Le Jugement dernier dans une noix de prière : microsculptures de dévotion
Antoine-König Elisabeth ; Dandridge Pete ; Ellis L
EL VISO
9,70 €
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EAN :9788412154870
Un triptyque, doté de volets et d'une prédelle, qui illustre l'Enfance du Christ et la Passion. L'ensemble mesure un peu moins de 20 cm de haut. Une sphère d'à peine 6 cm de diamètre dans laquelle un artiste anonyme a sculpté tout un monde, et même la fin du monde et le début du nouveau : le Jugement dernier. Par la complexité et le raffinement tant de leur conception que de leur exécution, ces deux objets de dévotion privée, véritables merveilles de la microsculpture en buis dont l'élite des Pays-Bas s'est délectée au début du XVIe siècle, méritent bien plus d'attention que de simples objets de curiosité. Il faut se perdre avec ravissement dans ces minuscules scènes, si vivantes et évocatrices, dont on peine à-imaginer la patience et le génie qu'il a fallu pour les réaliser. Du dévot du XVIe siècle au curieux du XXIe siècle, ces véritables microcosmes s'offrent au vertige de la contemplation : le spectateur y bascule dans un autre espace-temps et vit une expérience à part, celle de l'intériorité. Aujourd'hui passés au crible des technologies les plus avancées, ces objets livrent quelques-uns de leurs secrets grâce aux recherches lancées par l'Art Gallery of Ontario (Toronto) et menées en partenariat avec le Metropolitan Museum à New York.
Nombre de pages
63
Date de parution
02/09/2021
Poids
180g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9788412154870
Titre
Le Jugement dernier dans une noix de prière : microsculptures de dévotion
Auteur
Antoine-König Elisabeth ; Dandridge Pete ; Ellis L
Editeur
EL VISO
Largeur
140
Poids
180
Date de parution
20210902
Nombre de pages
63,00 €
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Antoine-König Elisabeth ; Le Pogam Pierre-Yves ; C
Infini est le nombre des fous" Ecclésiaste, chapitre I, 15 Au commencement était "l'insensé", pauvre fou dépourvu de sagesse qui se détourne de Dieu. Relégué dans les marges, il sort de la sphère religieuse au cours du Moyen Age pour s'épanouir dans le monde profane et devenir tour à tour celui qui divertit, met en garde, dénonce, inverse les valeurs, voire renverse l'ordre établi. Reconnaissable à ses attributs emblématiques - capuchon à oreilles d'âne ou à crête de coq, grelots, clochettes, marotte, costume bariolé -, cette figure évolue au fil des siècles et s'incarne en de multiples avatars : fous de cour, fous d'amour ou bouffons envahissent alors tout l'espace artistique occidental. Du Moyen Age à la Renaissance et jusqu'à l'époque moderne, un parcours exceptionnel dans l'art de l'Europe du Nord réunit ici près de 350 oeuvres aussi diverses que les personnages qu'elles mettent en scène : manuscrits enluminés, livres imprimés, gravures, tapisseries, sculptures, objets précieux ou du quotidien et peintures d'illustres artistes, tels que Bosch, Bruegel, Géricault, Courbet... Sous le regard expert des plus grands spécialistes, cet ouvrage nous invite à réfléchir à ce que la norme conserve comme à ce qu'elle rejette. Il propose de reconsidérer quelques articulations majeures de l'histoire et de l'histoire de l'art, à l'aune de cette figure qui cristallise les inquiétudes et les passions. Une plongée dans un monde de folie qui nous renvoie à nous-mêmes et à notre rapport à l'Autre.
