Antireligion. Regards sur l'obscurantisme religieux et la nécessité de le combattre
Sahut Jean-Michel
LIBERTAIRE
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EAN :9782903013950
Un siècle après la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, de nombreuses publications reviennent sur cette " spécificité " qui fit qu'enfin la France ne soit plus qualifiée par le Vatican de " fille aînée de l'Eglise ". Cette idée de laïcité issue de la Révolution française, et devenue loi en 1905, est maintenant attaquée par les cléricaux d'origines diverses. Bien sûr, la séparation n'a pas empêché le cléricalisme. Les religieux tentent toujours d'influer sur la vie privée, en particulier à travers les lois relatives à l'euthanasie, le Pacs, le divorce, l'avortement, la bioéthique... en y imprimant leur doctrine et leur chapelet d'interdits alimentaires, sexuels, etc... Si la religion catholique, en France, voit son nombre de pratiquants diminuer régulièrement depuis une trentaine d'années et recrute de moins en moins de prêtres, elle conserve une grande influence dans les décisions prises au niveau de l'Etat. Et d'autres religions, telles l'Islam, sont prêtes, avec le blanc-seing de l'Etat à jouer elles aussi un rôle prépondérant dans la gestion des affaires publiques. L'Etat adapte aujourd'hui ses relations historiques avec les religions car elles sont un excellent moyen de canaliser les populations. Ainsi, elles justifient la résignation au quotidien et briment les révoltes potentielles contre l'ordre établi, au nom du paradis futur... Antireligieux, athées ou agnostiques, les anarchistes perçoivent généralement le combat pour la laïcité comme insuffisant, car les religions y sont cantonnées à un périmètre sans être réellement combattues. De plus, les laïques associent souvent la République et la Nation, à cette " valeur universelle ", qui dépasserait celle des églises. Rappelons que les anarchistes ne défendent ni la République bourgeoise, ni le nationalisme, cause de tant de guerres entre les peuples... Les textes rassemblés dans cette brochure se veulent des regards complémentaires sur l'offensive religieuse d'hier et d'aujourd'hui, et apportent des pistes de réflexion et d'action sur le nécessaire combat à mener pour la liberté individuelle. Ainsi, Jean-Michel Sahut montre les pièges tendus aujourd'hui aux laïques. Pour sa part, Marc Prévôtel rappelle comment des chrétiens ont investi le mouvement social et syndical, pour le détourner de ses objectifs de lutte contre le système d'oppression capitaliste et étatique. Enfin, Jocelyn Bézecourt montre que les limites imposées aux religions par la laïcité permettent de lutter contre l'obscurantisme, en particulier en revendiquant le droit au blasphème. La laïcité, aujourd'hui, à l'instar de toute revendication pour plus de liberté, ne peut se contenter d'une loi. Il est nécessaire de lutter contre les superstitions en tout genre. Nous sommes des mécréants et nous le revendiquons ! Aujourd'hui les communautarismes progressent. Ils sont attisés d'un côté par des religieux se nourrissant de la misère sociale en manque de perspective émancipatrice, et de l'autre, par un Etat régulateur des rapports sociaux au profit des classes dominantes. Une arme appropriée pour les combattre est la laïcité. Mais c'est surtout par un rapport de force continuel dans la société entre ceux qui luttent contre l'obscurantisme et ceux qui veulent dicter leur ordre moral que nous irons vers plus de liberté individuelle et collective. Cette modeste brochure a la prétention d'y participer.
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Nombre de pages
62
Date de parution
02/10/2006
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EAN
9782903013950
Auteur
Sahut Jean-Michel
Editeur
LIBERTAIRE
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20061002
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62,00 €
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De nos jours, en France, les transformations économiques, sociales et culturelles, les crises économiques ou financières à répétition, le taux élevé de chômage et la tendance historique à la baisse du temps de travail amènent à s'interroger sur le rôle intégrateur du travail dans nos sociétés et plus généralement sur la valeur travail. Mais la valeur travail est-elle réellement en crise en France ? Les conflits rencontrés au travail ne sont-ils pas plutôt dus au mauvais dialogue hiérarchique et aux conceptions du travail qu'il renvoie ? Pour les résoudre, un moyen pourrait être pour l'entreprise d'affirmer ses propres valeurs. Tel a été le point de départ de notre réflexion lors de l'élaboration de ce livre qui traite principalement des valeurs au travail et non de la valeur du travail, même s'il est parfois difficile de dissocier les deux concepts tellement leur imbrication est grande. Ainsi, autour de sept contributions, cet ouvrage s'interroge sur les valeurs aussi bien de la firme que des salariés pour dégager les enjeux et implications managériales des valeurs au travail.
