Un requin des finances, connu pour sa cruauté envers les animaux, décide soudain d'affronter un lion en duel. Une fana des drones succombe devant la volière aux rapaces. Une victime venue de loin est invitée à un escape game au thème défiant l'imaginaire. Quel pourrait être le lien entre eux ? Qui est ce tueur aux meurtres tordus, qui a l'air féru de poisons et d'animaux exotiques ? Et qui a l'air surtout de détester les influenceurs et d'avoir un compte à régler avec eux. Au-delà du suspense, ce roman policier offre une plongée dans l'univers varié des influenceurs et influenceuses - des Instamom mettant en scène leur vie familiale aux teenagers de treize ou quatorze ans et des industriels aux "créateurs de contenu". La capitaine Hélène Suger - secondée en coulisse par Cassandre, sa fille de 15 ans - se lance avec son équipe dans une enquête à rebondissements, qui les conduira dans le monde parallèle des jeux vidéo, de la cryptomonnaie et... de la mythologie grecque. Un roman 3G - Geek, Grec, Gore - premier volume d'une série d'enquêtes menées par le duo mère-fille, Hélène et Cassandre.
Nombre de pages
356
Date de parution
26/09/2024
Poids
420g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336477428
Titre
Mort d’une influenceuse
Auteur
Antébi Elizabeth ; Antébi Charlotte
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
420
Date de parution
20240926
Nombre de pages
356,00 €
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Fils du fondateur de la lignée française de la célèbre famille, le baron Edmond de Rothschild (1845-1934) fut un Européen avant la lettre et un collectionneur d'art avisé. Pourtant, à l'âge de trente-sept ans, il se détourna de ses Watteau et de ses Rembrandt pour se consacrer au soutien et à la fondation des premières colonies juives en Palestine ottomane. Nous sommes en 1882, soit quinze années avant la création de l'Organisation sioniste par Theodor Herzl, vingt-cinq ans avant l'arrivée du premier sioniste en Palestine. En 1900, le baron de Rothschild a déjà dépensé l'équivalent du budget d'un Etat pour aider les victimes des pogroms à s'installer en Terre sainte. Mais quel est le sens de ce "rachat" (gueoulah) de la Terre, aux deux sens du mot: achat de terrains aux riches propriétaires du Liban, mais aussi rédemption? Critiquée au début du siècle par les émigrants russes, puis célébrée en 1914 par les juifs comme par les Arabes, l'administration Rothschild va jouer un rôle majeur. Initiateur en 1924 de la PICA, destinée à industrialiser la Palestine, le baron défend l'adage: "Le capital est le premier colon." Il inaugure à l'Exposition coloniale de 1931 un pavillon de Palestine qui n'aurait pas existé sans lui. Idéaliste, il déclare en 1934 à un correspondant de la Société des nations qu'il souhaite ne pas avoir mis fin au juif errant pour créer l'Arabe errant... Cette passionnante biographie, qui a obtenu le prix Zadoc-Kahn 2000, réévalue pour la première fois l'action occultée d'Edmond de Rothschild dans la genèse de l'Etat d'Israël. Elle livre des clés indispensables pour comprendre les enjeux historiques de guerre et de paix dans cette région.
Résumé : Ce livre raconte une histoire absolument singulière : celle de ces jeunes juifs nourris aux idéaux de la France républicaine et de l'école gratuite et obligatoire qui décidèrent, en 1860, de créer l'Alliance israélite universelle pour éduquer leurs frères et s?urs des pays du pourtour méditerranéen. Partout, ils créèrent des écoles, dispensèrent la bonne parole et promurent des générations de juifs défavorisés. Cette histoire, Elizabeth Antébi a choisi de la retracer à partir des lettres écrites par ces instituteurs et institutrices. Elles racontent leur vie quotidienne, la difficulté de leur tâche, l'arriération des populations, leurs démêlés avec les autorités locales, mais aussi leurs succès, leurs fiertés. A l'heure où il est de bon ton de brocarder les idéaux de la République au nom des valeurs communautaires, ce livre rappelle que l'on peut conjuguer les deux et qu'ainsi s'est écrite l'une des plus belles pages de l'histoire du peuple juif.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.