Le Concordat entre Pie VII et Bonaparte. 15 juillet 1801
Ardura Bernard
CERF
16,00 €
Epuisé
EAN :9782204066983
Il y a deux cents ans, le 15 juillet 1801, les représentants du Saint-Siège et du Gouvernement français signaient un concordat. Pour Bonaparte, l'enjeu de ces accords était d'assurer la paix religieuse. Pour le cardinal Consalvi, secrétaire d'État de Pie VII, il s'agissait de prendre acte des conséquences de la Révolution et de garantir la reconnaissance publique du culte catholique en France. Bernard Ardura publie aujourd'hui le texte du Concordat, toujours en vigueur pour les diocèses de Metz et de Strasbourg. Il cite de nombreux extraits des Mémoires du cardinal Consalvi. Il présente un vivant tableau des négociations ardues entre Bonaparte et Pie VII avec leurs rebondissements. Gérard Cholvy présente la situation politique et diplomatique en France et en Europe au moment du Concordat. Il montre les conséquences profondes de l'accord sur l'histoire religieuse de la France aux XIXè et XXè siècles. Le cardinal Billé souligne les enjeux du Concordat aujourd'hui, dans les rapports complexes de l'Église et de l'État, et dans la compréhension d'une laïcité à la française.
Nombre de pages
150
Date de parution
27/06/2001
Poids
170g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782204066983
Titre
Le Concordat entre Pie VII et Bonaparte. 15 juillet 1801
Auteur
Ardura Bernard
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
170
Date de parution
20010627
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A l'occasion du 25e anniversaire de mort de dom Norbert Calmels (1908-1985), de l'abbaye de Saint-Michel de Frigolet, ce volume rassemble la correspondance échangée par ce religieux qui fut général de l'Ordre des Prémontrés avec l'écrivain Marcel Pagnol (1895-1974). Si ce dernier est l'auteur et l'homme de cinéma bien connu, dom Calmels est aussi une belle figure de religieux, qui s'illustra pendant la résistance, dans les relations avec l'Islam et auprès du pape Jean-Paul II. De 1954 à 1974, le moine et l'écrivain échangent une soixantaine de lettres qui traduisent une attention réciproque et une véritable amitié. Si les deux personnages se retrouvent dans un même enracinement dans la Provence (dom Calmels écrira d'ailleurs sur Mistral et Mireille), ils échangent dans cette correspondance sur des points d'histoire (dont la question controversée du Masque de fer) et également sur des questions plus spirituelles.
L'ordre de Prémontré est sans doute l'une des moins connues des grandes familles religieuses qui ont contribué à faire de la France l'un des foyers les plus féconds de l'histoire de l'Église. Depuis la nuit de Noël 1121 jusqu'à la Révolution, la France se couvrit d'abbayes de chanoines, de monastères de chanoinesses, et attira, par sa spiritualité alliant vie commune et apostolat, de nombreux fidèles laïcs. Aujourd'hui, l'idéal de saint Norbert et de ses premiers compagnons, fondé sur le modèle de la première communauté chrétienne de Jérusalem, est toujours actuel et répond; à l'aube du IIIe millénaire, à l'attente de nombreux croyants désireux de vivre dans une communauté de foi et d'amour, pour témoigner de l'Évangile. Les aléas de l'histoire menacèrent à plusieurs reprises l'existence de Prémontré, mais l'arbre que l'on croyait mort a poussé de nouveaux surgeons dans des contrées nouvelles. Norbert fut, en son temps, un authentique Européen, aujourd'hui il est devenu citoyen du monde.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...