Les scandales, crises et krachs jalonnant l'histoire récente des marchés boursiers remettent en cause leur efficience. Le krach financier actuel issu des " subprimes " amène à s'interroger sur le fonctionnement des marchés boursiers et pose deux questions fondamentales : Quelles sont les sources d'inefficience des marchés boursiers ? Quelles en sont les conséquences sur la dynamique des cours boursiers ? Pour répondre à ces questions, les auteurs explorent deux pistes de nature différente : une de nature micro-économique (coûts de transaction, hétérogénéité des anticipations, mimétisme et asymétrie d'information) et l'autre de nature macro-économique (bulles spéculatives). L'innovation majeure de cet ouvrage est de relier deux courants théoriques apparemment disjoints ; la microstructure des marchés et la finance comportementale, pour expliquer les sources d'inefficience, et justifier le recours à des modèles non linéaires pour mieux comprendre la dynamique des cours boursiers. Cet ouvrage rend abordable le concept d'inefficience des marchés boursiers et ses conséquences pour des personnes n'ayant pas de connaissances particulières en finance ou mathématique, mais permet également d'acquérir des outils d'analyse et de modélisation de la dynamique des cours boursiers que l'on soit étudiant ou professionnel de la finance.
En période de crise, les incertitudes sur l'environnement peuvent conduire les investisseurs à renoncer à des opportunités d'investissement. Intégrer le risque et la flexibilité dans les projets d'investissement c'est ce que permet la méthode d'évaluation des options réelles. Cette méthode apporte une réponse aux insuffisances des modèles traditionnels comme la VAN, en accordant un poids identique à la prévision des flux de liquidité issus d'un projet et à leur possibilité de fluctuer dans le temps. Divisé en trois parties, cet ouvrage expose de manière accessible les potentialités de cette méthode en abordant transversalement: le passage des méthodes traditionnelles de prise en compte du risque aux options réelles; les modèles d'options réelles (modèle de Dixit et Pindyck, options de croissance, d'abandon, d'échange..., leurs apports à l'analyse des joint-ventures); la mise en pratique à travers des applications et études de cas. Biographie de l'auteur Olivier Levyne. Professeur des Universités, responsable du pôle finance de l'ISC Paris. Il a enseigné à HEC, à Paris IX Dauphine et est auteur de plusieurs livres de finance et de nombreux articles publiés dans des revues scientifiques internationales. Praticien des fusions-acquisitions, spécialiste du secteur des institutions financières, il est director. Jean-Michel Sahut. Professeur de finance et directeur de la recherche au groupe Sup de Co Amiens Picardie. Il a réalisé plusieurs contrats de recherche et de consulting dans l'évaluation financière (banques, fonds d'investissement, opérateurs télécoms). Il est auteur de produits pédagogiques multimédias, de livres et de nombreux articles scientifiques en finance d'entreprise et de marché.
Taillan Jean-Baptiste - Sabut Corine - Capitani Am
Qu'elle soit publique ou privée, la maîtrise d'ouvrage est l'entité pour laquelle est réalisée une opération de travaux. Elle ordonne et définit les objectifs, le calendrier et le budget consacré à un projet. Sécuriser, comprendre ou encadrer ses missions impose de maîtriser le droit de la construction ? droits civil, des marchés publics, de l'urbanisme, de l'immobilier, des assurances, etc. ? mais aussi les nombreuses procédures s'imposant à elle dans le cadre des marchés publics : financement, assurance, passation, exécution, règlement des litiges, etc. Contenant plus de quatre cents entrées, ce dictionnaire place la maîtrise d'ouvrage au centre de chacune des notions traitées, qu'elles soient juridiques ou techniques, et fournit des définitions exhaustives pour en appréhender chaque aspérité : assurance construction, bâtiment, cadastre, compte prorata, bail réel immobilier, bon de commande, louage d'ouvrage, société d'économie mixte à opération unique, permis de construire, constructeur, emprise au sol, réglementation thermique, domaine public, faîtage, servitude, etc. Chaque définition présente le cadre législatif et réglementaire de la notion ainsi que la jurisprudence y afférente, décrit les bonnes pratiques à observer et les nombreux points de vigilance auxquels tout professionnel peut être confronté. Grâce à cet ouvrage, véritable dictionnaire des difficultés de la maîtrise d'ouvrage, les professionnels de la construction ? qu'ils soient maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre, contrôleurs techniques, etc. ? disposent de tous les outils pour sécuriser le déroulement d'une opération de construction.
