Langue(s) et immigration(s) : société, école, travail
Archibald James ; Galligani Stéphanie
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296089549
Les nouvelles orientations sociopolitiques en matière d'intégration des immigrants et de lutte contre la discrimination et ses manifestations en France et au Québec renforcent le rôle déterminant de la " maîtrise " du français pour une intégration réussie en milieu social, éducatif et professionnel. La langue y est présentée comme un instrument de la cohésion sociale, mais dans le nouveau pays d'élection, elle peut devenir un facteur de discrimination qui prend racine dans les différences culturelles et linguistiques entre les groupes migrants ou immigrants et les milieux d'accueil. Les enjeux d'une intégration réussie des immigrants en pays d'accueil interpellent à la fois les politiques linguistiques et leurs conceptions de l'intégration, les dispositifs institutionnels mis en oeuvre pour l'accueil et l'intégration des nouveaux arrivants, le milieu professionnel et les formations linguistiques qui sont proposées aux travailleurs sociaux, les questions linguistiques et culturelles liées aux processus identitaires. Ce recueil de contributions de chercheurs français et québécois est le fruit de nouvelles rencontres scientifiques transatlantiques organisées par l'université McGill à Montréal en décembre 2007 et par l'équipe de recherche DILTEC (EA 2288) à l'université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle en janvier 2008.
Nombre de pages
289
Date de parution
28/04/2009
Poids
390g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296089549
Titre
Langue(s) et immigration(s) : société, école, travail
Auteur
Archibald James ; Galligani Stéphanie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
390
Date de parution
20090428
Nombre de pages
289,00 €
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Les relations entre les immigrations et la question des langues (et des cultures) sont des objets de débats — souvent de polémiques — au sein de la société civile, de l'univers politique et de la recherche en sciences humaines. D'un contexte à l'autre, au sein même de la " francophonie ", existent des différences appréciables dans les politiques linguistiques, les conceptions philosophiques de l'identité linguistique et culturelle, les orientations éducatives et didactiques. L'enseignement/apprentissage du français destiné aux adultes et aux jeunes, nouveaux arrivants ou " issus de l'immigration ", suppose un examen de leur situation sociolinguistique et des aspects sociaux, politiques et éducatifs du contexte d'insertion. La complexité des pratiques langagières, en particulier les aspects liés au bilinguisme ou plurilinguisme et aux variations internes à la langue française, le poids des représentations des langues en présence (langues maternelles et langue d'accueil), les conflits à l'oeuvre dans les situations de " contact " de langues et de cultures, le rôle de la scolarisation en français sont autant de questions abordées ici frontalement. Cet ouvrage a été conçu à partir du colloque international " La langue et l'intégration des immigrants " qui s'est tenu à l'université Paris 3 Sorbonne Nouvelle et à l'Université Mc Gill de Montréal en novembre et décembre 2005.
Samuel Archibald est né en 1978 à Arvida et a étudié à Montréal avant de partir vivre en Europe de 2007 à 2009. Depuis son retour au Québec, il donne des cours à l université sur le roman policier et de science-fiction, le cinéma d horreur, les jeux vidéo et la culture populaire contemporaine. Il signe avec Arvida sa première uvre de fiction et se consacre actuellement à l écriture d un deuxième roman.
Résumé : "La fiction est déjà là ; il nous appartient d'inventer la réalité". Ainsi parlait J-G Ballard (1930-2009), le scribe fou de Shepperton, qui aura à ce point marqué le panorama culturel anglo-saxon que le dictionnaire. Collins a consacré l'usage de l'adjectif ballardien : "ce qui évoque ou suggère des conditions semblables à celles qui sont décrites dans les oeuvres de Ballard, en ce qui a trait particulièrement à une modernité dystopique, à des paysages architecturaux désolés et aux effets psychologiques des développements technologiques, sociaux et environnementaux". De ses premiers romans apocalyptiques jusqu'aux récits récents de communautés déréglées, en passant par la trilogie de béton et la phase expérimentale des années 60-70, J-G Ballard s'est imposé comme le grand chantre de l'hypermodernité dans les sociétés libérales, au fil d'une oeuvre qui n'a craint ni les scandales moraux ni les excès formels. Ce numéro d'Otrante tente ici une plongée au coeur des leurres et dédales de la fiction ballardienne, celle-là même qui opposait à la science-fiction des confins interstellaires sa volonté d'explorer, les yeux grands ouverts, nos paysages intérieurs.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.