Il n'y a pas que des Reagan et des Bush aux Etats-Unis et au Canada. Il y a des radicaux, des démocrates, des libéraux et des féministes. Présentés par Pierre Ansay dans un langage clair et accessible, leurs travaux constituent un formidable bain de jouvence et une mine insoupçonnée d'idées de progrès social, culturel et économique. Allons donc voir dans le pré du voisin : l'herbe y est-elle plus verte ? Car la gauche intellectuelle américaine et canadienne est malaisée à saisir pour un Européen habitué à la confortable polarité gauche/droite. Un "libéral" à l'américaine est sans doute de gauche mais farouchement attaché à l'exercice des libellés individuelles, opposé au traditionalisme religieux et militant pour un Etat redistributif et efficace. Ce livre aborde par ricochet plusieurs problématiques européennes : la diversité culturelle, l'intégration et la cohésion sociale, les conflits institutionnels, l'évolution des familles avec la montée des revendications du féminisme, la formation professionnelle et l'enseignement référés aux questions de justice sociale... Le lecteur y trouvera l'occasion de confronter ses propres intuitions et positions personnelles avec une pensée souvent plus compréhensible et plus concrétisée que celle de nos intellectuels.
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Nombre de pages
188
Date de parution
04/01/2011
Poids
225g
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EAN
9782870035597
Titre
Nouveaux penseurs de la gauche américaine
Auteur
Ansay Pierre
Editeur
COULEUR LIVRES
Largeur
0
Poids
225
Date de parution
20110104
Nombre de pages
188,00 €
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Pouvons-nous accéder par une phrase au coeur de la philosophie de Spinoza ? Vivre mieux en comprenant davantage et en haïssant moins ? Pierre Ansay répond affirmativement à ces questions. Accompagnés par un commentaire existentiel et pédagogique, nous accédons ainsi à la salle des machines du désir spinozien. En méditant cette phrase, en la mettant en pratique, la haine, la moquerie, la malédiction et autres passions tristes constitueront une moins grande part de notre vie et le chemin spinozien, qui fait joie de vivre avec les autres, s'ouvre ainsi pour nous.
Spinoza (1632-1677) a affronté les menaces, les interdictions et les dénonciations insultantes, son oeuvre a été longtemps ensevelie sous une chape de silence bien pensant. Elle risque maintenant d?être ensevelie par la multitude des commentaires savants. Les professionnels de la philosophie la comprendront mieux sans nécessairement la vivre. Dommage, car c?est rater l?essentiel de l?affaire. Sa philosophe, ou plutôt sa sophie, sa sagesse, est une proposition pour vivre mieux en pensant autrement. Si l?oeuvre est d?un abord difficile, c?est en partie parce qu?elle heurte nos certitudes les plus ancrées. Se laisser gagner à ses raisons, c?est entrer dans une sorte de paix bouleversante pour nos certitudes antérieures. Pas des recettes pour vivre mieux en 10 leçons, mais une conversion radicale. Il y a une grande paix qui s?installe et le monde avec lequel on fait son affaire n?est plus le même parce qu?on y vit désormais différemment. C?est cet itinéraire de conversion personnelle et de prolongement dans la vie quotidienne qui est proposé au lecteur.
Que le sang sèche vite en entrant dans l'Histoire", chantait Ferrat. Veillons à ce que la mémoire du massacre des Tutsi ne s'assèche pas à son tour... Pour résister à l'oubli, à l'indifférence, écoutons ceux qui ont "traversé la nuit" : les témoins directs, pour qui le mot "génocide" n'a rien d'abstrait. Après avoir retracé le long chemin qui mena au désastre, l'ouvrage s'ouvre à la factualité brutale, aux récits des survivants. Ils ont tous côtoyé une horreur sans pareille : les insultes, le bruit des coups et des armes, les hurlements de douleur, l'humiliation des viols répétés, la confrontation à la mort... Des scènes souvent racontées avec une effroyable précision. La parole est ensuite cédée à certains "figurants" de cette tragédie. Ils étaient Casques bleus, chef de l'équipe du CICR, journaliste. Leurs observations, leurs réflexions affinent notre compréhension de ce qui s'est joué d'un bout à l'autre du pays, en ce sinistre printemps 1994, et elles donnent un autre visage au désespoir. Après les témoignages écrits, place aux photos et caricatures, les voix les plus puissantes qui se levaient alors, car non tamisées par le filtre de la parole. Vient enfin le temps d'après. "La vie après le génocide, ce que je peux en dire, c'est que je n'ai plus jamais ri", confesse une orpheline. Chez tous les rescapés, ces trois mois de terreur ont laissé des traces indélébiles. D'autres, par leur activité professionnelle - journaliste, juge d'instruction, historienne ou militant de la mémoire - y ont également été confrontés. Le choc fut immense, le génocide a percuté leur vie et les accompagne désormais, eux aussi, au quotidien. Puisse ce recueil irriguer notre mémoire, faire barrage à l'oubli.
Mahy Jean-Marc ; Malmendier Jean-Pierre ; Pirard A
Jean-Pierre Malmendier dont la fille Corine a été assassinée et Jean-Marc Mahy, auteur de meurtre et ex-détenu, n'avaient a priori pas grand-chose à partager. Contre toute attente, ils deviennent amis. Ce livre témoigne du parcours des deux hommes, de leur rencontre, du long dialogue qui les mène à un projet commun. Il raconte leur découverte du surprenant parallélisme des cheminements qu'une victime et un auteur doivent parcourir quand, après le meurtre, ils veulent "restaurer leur âme". Ils se rendent compte qu'une telle tragédie les isole, différemment bien sûr mais avec une même radicalité, et qu'il n'est simple ni pour l'un, ni pour l'autre de retrouver une place dans la société. Un livre étonnant qu'ils ont demandé simple, sobre, intense pourtant à la mesure de leurs chagrins, à la démesure de leur espoir. En souhaitant que ces pages tombent entre les mains de quelqu'un à qui elles donnent l'élan nécessaire pour se remettre debout à son tour.
Résumé : S'appuyant sur de longues recherches et de multiples témoignages, la journaliste Nicole Burette analyse la prise de pouvoir exponentielle de la Flandre sur la Belgique dans tous les domaines : politique, économique, culturel, social, régalien, diplomatique, sanitaire... Loin de se tasser, le phénomène serait plus prégnant que jamais et de plus en plus assumé, alors que les francophones n'en mesurent pas l'ampleur. Elle y exhorte ces derniers à faire preuve de lucidité, à ne pas se laisser impressionner et à se présenter exigeants à la table des négociations institutionnelles à venir. Pour restaurer un rapport de force plus équitable, elle rappelle à la Flandre qu'elle doit beaucoup de sa prospérité actuelle à son dynamisme certes, mais surtout aux investissements préférentiels dont elle bénéficie de la part de l'Etat fédéral depuis des décennies. Ces avantages sont abondamment détaillés. Enfin, place aux idées. Quel avenir pour la Wallonie ? Quel avenir pour la Fédération Wallonie Bruxelles ? Comment renouer avec la prospérité et la confiance en soi ? Sur base d'entretiens à bâtons rompus avec de nombreuses personnalités belges, l'auteure développe une série de scénarios susceptibles d'inspirer les francophones de ce pays afin qu'ils abordent l'avenir et les négociations avec des idées et de la détermination.