Rares sont ceux qui peuvent répondre à cette question. Normal. Car c'est une de ces invisibles qui n'appartient ni à la mémoire collective du féminisme, ni à celle de l'anarchisme. Et pourtant, elle est au coeur de l'histoire du féminisme et de l'anarchisme. A partir de 1905 elle écrit dans la presse anarchiste. Sur l'éducation, le néo-malthusianisme, l'inconstance en amour, l'art... Elle participe aux activités des groupes libertaires parisiens, multiplie les conférences et causeries et fut l'une des initiatrices de la colonie communiste de Saint-Germain-en-Laye en 1907. Pour elle, la question sociale n'est pas seulement économique et l'idéal anarchiste doit se construire par l'éducation, la culture, l'imagination et la créativité. C'est une vision moderne, car globalisante, d'une révolution sociale résolument tournée vers le présent l'action et le refus des querelles de chapelles. Une vision de l'anarchisme et du féminisme du XXI° siècle. En clair, Emilie Lamotte est de ces invisibles d'hier qui, aujourd'hui, le sera de moins en moins. Ce livre en fait la démonstration.
Face au tumulte de l'actualité et au chaos généralisé organisé par l'exploitation capitaliste, il devient urgent, si on veut résister aux multiples escroqueries intellectuelles qui nous agressent, de se tourner vers les penseurs les plus à même de fournir les clés de compréhension les plus opérantes. Au nombre de ces clairvoyants, mais est-ce vraiment une surprise, figure Bakounine. Dans la série d'articles que contient ce bref volume, cet infatigable dénonciateur démonte - on dirait aujourd'hui débunke - aussi bien le rôle trouble de la bourgeoisie prétendument éclairée de son époque que les rouages oppressifs que l'éducation bourgeoise entretient en vue d'assurer sa pérennité. Encore faut-il faire la part de ce qui, dans les écrits de Bakounine, relève du contexte particulier au XIXe siècle, dans lequel la survenue d'une révolution sociale était plus que plausible, et de ce qui relève de notre propre actualité, où le retour des forces réactionnaires et obscurantistes paraît impossible à endiguer. C'est à ce travail, qu'en lecteur attentif des textes fondateurs de l'anarchisme, s'attelle ici Hugues Lenoir : les commentaires qu'il insère en alternance avec le texte original mettent tour à tour en évidence l'ironie, dont le révolutionnaire russe gratifie l'éternelle bêtise bourgeoise, et sa conviction qu'en matière scientifique, certaines disciplines n'ont d'autre fonction que de justifier les inégalités économiques. Bref, un ouvrage indispensable pour parler couramment avec Bakounine !
Résumé : Des petits textes. Courts. Percutants. Rien que des mots simples. Qui ne tournent pas la cuillère autour du pot. Tranchants comme des scalpels. Qui vont droit au but. Droit au coeur. Des petits textes pour dynamiter sans attendre et sans sommation tous les piliers de l'intolérable. Les petits comme les grands. Les ordinaires comme ceux qui ont dégueuler un vélo. "Respecter les croyant·e·s, c'est d'abord penser qu'ils sont capables d'admettre que leur foi, comme toute idée issue de notre cerveau, est discutable. Regardons en face notre glorieuse et dérisoire condition de mortel·le. Osons le dire. Nous ne partageons qu'un monde. Sur cette bonne vieille planète terre, dramatiquement fatiguée. Il n'aura qu'un avenir, celui que nous lui forgerons ensemble. Et pour ce vaste chantier, toutes les idées, toutes les chimères, toutes les certitudes, toutes les indécisions, toutes les vérités raisonnablement établies, toutes les opinions, toutes les croyances ont droit de cité. Tant qu'elles acceptent de reconnaître la fragilité de leur essence humaine..."
Des livres sur le féminisme, le pacifisme, l'antimilitarisme, la révolution sociale..., il en existe des kilomètres. Mais la plupart du temps, ils ont le nez sur le guidon de leurs particularismes respectifs. Ce livre détonne dans ce paysage tout de lutte "principale" et de luttes "secondaires". Son titre, "La guerre contre les femmes et les femmes contre la guerre", indique clairement le sujet qui y est abordé. Mais il y est abordé d'une manière rarissime. La lutte des femmes contre l'oppression patriarcale et le sort qui leur est réservé lors des guerres s'y conjugue en effet aux mêmes temps que les luttes pacifistes, antimilitaristes, antireligieuses, anticapitalistes... et s'inscrit clairement dans une lutte globale de révolution sociale. Il est composé de textes anciens de militantes féministes révolutionnaires et de textes récents d'Hélène Hernondez publiés principalement dans le Monde libertaire, le journal "sans dieu, ni maître" de la Fédération anarchiste. Les différentes problématiques du féminisme y sont analysées tout à la fois au microscope de leurs spécificités et au télescope de leur universalisme social. De ce point de vue, mais on l'aura aisément compris, c'est un livre qui met le rêve au coeur des luttes féministes et de beaucoup de luttes.