Le Louvre organise une grande exposition consacrée à la figure du fou à travers les siècles. Plus de 300 ?uvres ont été sélectionnées, les plus anciennes datant du XIIIe siècle. L'exposition entend aborder cette notion de folie, qu'à l'époque médiévale on associait à l'idée de l'homme qui méconnaît Dieu, qui ignore l'amour de Dieu. Sa figure, familière en ces temps sans médecine, devient même omniprésente chez des peintres comme Bosch ou Brueghel. À l'inverse il existait à la même époque des fous de Dieu, ermites, mais aussi disciples de François d'Assise, vivant dans le plus extrême dénuement. Bientôt le fou sera celui, subversif, lubrique, qui se rit de l'amour courtois ; on organisera dans les villes et les villages la fête des fous. Viendra le temps du « fou du roi », le bouffon, décrit par Erasme dans « l'éloge de la folie » celui qui a le droit de tout dire à son maître, mais aussi figure de proue des carnavals païens. Au XIXe siècle, écrivains et peintres s'emparent du personnage, Victor Hugo de Quasimodo et de Triboulet, ce dernier prenant l'identité de Rigoletto pour Verdi. Un thème passionnant associant histoire, art et littérature que Beaux Arts Éditions se propose de retracer.
Dans l'art du Moyen Age et de la Renaissance, les fous pullulent : silhouettes sautillantes, visages grimaçants au sourire moqueur, ils nous interpellent. Se moquent-ils d'eux-mêmes, de nous ou de l'Autre ? Qu'il s'agisse du fou de cour - simple d'esprit ou infirme issu des campagnes -, des bouffons du roi, des fous burlesques des carnavals, des bateleurs de Hieronymus Bosch... cette figure aux multiples avatars voit son statut évoluer au fil du temps, puis ressurgit au XIXe siècle. Reconnaissable à ses attributs emblématiques - capuchon à oreilles d'âne, crête de coq, grelots, marotte, costume bariolé -, le fou est loin d'incarner la maladie mentale et sa représentation se charge d'une véritable portée symbolique. Mêlant peintures, sculptures et objets d'art, cet ouvrage nous entraîne dans un monde étourdissant, où chacun saura trouver un miroir de lui-même.
Une île vient de monter à l'horizon. Un rêve ? Un mirage ?... Non, les îles existent pour de vrai, qu'on les rêve de loin, des profondeurs de la grande ville ou qu'on se batte pour les faire apparaître un matin devant l'étrave d'un petit bateau, on finit toujours par trouver son île... En voici quelques centaines, une trentaine d'archipels, qu'Antoine a eu le bonheur de découvrir. Il nous les offre dans ce livre, avec leurs rivages accueillants ou austères, leurs forêts paradisiaques, leur touchante nudité et leur richesse inouïe.
Reed Peter ; Lowry Glenn D. ; Dispa Marie-François
~~Cette édition revue et argumentée presente une nouvelle sélection de la remarquable collection d'art moderne et contemporain du Musée.Parmi les 375 ?uvres représentées (chacune fidèlement reproduite et accompagnée d'un texte informatif), 170 objets et 120 artistes font leur première apparition dans Highlights, témoins de l'engagement pérmanent du MOMA envers l'art de notre temps- et l'éxaltante diversité d'idées, de publics et de perspectives qu'il englobe.~~Cette édition revue et argumentée presente une nouvelle sélection de la remarquable collection d'art moderne et contemporain du Musée.Parmi les 375 ?uvres représentées (chacune fidèlement reproduite et accompagnée d'un texte informatif), 170 objets et 120 artistes font leur première apparition dans Highlights, témoins de l'engagement pérmanent du MOMA envers l'art de notre temps- et l'éxaltante diversité d'idées, de publics et de perspectives qu'il englobe.
Tête de Bénévent, canthares de Boscoreale, coupe de Césarée ou fresques pompéiennes... Plus de 130 chefs-d'oeuvre du Louvre s'invitent à Nîmes. Mais que l'on ne s'y trompe pas : aux yeux des Romains, il ne s'agissait pas seulement d'oeuvres d'art. Aussi somptueuses soient-elles, ces pièces possèdent une fonction précise et concrète : servir aux banquets, combattre, honorer les dieux, commémorer les défunts, orner les espaces publics... Le beau n'est pas leur seule raison d'être : dans l'Empire romain, l'art est avant tout un outil au service de la société. Richement illustré, cet ouvrage, stimulant et novateur, interroge les notions de valeur esthétique, d'usage quotidien et de communication visuelle. Il révèle ainsi un patrimoine où la création artistique, la virtuosité technique et la fonction sociale s'articulent de manière indissociable, et offre un regard neuf sur la matérialité et la symbolique des images romaines.