
Colonialisme ou impérialisme ?
Dans ses fondements intellectuels comme dans son action, le projet expansionniste français a toujours été plus colonial qu'impérial. Pour le comprendre, il faut revenir aux origines, c'est- à-dire aux principes définis par les principaux responsables du " parti colonial ". C'est ce que fait l'auteur de cet ouvrage, à travers le parcours et les écrits de ses principaux penseurs. Parmi eux, des figures notoires telles que Jules Ferry, Théophile Delcassé ou Félix Faure. Mais aussi des personnalités beaucoup moins connues qui ont été, par leur pensée ou leur action, les principaux acteurs du " parti colonial " : Paul Dislère, Auguste Terrier, etc. Un ouvrage de référence pour les historiens, mais aussi pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire coloniale française, et tout particulièrement
| Nombre de pages | 442 |
|---|---|
| Date de parution | 04/04/2017 |
| Poids | 699g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782914773799 |
|---|---|
| Titre | Colonialisme ou impérialisme ? |
| Auteur | Andurain Julie d' |
| Editeur | ZELLIGE |
| Largeur | 160 |
| Poids | 699 |
| Date de parution | 20170404 |
| Nombre de pages | 442,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le général Gouraud. Un destin hors du commun, de l'Afrique au Levant
Andurain Julie d'Une carrière époustouflante pour un général hors du commun. La silhouette fine et élancée du général Henri Gouraud, avec des yeux bleus perçants encadrés par une barbiche empire, est bien identifiée durant l'entre-deux-guerres, car le " glorieux manchot ", né en 1867, amputé du bras droit aux Dardanelles, est le seul officier autorisé à saluer du bras gauche. Tout au long de sa carrière, il a su gagner l'estime de ses hommes qui voient en lui un officier courageux et soucieux de leur sort. Grand vainqueur de Ludendorff en juillet 1918, gouverneur militaire de Strasbourg reconquise, le général Gouraud est adulé par les Français en 1919, au point que l'on parle de lui pour le maréchalat. Sa carrière commence pourtant bien avant : à peine sorti de Saint-Cyr, il demande à partir en Afrique. Dans le sillage de Gallieni et de Joffre, il fait son apprentissage d'officier colonial, métier complexe où il n'est pas seulement soldat, mais également topographe, bâtisseur, administrateur et diplomate. Successivement explorateur du Tchad, conquérant de la Mauritanie, il est surtout un brillant disciple du général Lyautey au Maroc, entre 1912 et 1914. Après la Première Guerre mondiale, auréolé de gloire, il est envoyé au Levant par Clemenceau pour mettre en place la politique mandataire en Syrie et au Liban. Malgré des moyens limités, il réussit tant bien que mal à faire vivre le mandat, au prix d'une forte opposition de Mustapha Kemal et de Fayçal, fils d'Hussein de La Mecque. Revenu en France en 1923, il est nommé gouverneur militaire de Paris et membre du conseil supérieur de la guerre. Soucieux de la mémoire de ses soldats, il fait ériger le monument aux Morts des Armées de Champagne à Navarin, dans la Marne, où il demande à être enterré après sa mort en 1946.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 € -

Les troupes coloniales. Une histoire politique et militaire
Andurain Julie d'Pour avoir été le bras armé de la colonisation, les troupes coloniales n'ont à l'évidence pas bonne presse, à moins que l'on en ait une vision caricaturale opposant les figures les unes aux autres : spadassins ou sabreurs de la République pour les uns, héros tour à tour conquérants, explorateurs et bâtisseurs pour les autres. Symbole de souveraineté, les troupes coloniales ont en réalité été l'un des instruments de la République, nées dans le sillage de la défaite de 1870, pour laver un affront et soutenir la place de la France au sein de ce que l'on appelait alors " l'équilibre des Puissances ". Armée de " l'outre-mer ", armée de la " plus grande France ", les troupes coloniales ne parviennent cependant jamais à devenir véritablement une " armée impériale ". Cette incapacité à exister en tant qu'armée impériale constitue d'une certaine manière la marque de leur échec en tant qu'outil militaire. Mais leur faillite est en réalité celle de toute une politique. Elle annonce déjà la décolonisation.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,50 € -

Henri Gouraud, photographies d'Afrique et d'Orient. Trésors des archives du Quai d'Orsay
Andurain Julie d' ; Dumas Jean-Philippe ; AujogueRésumé : Grâce aux 200 clichés les plus étonnants, Gouraud photographe invite le lecteur à un passionnant voyage photographique, en Orient, il y a un siècle?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 € -

