La fantaisie dans la littérature française du XIXème siècle
Andrès Philippe
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782738493750
Dans cet essai critique, l'auteur cherche à donner au concept de fantaisie une définition rigoureuse, relevant du registre et du genre. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la fantaisie recouvre plusieurs champs, et il convient de faire le départ entre le ludique purement formel, le féerique, et les différents avatars du comique en général. La fantaisie est une dynamique. Au-delà des jeux de mots, elle détient une fonction idéologique mettant en question les valeurs sociales admises ; elle joue un rôle polémique et s'inscrit, quand elle devient funambulisme, dans un univers carnavalesque. En proposant une approche plus centrée sur les Odes funambulesques de Théodore de Banville (1823-1891), l'auteur souligne l'importance de la théâtralité d'une écriture à visée démystificatrice qui, loin de s'enfermer dans des jongleries stériles d'écriture - comme trop souvent la critique littéraire le croit - se métamorphose en esthétique à part entière. La satire y côtoie l'humour et l'ironie. La parodie est chef d'orchestre. Finalement, la fantaisie se présente comme une notion toujours actuelle puisqu'on la retrouve dans les librairies (sous forme anglicisée, il est vrai) dans les rayons de la Science-Fiction. Traversant les différents genres, la fantaisie s'adapte à toute fiction remettant en cause la banalité du monde.
Nombre de pages
224
Date de parution
15/10/2000
Poids
278g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738493750
Titre
La fantaisie dans la littérature française du XIXème siècle
ISBN
2738493750
Auteur
Andrès Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
278
Date de parution
20001015
Nombre de pages
224,00 €
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Le mouvement parnassien est presque totalement à (re)découvrir. Cet ouvrage aborde d'une façon claire, rigoureuse et documentée la richesse d'une poésie qu'il faut sortir des clichés dans lesquels la critique littéraire l'a enfermée. Aussi l'auteur présente-t-il l'histoire bouillonnante de ces jeunes gens ardemment contestataires, son apogée et la poursuite de son influence jusqu'au XXe siècle ! Le choix varié de la thématique, les questions d'esthétique toujours actuelles et l'approche diversifiée du recueil des Trophées de José Maria de Heredia montrent l'étonnante richesse d'une poétique étrangement proche des interrogations modernes. Philippe Andrès a voulu briser les idées toutes faites sur le Parnasse, dépoussiérer les stéréotypes de la réception littéraire, et montrer aux jeunes lecteurs ainsi qu'aux pédagogues l'intérêt de lire les textes autrement, pour le plaisir !
La nouvelle peut se définir comme un genre plastique, aux limites sans cesse mouvantes, et lié essentiellement aux contraintes d'édition et de réception. Prenant ses sources historiques et mythiques dans une oralité qui la justifie, des fabliaux du Moyen Age aux récits du XIXe siècle, la nouvelle tend à se constituer de nos jours comme genre autonome. Or, dans sa fonction pédagogique offrant de nombreuses ressources, la nouvelle multiplie la richesse de ses thèmes et la complexité psychologique de ses protagonistes. La critique littéraire contemporaine s'y intéresse de plus en plus, s'interroge sur les contours qui la fondent comme genre autonome et découvre, outre les auteurs les plus célèbres, une multitude d'auteurs méconnus, plus particulièrement au XIXe siècle. Des terres inconnues s'offrent encore à la recherche littéraire !
Résumé : Panorama complet depuis le Moyen Âge jusqu'au XXe siècle de ce genre littéraire. Puis approche problématique des modalités narratives (structure, forme? de la nouvelle).
Cet ouvrage, d'une écriture sensible et passionnée, agréable à lire pour un public large et intéressé par la littérature française du XIXe siècle, vise à faire redécouvrir un auteur méconnu dont l'oeuvre constitue, cependant, une véritable clef de voûte pour mieux comprendre, en dehors de tout préjugé, les mouvements littéraires, du romantisme au symbolisme. Considéré à tort sous l'angle de la poésie parnassienne, l'oeuvre de Théodore de Banville est riche non seulement d'une poésie délicate et nerveuse, mais aussi d'un nombre non négligeable de pièces de théâtre et d'une quantité tout à fait impressionnante de contes et de récits en prose.
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