'objet de ce livre - est que la mémoire de leurs parents et de leurs amis ne soit pas totalement oblitérée par le temps.
Nombre de pages
243
Date de parution
08/06/2016
Poids
295g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343090320
Titre
Paroles de rescapés. Indochine-Viêtnam, le temps des souvenirs Tome 2
Auteur
Armantier Louis ; Prugnat Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20160608
Nombre de pages
243,00 €
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L'Indochine de la fin des années 30. La vie s'y déroulait dans une heureuse insouciance. Puis arrivèrent l'invasion japonaise de 1940 et la tragique nuit du 9 mars 1945, au cours de laquelle les troupes nipponnes se déchaînèrent, avec leurs massacres et leurs décapitations, contre les maigres garnisons françaises d'Indochine. Loin de ramener la paix, la capitulation japonaise s'accompagnera de nouvelles hostilités. L'auteur était encore adolescent lors de ces événements. Son témoignage revient sur la matérialité des faits, trop peu connus, de l'histoire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...