Les Français et les armes à feu de 1789 à nos jours. Hommage à François Cochet
Andurain Julie d' ; Audigier François ; GrandhommeEn France, le rapport à l'arme à feu semble passionnel. Il fait ici l'objet d'une somme de communications novatrices. Les armes à feu renvoient les Français à leur histoire nationale, du fusil 1777, symbole aussi bien de la prise de la Bastille que de la révolte vendéenne, au Lebel, qui incarne la Grande Guerre et au pistolet-mitrailleur MAT 49 qui dit tant aux anciens d'Algérie. Mais l'imprégnation de la société civile par les armes à feu mérite aussi d'être appréhendée. En effet, la chasse joue encore un rôle économique et culturel non négligeable dans la société française, plus que dans d'autres cultures nationales européennes ; témoins, les 150 000 licenciés de clubs de tir sportif et les nombreux et dynamiques magazines consacrés à l'armement, à commencer par la fameuse Gazette des armes. Régulièrement, l'opinion s'émeut du trafic d'armes de guerre et de la circulation croissante de kalachnikov dans le Milieu ou dans les "quartiers". Devant le nombre élevé de morts par arme à feu en France (environ 1600 par an, y compris les suicides), certains réclament des réglementations plus contraignantes. Cet ouvrage éclaire cette particularité française jusque-là largement délaissée par les chercheurs. Il l'inscrit dans une perspective historique mais aussi résolument interdisciplinaire : regards militaires comme civils, juridiques, anthropologiques, médicaux. Il s'agit d'étudier, en partant de la Révolution, comment ce modèle français du rapport à l'arme à feu s'est construit dans la durée. L'occasion de revenir sur des moments forts : la Révolution qui casse le privilège d'Ancien Régime pour faire de la possession de l'arme à feu un droit civique, l'instauration du service militaire qui fait de l'arme à feu un objet presque familier, la législation d'avril 1939 de restriction et classement des armes, l'occupation allemande, la législation de Vichy et les parachutages d'armes à la Résistance dont beaucoup ne seront pas restituées à la Libération, les décrets de 1973/1993/1998/2011 qui régissent la possession et l'utilisation des armes à feu par les particuliers.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

L'hirondelle des Andes
Torrekens MichelA la suite du décès de son père, "Monsieur Jean", Pauline prend une décision radicale : tourner le dos à une carrière enviable et partir au Pérou où sa mère a disparu dans des circonstances troubles lors d'une mission humanitaire. Elle atterrit à Lima et découvre la violence due à l'immense pauvreté des bidonvilles de la capitale. Comme sa mère avant elle, elle rencontre des femmes qui ont décidé de se battre pour sortir de cette misère. A leur contact, ses repères et valeurs changent peu à peu. Elle vibre également à sa vie de femme épanouie avec un archéologue qui l'initie à la vieille culture Mochica. Elle n'en oublie pas pour autant sa quête familiale et part sur les traces de sa mère, avec comme guide Lucia, jeune Péruvienne pleine de vivacité. D'abord à Cerro de Pasco, la plus haute ville minière au monde, puis à Cuzco, l'ancienne capitale Inca. Sur sa route, Pauline croise de nombreux personnages hauts en couleur et assemble pas à pas les pièces d'un puzzle incomplet. Ce qu'elle découvrira ne correspondra à aucun des scénarios qu'elle avait imaginés. Voyage initiatique, sierra movie, enquête dans les montagnes péruviennes, L'Hirondelle des Andes invite le lecteur à découvrir une culture millénaire, à plonger dans un monde contrasté entre paysages époustouflants et réalités urbaines dérangeantes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Une rose rouge entre les doigts
Cavé SytoJ'ai rencontré bien d'autres femmes que j'ai aimées après, dans le temps que j'ai eu de ne pas t'avoir revue. Et le temps qu'il me reste est si peu à te voir. Me réapprendre auprès de toi. Me faire des jours à mieux te dire. J'ai voulu cette nuit-là danser avec toi une musique d'Augustin Lara; Noche de Ronda. Je crois l'avoir dansée avec une autre femme dans un temps imprécis de grande timidité. Je voudrais rattraper cette musique avec toi, la laisser nous emmener ailleurs, dans la fusion de deux corps qui se sont finalement retrouvés. Vas-tu pouvoir danser? Je ne t'ai jamais vue le faire. On y arrivera, j'en suis certain...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,20 € -

L'oncle Carl
Huart Charles d'La vie suivait son cours, aussi bien dans le cabinet d'architectes de Grégoire de Saint-Roch que dans le manoir familial où s'était retiré son père, Maurice. Le coup de tonnerre viendra du Québec, avec l'annonce de la mort de Carl, frère de Maurice et oncle de Grégoire. Alors qu'on le croyait disparu pendant la deuxième guerre mondiale, on apprend qu'il avait refait secrètement sa vie au Canada où il avait abrité un médecin indien et recueilli une jeune orpheline, Sarah. Les surprises continueront avec la lecture du testament, qui aboutira à la réouverture d'une des pages les plus sombres de l'Occupation. Maurice et Grégoire, mais aussi Sarah et Marie, réunis par la mémoire de cette histoire, vont réagir avec leurs blessures, leurs peurs et leurs certitudes, dévoilant au fil du récit une humanité fragile et attachante, à l'ombre de cet oncle réapparu.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,25 €

