Recherches sur les modes d’extinction de l’obligation
Andreu Lionel ; Mignot Marc
L'HARMATTAN
37,00 €
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EAN :9782336458564
La matière de l'extinction des obligations est évolutive. Les choses paraissent figées alors qu'elles sont en réalité sujettes à des mouvements importants au gré de l'évolution du droit objectif. Dans ce contexte, la théorie générale des modes d'extinction des obligations reste à faire. Le présent ouvrage essaie d'y contribuer dans la mesure du possible, en tâchant de donner au sujet l'ampleur qu'il mérite. L'ouvrage offre une double entrée dans la matière, soit par mode d'extinction, soit par matière ou par question. Dans le premier cas, une étude est proposée d'un mode d'extinction identifié (dation en paiement, remise de dette, novation et délégation, confusion, déchéance et prescription). Dans le second cas, l'examen se fait à l'aune d'une matière ou question déterminée, en tenant compte de son contexte et des finalités poursuivies (droit des sûretés, procédures civiles d'exécution, droit du surendettement, procédures collectives). Le tout est bordé par une étude préliminaire sur le râle du juge et une étude terminale sur la preuve de l'extinction, suivie d'une synthèse de l'ouvrage. Le résultat de recherches du présent ouvrage, nécessairement incomplet et perfectible, est susceptible d'inspirer d'autres chercheurs.
Nombre de pages
364
Date de parution
26/08/2024
Poids
550g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336458564
Titre
Recherches sur les modes d’extinction de l’obligation
Auteur
Andreu Lionel ; Mignot Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
550
Date de parution
20240826
Nombre de pages
364,00 €
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L'ouvrage rassemble les contributions d'un colloque qui s'est déroulé à Nantes sur le thème de la réforme du droit des obligations. Plus précisément, il prend pour objet d'analyse l'une de ses branches les plus importantes pour l'activité économique : le régime général des obligations. Il se fixe pour objectif d'étudier la pertinence des choix opérés en cette matière tant par l'avant-projet de réforme du droit des obligations et de la prescription que par le Projet de réforme du régime des obligations et des quasi-contrats récemment diffusé par la Chancellerie - en les comparant aux propositions européennes de modélisation du droit des obligations (Principes du droit européen des contrats, Avant-projet de Code européen des contrats, ?).
Propositions pour une révolution routière Le déploiement des voitures autonomes constitue un tournant majeur pour la mobilité au sein de notre société . Il ne saurait rester sans incidence sur le droit, qui est confronté à un véritable changement de paradigme . Orienté vers l'humain, conducteur du véhicule, il doit désormais se tourner vers la machine, apte à remplacer totalement ou partiellement celui-ci dans la conduite du véhicule. Pour mesurer l'insuffisance des textes en vigueur, l'ouvrage analyse les difficultés juridiques posées par la circulation des voitures autonomes . Sont ainsi placées sous le projecteur les règles du droit des transports, du droit de la responsabilité civile et des assurances, du droit pénal et du droit des données personnelles . Cette étude de droit positif conduit naturellement à des propositions de textes qui pourraient alimenter une future réforme de la matière. Il ne faudrait pas que le droit soit un frein injustifié au déploiement de ces nouveaux véhicules. L'ouvrage intéressera tous les professionnels qui sont confrontés par leur activité aux véhicules terrestres à moteur : avocats, magistrats, juristes d'entreprise, universitaires, fonctionnaires, journalistes. Il inspirera peut-être les pouvoirs publics désireux de proposer un texte de réforme. Lionel Andreu est professeur à l'Université de Poitiers et vice-président du Club des métiers du droit. Charlotte Dubois est professeur à l'Université de Dijon. Marie Dugué est professeur à l'Université de Tours. Jonas Knetsch est professeur à l'Université Jean Monnet Saint-Etienne. Suzanne Lequette est professeur à l'Université de Picardie - Jules Verne. Emmanuel Netter est maître de conférences à l'Université de Picardie - Jules Verne.
Découvrez les petits arrêts de la jurisprudence insolite ! La poule, animal anodin et stupide , le chèque établi sur du " papier toilette " ou encore le " bouffon " du président , retrouvez les décisions de justice les plus loufoques, à la motivation amusante, voire délirante, commentées dans un ouvrage sous la direction de Lionel Andreu.
volume 92 thèse présentée et soutenue publiquement le 28 novembre 2008 à l'Université Paris Sud (Paris XI - Jean Monnet) membres du jury - Didier R. Martin (professeur à l'Université Paris Sud - Paris XI - Jean Monnet) - Dimitri Houtcieff (professeur à l'Université Evry - Val d'Essonne) - Denis Mazeaud (professeur à l'Université Panthéon-Assas - Paris II) - Pauline Rémy-Corlay (professeur à l'Université Paris Sud - Paris XI - Jean Monnet) - Philippe Simler (professeur émérite de l'Université de Strasbourg)
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...