Blues sur paroles. Une histoire originale du blues depuis 1920 par le texte même, Edition bilingue f
Apert Olivier
TEMPS CERISES
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782370711755
Nulle autre musique, nul autre chant, nulle autre parole n'ont autant inspiré les XXe et XXIe siècles que le blues. Inspiration tout à la fois évidente - par la simplicité de la structure rythmique - et mystérieuse - par l'ampleur universelle de son influence : jazz, rock'n'roll, rythm' blues, rap. La parole-blues nous parle parce qu'elle est l'expression sans détour - mais non sans double sens - des affects essentiels qui nous émeuvent : solitude, amour, sexe, trahison, départ, combat, angoisse, affirmation de soi mais aussi goût de l'ivresse, du chant, qu'il soit lamentation, invocation, jubilation. Mais ce qui est frappant en elle réside bien dans l'extrême liberté de son énonciation, l'immédiateté de son dire et la faculté de rébellion ne se résolvant pas à la défaite. En bref, une histoire sentimentale du peuple Noir américain. Cette anthologie inédite offre donc une histoire chronologique du blues à partir des premiers enregistrements des années 20 (les race records qui rencontrèrent un succès inattendu) des hautes voix légendaires du Delta du Mississippi et du Texas, de Ma Rainey à Leadbelly, de Bessie Smith à Blind Lemon Jefferson, de Memphis Minnie à Bukkha White jusqu'à l'extension électrique à la source du rock de Howlin Wolf, Muddy Waters, B. B. King...
Nombre de pages
320
Date de parution
06/06/2019
Poids
240g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782370711755
Titre
Blues sur paroles. Une histoire originale du blues depuis 1920 par le texte même, Edition bilingue f
Auteur
Apert Olivier
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
120
Poids
240
Date de parution
20190606
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
D'une certaine façon, cette anthologie n'est pas une anthologie : entendons par là qu'elle propose une lecture à la fois conjoignant et séparant la diversité des voix qui invente la poésie féminine américaine à travers le temps et l'espace géographique par la composition d'un livre qui voudrait faire résonner une manière de tout dire, souvent au mépris des conventions et des carrières ; une volonté d'éprouver dans et par le corps de l'écriture les réalités et les illusions du social et de l'intime sans jamais recourir à la fuite lorsque l'expérience devient par trop douloureuse ; une impitoyable nomination-dénonciation des mensonges ; un aveu transparent des désirs et des haines ; une affirmation franche des revendications. Ainsi ces voix transgressent-elles le lieu qui leur a été et leur est encore parfois dévolu : l'image de la femme made in USA. Voici donc un panorama de trente-cinq poètes, ouvrant sur la diversité tant géographique que stylistique de l'intimisme d'Anne Sexton à l'imagisme de Marianne Moore, de l'engagement de Sonia Sanchez au sensualisme de Christy Sheffield Sanford d'après Emily Dickinson (1830-1886). En effet, si son oeuvre demeurée longtemps secrète, peut être considérée comme l'acte initial de la poésie féminine américaine, outre qu'elle appartient, malgré son innovation formelle, au XIXe siècle, elle est aujourd'hui intégralement traduite en français. Il appartenait à cette anthologie d'amener à la découverte de voix prédominantes du XXe, ici encore peu entendues, en dépit de leur reconnaissance américaine, fut-elle parfois souterraine. De la plus lointaine, Amy Lowell (1874-1925) à la plus proche, Elinor Nauen (née en 1952), c'est tout un puzzle qui se construit et qui voudrait présenter une façon de contre-histoire de la culture américaine.
Draculea le voïvoide, descendant réincarné de Vlad Tepes est un didacteur contemporain en fin de règne. Orphée, représentant du TPI est chargé de lui signifier son arrestation et de libérer Eurydice que le dictateur retient en otage et dont il a décidé qu'elle serait la mère future de son empire. Cette pièce invente une langue que le rythme, la scansion et la coupe projettent au devant même de la notion de personnage pour atteindre l'aveu sensible et hiératique de l'écriture.
Le groupe dit onirique est apparu dans la littérature roumaine après 1964. Comme par hasard, nous étions dix : Leonid Dimov, Dumitru Tsepeneag, Virgil Mazilescu, Sorin Titel, Vintilà lvànceanu, Daniel Turcea, Emil Brumaru, lulian Neacsu, Florin Gabrea et Virgil Tànase. Notre groupe descendait du surréalisme comme l'homme descend du singe ; car il niait complètement l'écriture automatique et le hasard objectif. Le rêve n'est ni source ni dépotoir pour la littérature onirique, il est, comme disait Dimov, un modèle législatif. C'est plutôt la peinture surréaliste qui nous a inspirés. Par sa spécificité, la peinture ne peut pas se soumettre à l'écriture automatique ou alors elle se transforme en ce qu'on a appelé peinture gestuelle (Pollock et autres). En hommage à cette peinture aimée par les surréalistes mais également par nous, nous avons gardé une place pour un essai sur Victor Brauner. D. Tsepeneag.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.