Andric Ivo ; Huibner-Fuzellier Ljiljana ; Fuzellie
PHEBUS
15,20 €
Epuisé
EAN :9782752901477
Si la littérature d'aujourd'hui nous apparaît parfois trop tournée vers elle-même, insuffisamment oxygénée par l'air du dehors, peu irriguée par les courants de la vie.... alors, qu'on se retourne vers ces écrivains qui, hier encore, savaient nous offrir des livres dont on entendait à chaque page battre le c?ur. Visages (1960), l'un des plus célèbres recueils de nouvelles d'Ivo Andric, prix Nobel de littérature eu 1961, était resté inexplicablement inédit en français jusqu'à ce jour (six seulement, parmi les vingt et un récits que rassemble l'ouvrage, avaient été traduits). Et pourtant c'est dans ce registre peut-être qu'Andric, donne son meilleur : au point d'égaler parfois Tchekhov conteur. Lui-même était conscient d'avoir composé là - avec grand soin - un florilège ait se trouveraient mises en valeur toutes les facettes de sort art. Soit un "portrait " kaléidoscopique, formidablement vivant, de la Bosnie d'hier - telle, eu tout cas qu'elle perdura jusqu'à la dernière Guerre mondiale; une contrée encore protégée par ses montagnes, rudement agreste, et d'esprit profondément balkanique, c'est-à-dire tout ensemble ensauvagé, généreux et insoumis. Le texte intitulé " Visages ", qui donna son titra au recueil. dit assez que, par-delà les violences et les absurdités de l'histoire, c'est le grand mystère de la face humaine que l'écrivain interroge d'abord ici, où joies et souffrances ont tracé, ont creusé ces mille hiéroglyphes qui épellent en silence la langue du destin et que nous n'aurons jamais fini de déchiffrer.
Nombre de pages
186
Date de parution
16/02/2006
Poids
232g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782752901477
Titre
Visages
Auteur
Andric Ivo ; Huibner-Fuzellier Ljiljana ; Fuzellie
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
232
Date de parution
20060216
Nombre de pages
186,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A Visegrad, c'est sur le pont reliant les deux rives de la Drina - mais aussi la Serbie et la Bosnie, l'Orient et l'Occident - que se concentre depuis le xvie siècle la vie des habitants, chrétiens, juifs, musulmans de Turquie ou « islamisés ». C'est là que l'on palabre, s'affronte, joue aux cartes, écoute les proclamations des maîtres successifs du pays, Ottomans puis Austro-Hongrois.C'est la chronique de ces quatre siècles que le grand romancier yougoslave Ivo Andri ´c, prix Nobel de littérature en 1961, nous rapporte ici, mêlant la légende à l'histoire, la drôlerie à l'horreur, faisant revivre mille et un personnages : de Radisav le Serbe empalé par le gouverneur turc, à Fata qui se jette du pont pour éviter un mariage forcé, et au vieil Ali Hodja, le Turc traditionaliste, qui voit avec consternation surgir les troupes de l'empereur François-Joseph.En 1914, le pont endommagé dans une explosion demeure debout. Sinistre présage, cependant, grâce auquel ce roman paru en 1945, euvre d'un écrivain bosniaque par sa naissance, croate par son origine et serbe par ses engagements d'alors, nous paraît aujourd'hui mystérieusement prophétique.Notes Biographiques : Ivo Andric (Travnik,1892 - Belgrade,1975) est l'auteur de romans mondialement connus comme Le Pont sur la Drina et La chronique de Travnik. Diplomate, favorable à l'unité yougoslave (il se rallia au régime du maréchal Tito), il obtint en 1961 le prix Nobel de littérature.
Roman de peintre ou d'un joueur d'échecs, ce livre relate la vie du général d'origine croate Omer pacha Latas, envoyé en Bosnie en 1850 par le sultan Abdul Medjid pour y imposer l'autorité turque. La Bosnie, si elle dépend alors d'Istambul, est en réalité menée par ses knez, dont le premier, le Voïvode Zimonitch, règne sur la région de Sarajevo. Ces knez, Omer pacha va chercher à les contraindre ; eux s'attacheront à plier, à craindre, à attendre surtout. Autour de ce duel, comme en promenant ses yeux sur un échiquier, les figures se croisent, se rencontrent : la reine, épouse du séraskier, le fou, Costache Nenisanu, qui perd la raison par amour, la tour, ce serviteur du pacha qui le protège et pourvoie à ses vices, les soldats, anciens autrichiens ou croates islamisés. L'art de la miniature à l'échelle d'une fresque, par le plus célèbre des écrivains yougoslaves (Prix Nobel 1961).
Andric Ivo ; Matvejevitch Predrag ; Ckakic-Begic S
Qu'il évoque la révélation mystique d'un vizir déchu, la tragédie d'un menteur invétéré, les frasques d'un aventurier français en pays ottoman, la fin d'un prince aux yeux tristes, qu'il s'attache aux humbles et tragiques destinées d'un directeur de cirque malheureux en amour, d'une prostituée au grand c'ur, d'un géomètre jaloux ou d'une esclave qui préfère la mort au déshonneur, c'est avant tout l'homme qui passionne et bouleverse Ivo Andrié - dans son infinie grandeur et ses innombrables petitesses, du cher Sarajevo de l'auteur au sud de la France, des époques légendaires jusqu'à nos jours.
Rien ne destinait la petite ville de Travnik, résidence du vizir turc de la province occupée de Bosnie, à entrer dans l'histoire. Un coin de terre oublié où cohabitent, tant bien que mal, musulmans, catholiques, juifs et orthodoxes. A la faveur de l'épopée napoléonienne, un diplomate français, Jean Daville y est envoyé comme consul. Voici le récit de son séjour - de 1806 à 1814 - l'occasion pour Andric d'offrir un somptueux tableau de sa terre d'origine au moment où, pour la première fois, elle s'ouvre à l'Occident. Au carrefour du roman historique, du récit intimiste et de la description ethnographique, ce livre est aussi une réflexion sur les méfaits de l'intolérance et des rivalités entre communautés. La Chronique de Travnik est considéré comme l'un des romans majeurs des littératures slaves contemporaines.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.