Fraus: sa Maison de l'Ogre et ses sorcières, mais aussi son terrain de sport et son grand magasin d'équipement ménager. Le maire, professeur de philosophie, livre un récit fiévreux des derniers événements survenus depuis quelques mois dans sa ville. Bienvenu, neveu d'un riche parvenu, a été enlevé. Demande de rançon, débats au sein de la coalition des femmes réunies chez le maire, rumeur enfantine d'une intervention des Envahisseurs de l'Espace, tout est balayé par la découverte du corps de l'enfant, violenté, au fond d'un puits préhistorique. Mariano, joueur d'accordéon, communiste et homosexuel, est arrêté. Il se suicide en prison. Le maire, qui ne croit pas à sa culpabilité, poussera sa quête de la vérité jusqu'au fond des galeries désaffectées de la mine de talc: l'or sarde. Le récit nous entraîne à sa suite, à mille lieux des plages, au plus profond d'une belle et dure "Sardaigne intérieure".
Nombre de pages
230
Date de parution
12/09/2003
Poids
201g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782864244790
Titre
L'or sarde
ISBN
2864244799
Auteur
Angioni Giulio ; Siné Catherine
Editeur
METAILIE
Largeur
125
Poids
201
Date de parution
20030912
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Sardaigne, 1258 : la ville de Santa Gia est rasée par les Pisans, après un siège durant lequel les assaillants n'ont pas hésité à catapulter des lépreux sur la population pour la contaminer. Quelques rescapés trouvent refuge dans une île des étangs voisins, ancienne léproserie. C'est l'un d'eux, Mannai Murenu, commis d'un marchand de vin, qui racontera, soixante-dix ans après, comment ils survécurent. Ainsi, autour du vieux sage juif, Baruch, et de Paulinu, employé au scriptorium d'un couvent, d'anciens esclaves musulmans et chrétiens, de nobles dames et d'une prostituée repentie, de déserteurs alamans, d'un forgeron byzantin et d'un pêcheur d'étang se crée une communauté hétéroclite fondée sur l'entraide et le respect des différences. Tous vont vivre librement une grande aventure collective. Roman historique ou fable, ce livre est un hymne à l'humanité retrouvée et à la tolérance.
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Tatouage, piercing, scarifications, cutting, burning, peeling... Les marques corporelles sont à la mode et se sont débarrassées des valeurs négatives qui leur étaient associées. Que signifient-elles aujourd'hui pour les jeunes générations? Le Breton inscrit ces pratiques dans la tendance contemporaine à considérer le corps comme inachevé, un brouillon ouvert à tous les embellissements, à toutes les modifications. De même relie-t-il sa réflexion à ses recherches sur les conduites à risque, largement développées dans Passions du risque en montrant l'importance des marques corporelles dans le processus de « remise au monde », de reconstruction de soi des jeunes en difficulté. Moins ambitieux que ses livres précédents, Signes d'identité en constitue ainsi une sorte de chapitre supplémentaire particulièrement documenté. --Michel Abescat-- -- Télérama