Autour du Gallo. Etat des lieux, analyses et perspectives
Angoujard Jean-Pierre ; Manzano Francis
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753505964
Le gallo fait preuve d'une vitalité souvent surprenante, dans une période où l'on sait pourtant les langues régionales en difficulté. Différentes analyses nous montrent en effet cette langue profondément adaptée aux espaces écologiques de Haute-Bretagne en tant que langue orale et rurale d'usage courant. Dans le même temps, un mouvement de normalisation de l'écrit est en cours, non sans secousses et multiplicités de propositions. Le gallo, langue sans grammaire comme le disent encore tant d'informateurs patoisants, est désormais soumis à un intense travail pédagogique et militant, sa configuration a beaucoup changé ces dernières années. Les choix qui seront faits dans les années qui viennent ne seront certes pas faciles à effectuer. Cela ressort assez clairement des débats. Faut-il normaliser le gallo, et comment? Pour qui? Pour des locuteurs qui considèrent que cette langue ne doit pas s'écrire? Pour d'autres qui jugent au contraire que seules l'écriture et la grammaire du gallo en feront véritablement une langue? Pour des anciens, pour des jeunes, pour ceux qui viendront? Avec quels moyens financiers et institutionnels? Le 29 juin 2007 une journée d'étude consacrée à la langue gallèse a permis à une trentaine de chercheurs (étudiants, universitaires, enseignants de gallo, responsables d'associations) d'échanger et de débattre autour de quelques thèmes essentiels. On reprend ici les différentes communications de cette journée en proposant des éléments de réflexion et de prospective. Autant de questions et autant de problématiques ouvertes dont les Cahiers de sociolinguistique se feront encore l'écho dans l'avenir.
Nombre de pages
236
Date de parution
24/04/2008
Poids
415g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782753505964
Titre
Autour du Gallo. Etat des lieux, analyses et perspectives
Auteur
Angoujard Jean-Pierre ; Manzano Francis
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
415
Date de parution
20080424
Nombre de pages
236,00 €
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Angoujard André ; Jaffré Jean-Pierre ; Rilliard Ja
Nénuphar, nénufar... l'orthographe terrifie les uns, fascine les autres. Son enseignement met en scène un "psychodrame" permanent ou maîtres et élèves évoluent entre chausse-trappes et faux-semblants. Véritable outil de travail conçu pour les maîtres par une équipe de chercheurs de l'INRP, cet ouvrage démontre qu'il est aujourd'hui possible de définir une autre stratégie d'enseignement et remettre l'orthographe à une place raisonnable: au service de la production d'écrits.
Il est l'heure de rendre justice aux questions pour lesquelles vous n'avez jamais eu de temps ! Ce recueil De l'art de briller en société est votre compagnon pour y répondre : A quoi correspond réellement le chiffre ? ? Quelle est la consommation d'alcool des hamsters ? Qui était Confucius ? Peut-on faire une greffe de tête ? Un artiste a-t-il vraiment réussi à reproduire du caca ? Toutes ces informations inutiles ? et donc parfaitement indispensables ? se trouvent ici. Très rapidement, elles vous aideront à impressionner vos proches par votre immense culture !
Planifié depuis 20 ans, le projet urbain de l'île de Nantes se base sur une politique forte de restructuration de la ville afin de tendre vers un climat économique et social qui répond aux attentes et aux besoins des habitants. Marqué par la diversité, avec de grands espaces dans un cadre environnemental d'exception, le projet de l'île de Nantes offre une opportunité unique d'améliorer le paysage urbain et de construire la ville de demain. Le projet souhaite s'accorder à tous les usages et les besoins - logement, développement économique, une meilleure éducation, de grandes infrastructures fonctionnelles, des espaces dédiés à la culture et des lieux de divertissements - et pour toute la population, tout en mettant l'accent sur le développement durable et l'innovation. L'objectif est finalement de créer un centre urbain et métropolitain fort, opérationnel et central de la métropole Nantes Saint-Nazaire.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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